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samedi 7 janvier 2012

Un "Madoff" ch'ti...

Après la "Madoff en jupons" débusquée en Touraine (voir par ailleurs), les Ch'tis ont eux aussi leur escroc. Il s'agit d'un courtier en assurances basé à Boulogne-sur-Mer. Comme nous l'apprend cet article publié par le site de TF1 News, un homme vient d'être arrêté par la police pour avoir monté à son profit une pyramide à la Ponzi d'un montant de huit millions d'euros. "C'est le Madoff du Boulonnais. Il promettait des revenus mirifiques à des gens et par un système de cavalerie, il commençait par rembourser les premiers et puis plus personne en suivant". Comme toujours dans ce type d'affaires, des retraités (pour l'essentiel...) se sont faits avoir en croyant encore au Père Noël. Ils espéraient des taux d'intérêts de l'ordre de 12%... La mer se retirant, les "cadavres" apparaissent au grand jour... Et parions que ce ne sont pas les derniers...   

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jeudi 29 décembre 2011

La Madoff de Touraine...

On ne le répétera jamais assez : il faut se méfier des belles paroles surtout quand elles font office de jolies promesses. Pour avoir sous-estimé cette règle de bon sens, des dizaines d'épargnants viennent de se retrouver complètement ruinés dans la région tourangelle ainsi que nous l'indique cette dépêche AFP reprise par le quotidien Libération. La "Madoff de Touraine" a été arrêtée... C'est quoi cette histoire ? Une banale fable de la vie moderne que n'aurait pas renié Jean de La Fontaine dans "la grenouille qui veut se faire plus grosse que le boeuf". Une ex-banquière déjà louche (licenciée pour faute grave par la BNP en 2007...!) a voulu continuer son activité de Vampire auprès de ses connaissances. Pour attirer le chaland, elle a eu cette "attitude marketing" infaillible dans un monde où l'argent est devenu roi... Leur promettre la lune. Des taux d'intérêts à deux chiffres par exemple... A ces conditions de rémunération, plusieurs dizaines de personnes ont confié leurs économies à cette "Madoff en jupon", qui payait les intérêts des premiers avec la collecte des derniers. Une vraie "pyramide à la Ponzi" comme l'avait réalisé le désormais célèbre Bernard Madoff... Et maintenant les victimes viennent porter plainte. Contre qui ? Contre quoi ? Leur bêtise ! A vouloir trop gagner, parfois on perd. C'est ce qui leur est arrivé aujourd'hui et finalement c'est bien fait...


La Madoff du Chinonais mise en examen à Tours par BFMTV
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mardi 22 novembre 2011

Direction la prison...

Quel air mauvais ! Il faut dire que c'est la prison qui attend ce "brave" homme (cet escroc serait sans aucun doute le mot le plus approprié...!). Assurément pas de quoi lui donner envie de sourire. Mais qui est donc cet individu qui se prépare à entrer dans ce tribunal américain ? Une "espèce de Madoff" spécialisée dans les métaux précieux et plus particulièrement sur l'or. Son nom ? Jamie Campany, le fondateur du célèbre Global Bullion Exchange. C'est quoi cette histoire ? C'est un papier publié par le site Sun Sentinel qui nous révèle cette arnaque (passée inaperçue à nos yeux à l'époque...!) et son issue judiciaire. La firme Global Bullion Exchange était chargée par ses clients (essentiellement des personnes âgées...!) de leur acheter de l'or et de le conserver dans ses coffres. Sauf que de l'or, il n'y en a jamais eu ! Jamie Campany a tout simplement crée une nouvelle fraude pyramidale à la Ponzi (les derniers investisseurs entrants payent les revenus des premiers...). "Butin" récolté grâce à cette magouille : près de trente millions de dollars et près de 1.400 épargnants floués pour ne pas dire ruinés. Mais le plus extravagant est la façon dont ce patron recrutait de nouveaux clients (gogos...?). Il utilisait le site Google Earth afin de se rendre compte quels étaient ceux qui avaient la plus grosse maison... Mais comme pour Madoff, les bonnes choses ont toujours une fin. La sanction pénale vient de tomber : 12 ans de prison... Encore un qui n'importunera plus personne... Tant mieux...!

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lundi 14 novembre 2011

Peines planchers...

