Affichage des articles dont le libellé est denninger. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est denninger. Afficher tous les articles

mardi 2 novembre 2010

Sauver l'action...

En voilà une qui ne connaît pas la crise ou pas encore. Il s'agit de la multinationale informatique IBM. Comme le souligne cet article publié par Bloomberg, on apprend que la société américaine va racheter pour 10 milliards de dollars de ses propres actions. C'est la deuxième fois après le rachat de 8 milliards en avril dernier. Soit ! Mais la question est pourquoi une entreprise rachète ses propres actifs ? A cette question, c'est Karl Denninger qui répond sur son site Market Ticker. Pour lui, une entreprise rachète ses actions quand le prix de celle-ci est trop bas (le fait d'acheter augmente la demande donc le prix donc la valorisation de l'entreprise) ou quand l'entreprise a tellement de cash qu'elle ne sait plus quoi en faire (racheter des entreprises concurrentes par exemple). Pour Karl Denninger, concernant IBM, la seconde raison n'est pas la bonne...

Lire La Suite... RésuméBlogger

dimanche 25 octobre 2009

Risque maximum...

Certains nous parlent de reprise alors qu'une majorité de spécialistes continuent de prévoir une "apocalypse financière". C'est le cas de Karl Denninger qui publie sur son site MarketTicker une véritable alerte rouge. Il analyse et recoupe les dernières informations économiques pour nous mettre en garde contre l'imminence d'une fonte systémique. En d'autres termes, les liquidités commencent sérieusement à manquer dans le circuit et il n'est pas impossible d'assister à un arrêt des flux financiers :

  • La trésorerie de JP Morgan s'est détériorée de plus de 50% par rapport à l'année dernière selon un insider qui a publié un article sur Scribid, et cette fonte continue en ce moment même.
  • Les banques ne vendent pas les maisons saisies aux plus offrants avec un crédit à la clé, mais à celui qui paye en cash. Les banques baissent même les prix pour que tout soit payé en liquide. Elles cherchent de l'argent liquide à tout prix. "This implies that these financing contingencies are regarded as not only potentially no good but factually no good, as if the banks know for a fact that the credit pipeline will (not might), within weeks or months (in the time required to close), disappear. There is no other rational explanation for this behavior". Ce comportement n'est rationnel que si la banque recherche des liquidités.
  • La Citibank préfère forcer les gens à payer 30% de taux d'intérêt sur les débits des cartes bancaires de manière à ce que, révoltés, ils payent tout en liquide et ferment leur compte... Ceux ne pouvant faire autrement finiront par accepter... "This too implies foreknowledge of a near-complete impending freeze in the credit markets". Cela tend à prouver que nous nous dirigeons vers un gel complet du marché du crédit.
  • Il n'y a pas que la Citibank à agir de la sorte. D'autres banques font la même chose.
  • Selon l'une des sources de Karl Denninger, la Fed est au courant et certains membres du Congrès se seraient emparés du dossier.
Allô... ? Il y a quelqu'un ? Comme cela ne suffit pas, Karl Denninger nous met en garde contre l'imminence d'une mauvaise surprise, compte-tenu du désespoir des banques à trouver du liquide en ce moment. D'autant que Madame Sheila Blair s'est sentie obligée d'adresser un message vidéo aux Américains pour les rassurer sur la "solidité" du système, tant la FDIC croule sous les appels de gens inquiets après la dernière "fournée" de fermetures bancaires (voir par ailleurs). A part cela, vous pouvez toujours aller faire brûler un cierge...

Lire La Suite... RésuméBlogger

Appel au boycott...

Les banques ont tellement peur des impayés qu'elles mettent tout en oeuvre pour vous empêcher d'utiliser votre carte de crédit. Aux USA, elles se sont donnée le mot : la Bank of America, la Wells Fargo/Wachovia, la Citibank et la JP Morgan Chase ont augmenté le taux d'intérêt annuel sur les cartes bancaires pour le passer à 29,99%. Elles ont ainsi mis "le revolver sur la tempe" de 330 millions de porteurs (privés et entreprises) : soit les clients signent le nouveau taux, soit ils doivent payer l'encours tout de suite et le compte sera fermé. Du coup, Karl Denninger a explosé de fureur et a lancé sur son site MarketTicker un appel au boycott de ces "voleurs". "You can stop it. Yes, you. All 330,000,000 of you. Here's how : Go withdraw all your money and business from the four institutions... and tell them to piss off". Rien que ça ! La révolte est partie ! C'est sûr que 330 millions de porteurs retirant leur argent en même temps, ça fait beaucoup d'autant que chaque Américain a au moins 4 cartes de crédit... On voit déjà d'ici les dégâts...

Lire La Suite... RésuméBlogger

lundi 21 septembre 2009

Voici l'explosion à venir des Etats-Unis...

Pour bien comprendre la faillite à venir des USA, le site www.market-ticker.org ayant modifié son adresse, voici le graphique de Karl Denninger qui nous montre l'affaire. En rouge-orange c'est le montant de la dette, en bleu le chiffre du PIB. Il suffit de regarder pour comprendre que la situation est devenue intenable et même grave. La raison : le taux d'intérêt de 3% à verser sur les bons du trésor.
Lire La Suite... RésuméBlogger

vendredi 18 septembre 2009

Ci gît les USA...

Vous avez aimé Gerald Celente, vous allez adorer Karl Denninger et son site internet www.market-ticker.denninger.net. Ce dernier vient de faire le constat de décès des USA. En résumé, il précise que emprunter avec un taux d'intérêt à 3% par an alors que l'on a déjà une dette titanesque rend la situation aujourd'hui IRRECUPERABLE comme nous le montre ces graphiques. Il prévoit même qu'il faut fermer au plus vite toutes les banques et repartir de zéro, sinon nous assisterons à une explosion sociale : "I understand the political difficulty of closing all the major banks in the United States, selling off their assets and making good on their deposits when required. I recognize the damage this will do to pension funds and bond investors. I am fully cognizant of the fact that this means taking an intentional depression here and now. But if we don't it will in fact be worse later. Not "might" be worse. WILL be worse". Pour justifier cette sombre prédiction, il dit aussi dans cet article : "imaginez 100 millions d'Américains sans maison, sans argent, cherchant les responsables... Ce sera une révolution.... Nous sommes à un cycle de l'effondrement, si nous avons de la chance". Sortez vos chapelets et priez pour la Fed car l'Amérique va exploser... Certains vont finir en morceaux et beaucoup complètement plombés dans ce pays où tout le monde est surarmé...
Lire La Suite... RésuméBlogger