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jeudi 17 novembre 2011

Sujet de société...

Alors que la crise fait rage en France, que les plans sociaux se multiplient, que la Zone euro est sur le point de s'effondrer, que les bruits de bottes se font entendre toujours plus forts dans de nombreux endroits de la planète,... nos politiciens "à la petite semaine" continuent de porter des projets pour le moins... singuliers. A l'image de la dernière sortie de notre sous-ministre des Solidarités reprise dans ce papier publié par le Parisien. Pour Roselyne Bachelot, la priorité des priorités n'est pas de nous rassurer sur notre avenir mais d'obtenir l'annulation de la case "Mademoiselle" dans les documents administratifs au titre de l'égalité des sexes... Difficile d'imaginer pire distance entre les aspirations d'un peuple et les réponses politiciennes. A en faire frémir les gens normalement constitués... Il est vrai que Madame Bachelot tente de ratisser (pour qui on sait...!) les mouvements féministes qui souhaitent eux-aussi cette abolition comme le montre ce site ouvert par l'association "Osez le féminisme". Sauf que tout cela, en plus de ne pas être très sérieux vue la période trouble dans laquelle on vit, n'en reste pas moins complètement faux. C'est François Asselineau, le patron de l'UPR qui fut le premier à s'offusquer de ces inepties dans un article publié sur le site Agoravox. En dehors de nous expliquer l'origine et la différence des mots "Mademoiselle" et "Madame", il nous explique aussi que ce type de sujets fait partie intégrante de la propagande médiatique. On allume un contre-feu dont on sait que la presse va s'en faire l'écho pour éviter de parler des vrais problèmes. Il s'agit juste de participer à un écran de fumée nous cachant la réalité sociale et économique du pays : pillage de nos richesses par une infime oligarchie, mise en place d'une Europe fascisante, réduction des libertés, paupérisation rampante,... Bref, tous les ministres sont appelés en renfort selon leurs moyens et leurs capacités. Concernant Madame Bachelot, elle fait ce qu'elle peut...


Roselyne Bachelot veut la fin du "mademoiselle"... par publicsenat
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lundi 11 avril 2011

Du monde au portillon...

On n'arrête pas de nous le dire qu'on va finir par le croire. Il paraît que la reprise est là et que tout va aller mieux désormais. A condition de se faire une petite place au soleil. Car c'est bien de cela qu'il s'agit en consultant ce papier publié par le Point. La SNCF a organisé une journée de recrutement la semaine dernière au sein de la gare du Nord à Paris. Objectif : recruter 1.000 candidats. Le problème, c'est que le nombre de personnes s'étant présenté a dépassé de loin toutes les attentes. "'Nous ne nous attendions pas à un tel succès, à la mi-journée nous avions déjà recueilli 5.000 CV et il y avait deux ou trois heures d'attente pour accéder à l'un des 25 recruteurs sur place' a indiqué la direction de la SNCF". Il apparaît que la gare du Nord était plus embouteillée qu'un jour de grands départs en vacances. Plus de 10.000 personnes s'étaient données rendez-vous pour obtenir le fameux sésame. Un effet sans aucun doute de la reprise en cours. Et que dire de ce qui se passe chez nos voisins transalpins. Comme le révèle cet entrefilet publié dans le Journal du Québec, l'Italie a organisé son premier concours depuis 2008 afin de recruter des dirigeants dans l'administration publique. Nombre de postes à pourvoir : 113. Nombre de candidats annoncés : 58.278. Soit un candidat admis pour 516 présents. Et après cela, on ose venir nous dire que la situation s'améliore sur le front de l'emploi. Tout ceci n'est que baliverne et mensonge. Il n'y a jamais eu de reprise et il n'y en aura pas tant que le monde vivra sous cet amas de dettes. Tenez le vous pour dit...


Job Dating SNCF gare du nord par vonews
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mercredi 1 décembre 2010

Grandeur et décadence...

Imaginez Laurence Parisot, la patronne du MEDEF, en faillite personnelle. Il faut avouer que si tel était le cas, le microcosme médiatique en ferait des choux gras. C'est pourtant ce qui est arrivé à son homologue espagnol. Comme nous l'apprend cet entrefilet publié par Libération, le patron des patrons espagnol, Gerardo Diaz Ferran, est au plus mal. Il a été déclaré en faillite personnelle et tous ses biens ont été placés sous administration judiciaire. Cette situation intervient suite à la mise en liquidation de la société Marsans qu'il présidait en juin dernier. Une petite brève qui résume à elle toute seule non seulement les problèmes espagnols mais aussi la façon de mettre en responsabilité des gens irresponsables...