Elle n'en revient pas ! Cette victime de l'arnaque Madoff a bien raison de manifester son désappointement. Elle vient comme nous d'apprendre que ceux qui ont laissé faire cela s'en sortent les "mains propres" ou presque... En effet, comme nous l'indique cet article publié par le site CNBC, le "gendarme" de Wall Street (la fameuse Securities and Exchange Commission ou SEC) vient donc de sanctionner les huit agents qui ont fermé les yeux sur les agissements frauduleux de l'escroc new yorkais pendant ses années fastes. Résultat : aucun licenciement... Juste quelques mises à pied et baisses de salaire. Pas cher payé pour une fraude portant sur 50 milliards de dollars. Il est vrai que dans le monde ultra-libéral, rares sont ceux qui subissent les foudres de la justice pour leur incompétence. C'est vrai pour les agences de notation, c'est aussi vrai pour la SEC... Désolant...

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mardi 1 novembre 2011

Seul au monde...

Au lendemain de la fête d'Halloween, il est normal que nous vous parlions de revenants. En l'occurrence la famille Madoff. Plus exactement de Ruth Madoff et de son fils Andrew. Alors que papa est en prison pour encore 148 ans, que l'un de ses fils s'est pendu deux ans après que le scandale fut dévoilé, le reste de la famille s'est épanché dans les médias américains suite à la sortie de ce livre "Vérité et conséquences - La vie dans la famille Madoff". Comme le souligne cet article publié par le site El Watan, Bernard Madoff ne peut désormais que compter sur lui même. "Dans un livre paru lundi aux Etats-Unis, Andrew et Ruth Madoff racontent pour la première fois la trahison, la honte et le choc, lorsque l'homme d'affaires leur a annoncé le 10 décembre 2008 que ses affaires florissantes n'étaient de fait qu'un énorme mensonge, une fraude à la Ponzi ayant entraîné la perte de 50 milliards de dollars". Bien que furieux au début de cette histoire, nous éprouvons aujourd'hui presque de la compassion pour cet escroc. N'a t-il pas fait comme font tous nos politiciens depuis des lustres ? C'est pour cela que nous en sommes là... Emprunter pour rembourser les emprunts précédents, c'est ni plus ni moins ce que faisait le "gourou du Nasdaq". Tout le monde fait du Madoff depuis 40 ans sans que personne ne s'en émeuve. Allez comprendre...


L’épouse de Madoff se confie à la télévision par BFMTV
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lundi 19 septembre 2011

L'été meurtrier...

Alors que l'été s'achève sur des bruits persistants d'un effondrement généralisé du système financier et bancaire, la Société Générale n'en finit plus de collectionner les ennuis. Un cours de bourse à la dérive, des dirigeants qui font le contraire de ce qu'ils annoncent,... et maintenant Allen Stanford. C'est qui celui-là ? Un Madoff "small version" comme nous le rappelle sa fiche Wikipedia. Accusé tout comme Bernie d'une fraude pyramidale à la Ponzi (les derniers investisseurs paient pour le rendement des premiers...), ce dernier est accusé d'avoir détourné près de huit milliards de dollars. Ecroué en 2009 mais pas encore jugé à ce jour comme le souligne cette dépêche AFP reprise dans la Tribune de Genève, il semble avéré que le milliardaire texan avait d'étranges liens avec la banque française. Titulaire d'un compte dans la filiale suisse (of course...!) Private Banking, cette dernière fermait les yeux quant à ses opérations de transfert d'argent dans le paradis fiscal d'Antigua comme le note ce papier publié par la Tribune. Bref, rien n'a changé ! Les Vampires sont toujours aux manettes malgré les promesses de nos politiciens en toc. Depuis 2008, les citoyens se rendent compte combien le monde de la finance est trouble, combien il utilise le mensonge pour capter les économies afin de les jouer ensuite au grand casino que sont les marchés et combien il en appelle aux gouvernements quand il s'agit de sauver les fesses de ses actionnaires, de ses conseils d'administration et les bonus de ses cadres imbus d'eux-mêmes, incompétents et prétentieux... Pour l'instant la profondeur du désastre est encore inconnue et devrait inquiéter au plus haut point la jeunesse qui regarde son avenir s'enfoncer dans les méandres du néant...



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mardi 30 août 2011

Tous des escrocs...

