vendredi 10 juin 2011

Et de trois...

Et de trois... Encore une journaliste qui fait honneur à sa profession par sa déontologie exacerbée. Après avoir dénoncé Chloé Leprince et l'ignoble "Marie-Anne Boutoleau" (voir par ailleurs), nous nous sommes intéressés à Sophie Roquelle. Elle s'est faite remarquer dernièrement pour son dossier complet publié dans le Figaro sur les "assistés" ou les titulaires du RSA. Après avoir été traités de cancéreux par le sous-ministre Wauquiez (voir par ailleurs), voilà que ceux-ci ont été catalogués de "canapés" par cette journaliste de bas étage, donnant ainsi du grain à moudre à l'électorat de l'UMP et à ses dirigeants qui se sont empressés de réagir en proposant un texte imposant "de cinq à dix heures de travail hebdomadaire" comme le rappelle cet article publié par le Monde. Une sorte de STO remanié au goût du jour en quelque sorte. Mais le plus démagogique dans cette information vient de la qualité de Sophie Roquelle. Qui est-elle réellement ? C'est le site Rue 89 qui a enquêté sur cette "défenderesse des opprimés". Comme le rapporte le journaliste Daniel Schneidermann dans son papier, cette journaliste est tout simplement la femme du n°2 du groupe GDF-Suez, Jean-François Cirelli. Celui qui avait triplé sa rémunération en 2008 comme nous le rappelle ce papier publié par le Figaro. Bref, une preuve supplémentaire de la cosanguinité poussée à l'extrême entre les dirigeants du CAC 40, les financiers, les hommes politiques et le monde médiatique. Une petite caste qui nous distille la bonne parole en fonction de ses intérêts qui bien évidemment vont à l'encontre de ceux des titulaires du RSA... La boucle est bouclée...et la propagande peut tourner...


Copé : modifier le RSA en STO par KhalemvideoBlogger

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