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vendredi 15 octobre 2010

Allumer le feu...

Ben Bernanke, le patron de la Fed va t-il propager un autre incendie ? Tout porte à le croire à la lecture de ce papier publié sur le site économique les Affaires. La Réserve Fédérale américaine songe à racheter des titres de dette des administrations publiques du pays dans l'espoir de stimuler l'économie. Ben Bernanke est d'accord, ses collègues aussi. Toutefois ils ne s'entendent ni sur son ampleur, ni sur ses modalités. Le but lié à ce rachat est de faire baisser les taux hypothécaires ainsi que les taux d'intérêt sur les dettes d'entreprises. "L'organisation espère que la diminution du coût du crédit incitera les Américains à dépenser. Cela aurait pour effet de redémarrer la machine économique et, possiblement, de faire baisser le taux de chômage qui demeure ostensiblement haut". N'oublions pas que les USA avaient déjà eu recours à cette "planche à billets" pour un montant de 1.700 milliards de dollars l'année dernière. Ce que l'article ne dit pas c'est que toutes ces mesures ne font qu'abaisser encore plus la valeur du dollar qui est désormais complètement déconnecté de l'économie réelle. Bienvenue dans l'hyperinflation programmée. En tout cas, Bernanke en train de mettre le feu au dollar, est à l'image du naufrage financier anglo-saxon actuel. Toutefois, le bateau est gros et il faudra encore un peu de temps avant de le voir coulé...


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samedi 9 octobre 2010

Et un départ supplémentaire...

L'administration Obama n'en finit plus de perdre ses membres les uns après les autres (voir par ailleurs). Au point que cela commence à ressembler de plus en plus à une débandade organisée. Le dernier en date à rendre son tablier est le conseiller à la sécurité nationale. Comme nous l'annonce cet article de la BBC, l'administration Obama vient donc d'enregistrer un départ supplémentaire, en la personne de James Jones. Proche de Joe Biden, ce dernier était mécontent de la façon dont il était traité par Obama. C'est le cinquième membre de l'équipe du président à claquer la porte ces dernières semaines. Qu'est-ce que tous ces départs signifient ? Plusieurs options sont sur la table : préparation d'un coup d'état militaire, imminence de l'effondrement économique, attaque sur l'Iran, révélation des conséquences de la catastrophe de Deepwater, révélations sur l'acte de naissance d'Obama (il serait inéligible car pas né aux USA), simple remaniement,... Bref la liste est longue et les paris sont ouverts...

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mercredi 6 octobre 2010

Retour sur une démission...

Que se passe t-il dans les hautes sphères de l'administration Obama ? Souvenez-vous : il y a une quinzaine de jours, je vous parlais d'une nouvelle démission dans l'organigramme tout proche du président américain (voir par ailleurs). Il s'agissait de Herbert Allison. Comme le constate ce papier de Moneyweek, ce départ est symptomatique de profonds bouleversements à venir. D'abord, il a été totalement ignoré par la quasi totalité des médias, ce qui peut paraître surprenant quand on sait qu'en tant que sous-secrétaire à la stabilité financière, Herbert Allison était chargé de suivre le plan de relance TARP d'un montant de 700 milliards de dollars voté sous l'ère Paulson au début de la crise en 2008. Quelles peuvent être les raisons à cette démission alors que ce monsieur gagne plusieurs centaines de milliers de dollars par an sans compter tous les avantages en nature (secrétariat, chauffeur, voyages d'affaires, logements,...et petites pépés) ? D'après l'intéressé, il s'agit de retrouver sa femme qui travaille dans un autre état. On veut bien sauf que ce départ intervient suite à trois autres du même calibre (Larry Summers, Christina Romer et Peter Orszag sans compter le dernier en date Rahm Emmanuel). Certes, on sait que les prochaines élections prévues en novembre (les élections de mi-mandat) paraissent mal engagées pour Obama. Mais on ne peut passer sous silence la situation économique du pays où de nombreux états américains sont en situation de faillite virtuelle. "Cela amène plusieurs suppositions : si les élections sont perdues par les démocrates, les situations politique, sociale et bien entendu économique risquent de devenir ingérables. Devant cette éventuelle défaite, la Fed risque d'être perdue quant à la stratégie à mener. Ces démissions en cascade en sont peut-être des preuves avant l'heure. Ces élections vont être le prélude des revendications d'une Amérique qui s'appauvrit. La population découvre peu à peu que le pays est toujours en dépression et que celle-ci s'aggrave, retombant certainement en récession lors du premier semestre 2011. Est-ce que la Fed tentera une nouvelle mesure désespérée ? Nouvelles manoeuvres à laquelle nos démissionnaires ne veulent pas être impliquées ?". On dirait bien que ces signes ne trompent pas. Chaque mois qui passe, les Etats-Unis franchissent un palier...vers le sous-sol...