Si vous pensiez que nos Maîtres allaient se montrer plus prudents suite à l'effondrement de la Lehman Brothers en 2008, il faut bien se rendre à l'évidence : rien n'a changé depuis cette date. Les Vampires sont toujours dans la place et continuent impunément leurs escroqueries en bande organisée. C'est d'ailleurs l'avis d'un connaisseur en matière de vol et de détournement : le désormais très célèbre Bernard Madoff. Il s'est lâché lors d'une interview publiée sur le site Fox Business en affirmant que beaucoup de ses anciens collègues étaient des escrocs. Pas possible... Du fin fond de sa prison de Butner, en Caroline du Nord (où il purge une peine de 150 ans de prison pour avoir escroqué plus de 50 milliards de dollars à ses victimes), il a affirmé que "le délit d'initié se pratique encore au grand jour dans tous les services d'investissements directs et à tous les niveaux du secteur. C'est malheureux de le dire mais tous les services financiers de l'industrie sont corrompus et se font de l'argent sur le dos des actionnaires". Il aurait pu aussi rajouter le rôle joué par les politiciens qui leur assurent protection et qui leur permettent de continuer à enfumer le citoyen. En ce sens, il aurait rejoint le prévisionniste Gérald Celente qui continue de pourfendre cette oligarchie qui va tous nous amener dans le mur... après nous avoir ruiné. N'oublions pas qu'après les escrocs arrivera la misère puis la guerre civile. Tout cela parce que certains ont voulu nous faire prendre le dollar pour de l'or, nous faire prendre des vessies pour des lanternes avec la complaisance des médias de masse, les "presse-tituées" uniquement bonnes à servir nos Maîtres...


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samedi 9 avril 2011

Bernie balance...

Il doit sentir le temps long derrière les barreaux de sa cellule de Butner en Caroline du Nord. Au point de donner des interviews auprès de la presse américaine. Bernard Madoff l'avait déjà fait en février dernier (voir par ailleurs). Il vient de recommencer dans un entretien repris par le Financial Times. Dans ce dernier, il se met "enfin" à table et il balance. Sa première cible : la banque JP Morgan. Il accuse la banque d'avoir eu toutes les informations nécessaires pour pouvoir l'empêcher de frauder. "I am not a banker but I know that 100 billions dollars going in and out of a bank account is something that should alert you to something". Il est vrai que des mouvements sur des centaines de milliards laissent des traces sur les comptes. Mais on sait aussi que les banques américaines ne sont pas spécialement regardantes de l'endroit d'où proviennent les fonds qui transitent par leurs comptes. De plus, Bernie met en cause ses tous premiers clients : Jeffry Picower, Stanley Chais, Norman Levy et Carl Shapiro qui l'ont aidé à "recruter" de nouvelles victimes. Evidemment que ce soit la banque ou les mis en cause, tout le monde se défend d'avoir été au courant d'une quelconque magouille. Ben voyons... N'oublions jamais que ce système soudent les gens tant que cela va bien. Dès les premières difficultés, on se sent bien seul. Bref, en résumé c'est tous pour un, tous pourris...

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mardi 22 février 2011

Un Madoff breton...

La cupidité et l'avidité n'ont malheureusement aucune frontière. On pensait les gens (surtout les investisseurs) informés des magouilles liées aux fraudes pyramidales suite à l'affaire Madoff. On s'est trompé. Enfin, ils se sont trompés en confiant leurs économies à un escroc endimanché. Tout cela se passe en Bretagne depuis 2005 comme nous le révèle ce papier publié par le site Ouest France. Environ deux cents "investisseurs" se sont vus plumer par ex trader qui leur faisait miroiter des rendements à deux chiffres sur leurs placements. "'Certains vont être complètement ruinés' a commenté le procureur de la République de Lorient, Alexis Bouroz". On ne le dira jamais assez : si un "ami" vous propose de vous verser des intérêts complètement déconnectés de la réalité au point que vous puissiez vous dire "je fais une bonne affaire", méfiez-vous. C'est la plupart du temps une arnaque à la Ponzi où l'on paye les intérêts des premiers entrés avec les avoirs des derniers (à qui ils ne restent plus que les yeux pour pleurer...).Tenez le vous pour dit...

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samedi 19 février 2011

Tout le monde savait...

Du fin fond de sa prison, le plus célèbre escroc de Wall Street vient de donner sa première interview depuis sa condamnation à 150 années de prison. C'est le quotidien New York Times qui a le scoop. Comme nous le révèle son papier, Bernard Madoff a déclaré qu'un certain nombre de banques et de hedge fund étaient nécessairement au courant de sa fraude. Pour Bernie, ses partenaires Vampires savaient ce qu'il faisait mais fermaient les yeux. Avis partagé par le liquidateur Irving Picard qui a accusé la JP Morgan des mêmes griefs (voir par ailleurs). Pour peu que les spoliés se retournent contre les banques... Ambiance garantie ! Il n'empêche que bien qu'ayant arnaqué près de 16.000 victimes et détourné pour 50 milliards de dollars, cet homme n'est qu'un pion sur l'échiquier de la finance mondiale. Les plus coupables ne sont-ils pas ceux qui lui ont concocté un cadre légal sur mesure ? Ceux qui encouragent toute cette spéculation effrénée ? Plus que jamais, souvenons-nous que l'utra-libéralisme nous conduira à l'Apocalypse...

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dimanche 13 février 2011

Chapeau les artistes...

Ils paraissent touts petits Pipo et Mario. Maintenant qu'ils ont réussi à mener les Etats-Unis dans le mur. C'est en tout cas ce que pense le trader Marc Fiorentino dans un papier publié par la Tribune. Attention ça décoiffe ! Nos amis Ben Bernanke et Tim Geithner, respectivement patron de la Fed et secrétaire au Trésor (l'équivalent de notre ministre de l'économie Christine Lagarde) ont vu les choses en grand en matière de fraude pyramidale à la Ponzi (le fait de rembourser les premiers investisseurs avec l'argent versé par les plus récents). Au point de faire passer Bernie Madoff pour un simple voleur à la tire. Comment cela se passe t-il ? Les Etats-Unis sont un pays quasiment en faillite. Pourtant ils ont du lâcher des centaines de milliards de dollars dans l'économie pour tenter de la faire repartir. N'ayant pas cet argent, le Trésor l'a donc emprunté sur les marchés. Le problème c'est que les Chinois, les Japonais et les Arabes n'ont plus souhaité investir aux Etats-Unis. Du coup, à court de solution, le Trésor américain a emprunté à la Banque centrale américaine qui fait fonctionner la planche à billets..."Mais la Fed et le Trésor, c'est pareil ! C'est de l'argent qui sort d'une poche pour rentrer dans l'autre, avec deux poches qui aujourd'hui, sont percées". Le problème est que cette arnaque est en train de se terminer. Pourquoi ? Autant Madoff avait besoin que les marchés montent pour continuer sa fraude (l'effondrement de la bourse après la faillite de Lehman Brothers l'a conduit en prison !), autant nos deux amis ont besoin que les intérêts restent au plancher pour pouvoir continuer à faire apparaître des milliards comme par enchantement. Le seul hic : c'est que tous les taux sont en train de remonter. Doucement mais surement. Quant aux autorités de contrôle, Marc Fiorentino les compare à l'attitude de la police tunisienne par rapport à la belle famille de Ben Ali... Cela veut tout dire...
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mardi 8 février 2011

Assurance-vie...

Vous êtes peut-être adeptes des assurances-vie et vous avez des placements sur ce support. Plus que jamais, il est nécessaire d'être vigilant. Comme le note le blog d'Olivier Demeulenaere, le krach obligataire est désormais tout proche. "Une série de nouvelles plutôt inquiétantes est venue confirmer ces jours-ci l'essoufflement de la cavalerie financière (ou schéma de Ponzi) qui permet aux pays occidentaux de se refinancer à l'infini en dépit de leur insolvabilité". Il cite le fait que les Etats-Unis veulent émettre des bons du trésor d'une durée de... 100 ans (sic !), que le fond PIMCO ait décidé de se désengager des obligations (voir par ailleurs), que Meredith Whitney ait mis en garde contre la faillite d'une centaine de villes américaines (voir par ailleurs) et que la situation de la Zone euro est toujours aussi confuse. Bref, pour lui, c'est gare au krach obligataire. Quelles en seraient les conséquences ? Sans parler de l'inflation, elles sont évoquées dans cette vidéo ci-dessous. En espérant que cela vous fasse réfléchir...


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envoyé par EDDIE_466. - L'actualité du moment en vidéo.
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vendredi 4 février 2011

Complicité...