U.S. Treasury’s Allison Quits Job as TARP Administrator: Video
envoyé par Bloomberg. - L'info internationale vidéo.
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lundi 4 octobre 2010

Défections en série...

Cela ne ressemble plus à des départs mais à un "sauve-qui-peut". Comme nous l'annonce cet article du Point, le bras droit de Barack Obama vient de lui remettre sa démission pour briguer le poste de maire de Chicago. Cette administration est en train de vivre une véritable purge puisque le départ de Rahm Emanuel vient après ceux de Larry Summers (le principal conseiller économique), Christina Romer, Peter Orszag (le directeur du budget), et David Axelrod (le conseiller politique) en attendant celui de James Jones (le conseiller pour la sécurité). Autant dire que tous ces départs vont entraîner une réorganisation massive à la Maison Blanche. Pour certains, c'est tout à fait normal car Obama arrive à mi-mandat et a besoin de redonner du souffle sa présidence. Pour d'autres, au contraire, ces départs ont comme point commun de venir de personnes étant considérées comme des sionistes forcenés ce qui pourrait être le préalable à une action d'Israël envers l'Iran. D'ailleurs, qu'est-ce qui pourrait pousser l'état hébreu à se séparer de ses "yeux et oreilles" auprès de la Présidence américaine. En voilà des questions dont les réponses ne tarderont pas à nous être communiquées...

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vendredi 1 octobre 2010

Le grand gâchis des logements vides...

Au moment où la pénurie de logements n'a jamais été aussi forte en France, on apprend qu'il y a des milliers de logements sociaux vides actuellement en France. Comme nous le montre cet article de l'Express, un document du ministère de l'Ecologie pointe l'existence de milliers d'appartements vides dans certaines villes, notamment celles les plus touchées par le chômage. Par exemple, la commune de Hombourg-Haut en Moselle affiche un taux de 16,3% d'HLM inoccupés. Dans les villes où la demande est relativement faible, les logements vides résultent du "départ d'une grande entreprise ou d'une usine, de la fermeture d'une administration, de la délocalisation d'un régiment". Comme quoi la politique de la ville menée depuis plus de vingt ans l'a été en dépit du bon sens. Heureusement que les contribuables sont là pour financer ces aberrations...


Des milliers de logements HLM sont vides
envoyé par BFMTV. - L'info internationale vidéo.
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jeudi 23 septembre 2010

Encore une défection dans l'équipe d'Obama...

C'est la quatrième démission dans l'équipe rapprochée du président Obama en moins de deux mois. Après Lawrence Summers hier, c'est au tout de Herbert Allison de quitter le navire comme nous le révèle cet article du site Daily Finance. Point commun entre celles-ci : elles concernent toutes l'équipe économique. Herbert Allison était à la tête du Bureau pour la stabilité financière (OFS) chargé notamment de superviser et de coordonner le plan de sauvetage de 700 milliards de dollars voté en 2008 pour renflouer les banques. A ce rythme, ce n'est plus une démission, cela devient une épidémie. Obama va très vite se retrouver tout seul au moment d'affronter les urnes en novembre pour les élections de mi-mandat.












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mercredi 22 septembre 2010

Et de trois...

On dirait que c'est une véritable malédiction qui touche la "garde rapprochée" chargée de l'économie dans l'administration Obama. Comme nous en informe cet article publié dans le Telegraph de Londres, Lawrence Summers est le troisième conseiller du président américain à remettre sa démission au cours des trois derniers mois (après celles de Peter Orszag et de Christina Romer). Désormais, il ne reste plus que Tim Geithner qui reste fidèle au poste. Pour combien de temps encore ? Remarquez que toutes ces défections interviennent depuis le retournement de tendance économique annoncée au mois de juin. A croire qu'ils se doutent que des évènements dramatiques risquent de se produire et qu'ils souhaitent éviter d'en assurer la "paternité" devant le peuple américain. Les élections de mi-mandat se présentent décidément sous les meilleures auspices...

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