On s'en doutait. C'est désormais officiel. Bernard Madoff, le célèbre escroc de Wall Street qui purge une peine de 150 ans de prison suite à sa gigantesque fraude pyramidale à la Ponzi, a bénéficié de toute la complicité de la banque JP Morgan Chase. Ce sont les conclusions définitives du rapport établi par le liquidateur Irving Picard qui vient d'être rendu public comme nous le révèle ce papier publié par le New York Times. "Bien que de nombreuses institutions financières aient rendu possible la fraude de Madoff, JP Morgan Chase était tout au centre de cette fraude et en était entièrement complice". Le liquidateur n'y va pas de main morte avec les Vampires de la Morgan. Consciente qu'il y avait une fraude, elle a fermé les yeux pendant 18 mois sur de tels agissements pour pouvoir continuer à empocher de gigantesques commissions. La cupidité des Vampires mariée à la malhonnêteté d'un trader, la combinaison "gagnante" pour faire évaporer plus de 20 milliards de dollars. Impressionnant...

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jeudi 20 janvier 2011

Point commun...

Si les Etats sont surendettés, ce n'est malheureusement pas les seuls. Les ménages le sont aussi. Comme nous en informe cet article publié par le quotidien Libération, l'association alsacienne Crésus est débordée par les appels à l'aide des ménages étranglés par les dettes qu'ils n'arrivent pas à rembourser. "Aujourd'hui, le surendettement n'épargne plus les classes moyennes. 'Jusqu'à une certaine époque, on recevait essentiellement des personnes sans emploi. Mais depuis quelques années, on voit déraper des ménages qui travaillent, gagnent environ 2.500 euros à deux. Ce n'est plus un phénomène marginal' constate Nathalie Bueb, chargée de la prévention et de l'accompagnement budgétaire". Le piège : le crédit révolving. Nombreux sont ceux qui prennent un crédit pour rembourser un crédit antérieur. Et commence une spirale à la Madoff... Bien souvent, le surendettement affecte encore majoritairement des gens incapables de se guérir de la fièvre acheteuse. En revanche, ce qui est nouveau, c'est que désormais des gens raisonnables se trouvent dans l'incapacité de faire face aux dépenses de la vie courante faute d'un salaire suffisant.

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mercredi 12 janvier 2011

Fraude généralisée...

Les Etats-Unis s'enfoncent dans la crise. C'est désormais le jeu des dominos chers à Charles Hugh Smith qui est entré en action. Comme le souligne son papier publié sur le site Zerohedge, la finance américaine n'est plus qu'une gigantesque arnaque organisée. Plus grave encore, si cette fraude devait s'arrêter, l'économie américaine s'effondrerait. On ne peut pas être plus clair. Il est d'ailleurs intéressant de constater que même le faramineux scandale du "foreclosure-gate" est en passe d'être passé sous silence par les médias et les tribunaux. Comme le fut la gigantesque pyramide à la Ponzi de Madoff. Bref, la fraude a été érigée en tant que garant des opérations financières entre les intervenants. Dommage que le peuple ne regarde pas de plus près cette fraude organisée et généralisée...
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samedi 18 décembre 2010

Ca passe ou ça casse...

La planche à billets est de sortie et cela se voit. Toutes les banques centrales continuent d'imprimer de l'argent à une cadence infernale au point que désormais ça passe ou ça casse. Telle est en résumé la conclusion de la chronique du 14 décembre du trader Marc Fiorentino, qui nous fait partager son expérience sur les ondes de BFM. "La Banque Centrale Européenne rachète des dettes des Etats pour sauver les banques, mais la BCE est assise dans le vide. La BCE est financée par les Etats. De l'illusion totale, ça passe ou ça casse ! On dirait un Ponzi récursif". Bref, alors que Madoff croupit en prison pour les 150 ans qui viennent, Jean-Claude Trichet fait strictement la même chose. En tout cas la situation de la BCE est à ce point désespérée que ses dirigeants sont allés à Bruxelles faire l'aumône. Ils vont implorer les chefs d'état et de gouvernement en leur disant : "nous avons fait le sale boulot, nous avons racheté des obligations pourries que plus personne ne veut. Obligations pourries de l'état portugais, irlandais, italien, espagnol, grec. Et maintenant nous sommes à notre tour en faillite. Vous devez nous recapitaliser". Comme d'habitude, les chefs d'état et de gouvernement vont renflouer une banque en faillite avec l'argent des contribuables mais cette fois-ci cela va coûter des milliards d'euros. Bref, des états endettés vont renflouer une banque endettée pour qu'elle continue à racheter des crédits pourris de banques endettées...

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mercredi 15 décembre 2010

Association de malfaiteurs...

Deux ans après avoir pleuré misère auprès de leur gouvernement respectif, les banques continuent de prendre le commun des mortels pour des gogos qui viendront se soustraire à leur cupidité. Comme le souligne cet article du New York Times repris dans une dépêche AFP, les grandes banques qui dominent le marché très opaque et lucratif des produits dérivés tiennent des réunions secrètes une fois par mois pour maintenir leur suprématie. "Ces banquiers forment une commission puissante qui permet de superviser les dérivés, des instruments qui, notamment dans les secteurs de l'assurance ou du pétrole, aident à se prémunir de risques, explique le quotidien. En théorie, 'ce groupe existe pour préserver l'intégrité de ce marché de milliers de milliards de dollars, mais en pratique il défend également la domination des grandes banques'". Certes, les dérivés sont des produits d'assurance. Mais sont-ils indispensables ? Certainement non ! En tout cas, ils sont détournés de leur usage par la titrisation spéculative (en dehors de toute cotation officielle et de tout contrôle) qu'en font les agents des marchés financiers. Il en résulte une gigantesque pyramide à la Ponzi d'un montant total équivalent à plusieurs fois le PIB mondial. Une vraie bombe atomique financière. Le tout soutenu par des hommes politiques qui viennent des plus grandes banques mondiales. En résumé, le monde financier avec tous ses dérivés, tous ses subprimes, tous ses hedge-fund, tous ses Madoff,... a gangrené notre société à un point tel qu'elle se meurt comme un cancéreux en phase terminale...

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dimanche 12 décembre 2010

L'heure de vérité approche...

En route pour la crise systémique. C'est en substance la conclusion de ce papier publié par le blog de l'économiste Gilles Bonafi. Il met en avant une information quasiment passée inaperçue par les médias en général (sauf par ce blog) relative à la faillite de la société Ambac Financial (voir par ailleurs). D'après lui, la faillite de cette entreprise est précurseur d'une catastrophe économique sans précédent à venir. Pourquoi ? Ambac est un réhausseur de crédit, au coeur même de la titrisation. Elle permet de transformer des dettes (ou des créances) en titres financiers (des actifs) dans une gigantesque pyramide à la Ponzi. Elle apporte une garantie de paiement en cas de faillite de l'émetteur de ces titres. Or, la faillite d'Ambac Financial montre que c'est tout le système financier qui est en train de s'effondrer sous nos yeux sans qu'aucun état puisse intervenir pour assumer ces pertes du fait de l'énormité des sommes en jeu. "Par exemple, Ambac garantirait pour 700 milliards de dollars de ces instruments de dettes (les fameux CDS), qu'il faut comparer aux 400 milliards de dollars de Lehman Brothers, dont la faillite, le 15 septembre 2008, a donné le coup d'envoi de la crise actuelle". Il faut savoir que l'essentiel des produits dérivés sont des CDS (Credit Default Swap) et totalisent le montant astronomique de 223.376 milliards de dollars soit près de quatre fois le PIB mondial. Ce sont des contrats d'assurance cotés sur les marchés mais présents hors bilan (ils n'apparaissent pas dans les livres de compte de la société et sont donc des actifs fantômes). En plaçant ces produits hors bilan, les banques évitent de constituer des réserves garantissant ces polices d'assurance. L'essentiel des ces produits dérivés sont adossés à des dettes et surtout à l'assurance contre le non remboursement de ces dernières. Du coup, en cas de défaillance de l'un des acteurs, les montants hors bilan doivent réintégrer les comptes des banques. De plus, les CDS sont adossés le plus souvent à des crédits immobiliers. Or avec près de 13.000 saisies immobilières quotidiennes, c'est autant d'argent qui vient gréver les comptes des établissements financiers. En résumé, un CDS n'est rien d'autre qu'une dette qu'on a transformé en produit financier donc en argent. Un véritable tour de magie. Le plus grave est que cette montagne d'actifs toxiques est concentrée dans les comptes de quatre banques : JP Morgan, Bank of America, Goldman Sachs et Citigroup. Par exemple, la JP Morgan détient à elle seule 75.253 milliards de dollars de produits dérivés soit plus d'une fois le PIB mondial. Autant préciser que si elle fait faillite c'est l'équivalent de toute la richesse produite par le monde entier pendant plus d'un an qui part en fumée. Les conséquences de cette gabegie sont colossales et le pire est à venir : explosion de l'extrême pauvreté, disparition des retraites et de la sécurité sociale. Les pertes financières à venir seront astronomiques et elles finiront par ruiner les Etats car tous les organismes financiers de la planète sont interdépendants entre eux. D'après l'auteur, la seule et unique solution repose sur une monnaie mondiale : les DTS. C'est quoi les DTS ? Les Droits de Tirage Spéciaux sont un panier de monnaie comprenant le dollar, la livre sterling, le yen et l'euro. Le G20 pourrait imposer ce panier en lieu et place du seul dollar. Du coup, on avance un pas de géant vers un Gouvernement Mondial (le Nouvel Ordre Mondial dont on parle tant). La seule question est de savoir si ce pouvoir sera démocratique ou oligarchique (appartenant à la haute finance). Il n'en demeure pas moins que la situation est pour le moins périlleuse. Les Etats-Unis ont adopté depuis des années une économie de guerre. "Obama a d'ailleurs présenté pour l'année fiscale 2011, un budget de la défense de 768 milliards de dollars à comparer aux 512 milliards de l'année 2009. Une hausse de 50%". Bref, cette crise systémique qui s'annonce est doublée d'une crise civilisationnelle qui remet en cause le fondement même de la démocratie du monde occidental. Le travail, notre lien social fondamental est ainsi en cours de destruction. Du coup, il convient de se souvenir de ce que prédisait Nietzsche : "la démocratisation de l'Europe tendra donc à produire un type d'hommes préparés le plus subtilement du monde à l'esclavage, mais dans des cas isolés et exceptionnels, le type de l'homme fort ne pourra que devenir plus fort, plus prospère et plus riche qu'il ne l'a jamais été..." ou plus exactement un gouvernement mondial dictatorial.
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lundi 29 novembre 2010

Sans arme, ni haine, ni violence...

Souvenez-vous du titre de ce film reprenant le scénario du casse du siècle réalisé par Albert Spaggiari. Le gouvernement français vient de réaliser le même braquage mais en toute discrétion. Le butin : 36 milliards d'euros. Bien évidemment, il n'a fait l'objet d'aucun article dans la presse nationale et pourtant... Comme le souligne ce papier publié sur le site E-financial News, le gouvernement a prélevé la somme de 36 milliards d'euros du fonds de réserves des retraites (FRR) pour la verser en comblement du déficit de la CADES (Caisse d'Amortissement de la Dette Sociale). "Asset managers will have the chance to get billions of euros in mandates in the next few months for the € 36bn Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR), the Franch reserve pension fund, after the Franch parliament last week passed a law tu use its assets to pay off the debts of France's welfare system". De plus, il convient de préciser selon cet article publié sur le site Zerohedge, la France est le troisième pays à agir de la sorte après la Hongrie et l'Irlande. Bref la France est en train de mettre au point un système pyramidal à la Ponzi en utilisant des actifs à long terme pour combler des déficits à court terme. Dans la mesure où la BCE a toujours refusé d'utiliser la planche à billets, les pays les plus endettés en sont réduits à trouver des subterfuges pour continuer à pouvoir maintenir la tête hors de l'eau.
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lundi 15 novembre 2010

Tout doit disparaître...

C'était jours de grande braderie ce week-end à New York. Comme le confirme cet article du Huffington Post, des gens venus de tout les Etats-Unis étaient présents pour assister à la vente aux enchères des objets ayant appartenu au plus grand escroc du siècle : Bernard Madoff. Condamné à 150 ans de prison, il a du se débarrasser de ses menus objets personnels. Et la liste des objets à acquérir était longue, très longue, 400 lots au total et pour tous les goûts (vous la trouverez ici). On y apprend notamment que Madoff n'avait pas complètement raté sa vie : il avait une montre Rolex de plus de 67.000 dollars. Il disposait aussi de deux montres Patek qui ont été cédées pour respectivement 56.000 et 37.500 dollars. Entre autres : un piano Steinway d'une valeur de 42.000 dollars, une cheminée Tiffany d'une valeur de 9.500 dollars, ses pantalons, ses chemises, ses cravates, ses souliers...et même ses mules à ses initiales brodées d'or. Le bling bling dans tous ses états. En tout cas cette vente a permis de recueillir plus de deux millions de dollars qui vont servir à indemniser les investisseurs grugés. L'histoire ne nous dit pas si notre président, grand amateur de bling bling, s'est porté acquéreur d'un ou plusieurs objets...

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