Amis belges, bienvenue au club ! Sachez que tout comme chez nous, nos Maîtres veulent absolument contrôler vos dépenses. Et plus question de les faire en liquide comme le rapporte ce papier publié par le site de la RTBF. "Un commerçant ne pourra bientôt plus accepter d'argent comptant s'il vend des marchandises pour plus de 5.000 euros. Aujourd'hui, cette limite se situe à 15.000 euros. Le gouvernement veut en outre élargir cette réglementation au paiement des services"... Et rabaisser cette limite à 3.000 euros dès 2014. Il n'y a pas à dire : la mise en esclavage des peuples par la raréfaction de l'argent continue de plus belle... Pour notre part, nous n'avons pas 5.000 euros, ni même 3.000. On n'a pas à s'en faire de ce côté... Comme pour nos amis de Groland, ce n'est pas demain la veille que nous serons concernés avec notre RSA...
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lundi 16 janvier 2012
En Belgique aussi, on tond les moutons...
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samedi 17 décembre 2011
Esclavagisme moderne...
Ami travailleur, toi qui t'es mobilisé l'année dernière contre la réforme des retraites voulue par Sarkozy et le gouvernement Fillon, toi qui a arpenté le pavé pour que cesse la mise sous coupe de notre modèle social, toi qui commence à en avoir assez de cette collusion entre les politiciens, les financiers et les grands patrons,... il faut se rendre à l'évidence : l'orthodoxie ultra-libérale à la mode anglo-saxonne (en résumé le chacun pour sa g...!) continue de progresser doucement mais surement à travers tous les pays développés. La dernière preuve en date : la position canadienne sur l'âge du départ à la retraite. Comme nous l'apprend cet article publié par le site belge la Dernière Heure, nos cousins du grand Nord ont tout simplement aboli... l'âge de la retraite. "En prenant cette initiative, le gouvernement conservateur a souligné qu'il souhaitait offrir aux travailleurs plus âgés la possibilité de demeurer sur le marché du travail et par conséquent interdire aux employeurs sous réglementation fédérale d'établir un âge de retraite obligatoire sauf si le travail (de leurs salariés...) l'exige réellement". Ou comment le Canada vient de rétablir l'esclavagisme moderne. Plus aucun âge légal de retraite implique plus de pension à verser... Pas belle la vie ? Parions que ce type de mesures pourrait faire le plus grand effet dans le prochain programme du candidat Sarkozy aux élections présidentielles de 2012...
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mercredi 12 octobre 2011
Rien de rien...

Il peut embrasser son pognon ce retraité. Il en a encore... Mais qu'en sera t-il demain ? Comme le souligne cet article publié par 20 Minutes, les Français surestiment le montant de leur future pension. D'après une enquête Ipsos pour le compte d'Axa, les Français rêvent de la retraite mais ne la préparent pas. D'ailleurs nous sommes 70% à surestimer ce que l'on va toucher (environ 50% du dernier salaire). "Malgré les incertitudes, les Français sont passifs voire même tétanisés. Seuls 37% ont commencé à préparer leur retraite à 35 ans, 50% à 42 ans et 58% à 55 ans. Le désarroi est même plus marqué chez les femmes. Elles préparent moins leur retraite que les hommes en raison d'un manque de moyens. Un tiers d'entre elles, de 55 ans et plus, affirment que leur source principale de revenus sera la pension de leur conjoint". Mais ce que l'on préfère dans ce papier, c'est la réaction de Nicolas Moreau, directeur général d'Axa France qui y déclare : "c'est en s'y prenant tôt qu'il est possible de constituer sa retraite sans pour autant sacrifier son quotidien". Encore un joli exemple de manipulation... Comme d'habitude, les bien-pensants tentent de nous faire peur en nous promettant la misère. Puis nous incitent à nous constituer une épargne pour l'éviter (si possible auprès d'Axa c'est mieux...!). On comprend pourquoi les Français hésitent.... Les Français ne surestiment pas ce qu'ils vont toucher puisqu'au rythme où c'est parti, ils ne vont rien toucher. Ils sont juste réalistes et préfèrent profiter maintenant de leur argent plutôt que de le voir partir en fumée lors du prochain krach... Le cataclysme économique, politique, social et ethnique qui s'annonce sera tel que plus personne ne pensera à sa retraite. Plus que jamais, il est temps de se bouger... Nous en sommes certains...
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vendredi 7 octobre 2011
Le Christ part en croisade...

Ils commencent vraiment à nous pomper l'air à vouloir contrôler tout internet. Après le sénateur Masson et sa proposition de loi visant les gens comme votre serviteur à divulguer une pléthore de données personnelles sur la toile (voir par ailleurs), en voici un autre qui ne supporte pas l'anonymat. Comme "par hasard", ce député est lui aussi membre de l'UMP. Son nom : Jean-Louis Christ (si, si... on vous jure...!). Sa marotte à lui, ce sont les cybercafés. Comme nous l'enseigne cet article publié sur le site Numerama, il a posé une question écrite au ministre de l'Intérieur afin de savoir ce qu'il compte faire pour se défendre contre la cybercriminalité anonyme. Alors que c'est le procureur de la République qui doit rapporter la preuve constitutive de l'infraction commise, ce député soucieux des libertés individuelles a notamment fait part de ses interrogations quant aux cybercafés. "Parmi ces preuves se trouve la nécessité d'identifier l'auteur de l'infraction, par l'adresse IP de l'ordinateur qui lui sert d'accès sur la toile. Un accès libre, notamment par le biais d'un cybercafé peut faire échec à cette identification et rendre la tâche des enquêteurs très complexe". Il faut vraiment qu'il se détende le Christ. L'anonymat dans les cybercafés n'est qu'une légende. Il oublie de préciser que ces établissements doivent déjà conserver pendant un an une foultitude de données pour empêcher justement ce phénomène. Ainsi, les cybercafés sont tenus de présenter en cas d'enquête : l'identifiant de la connexion, l'identifiant attribué l'abonné, l'identifiant du terminal utilisé pour la connexion, les dates et heures de début et de fin de connexion et le caractéristiques de la ligne de l'abonné. Bref, en voilà encore un qui n'y connaît rien et qui veut juste montrer à ses administrés qu'il a bossé avant les prochaines élections législatives. Pitoyable...
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lundi 20 juin 2011
Jusqu'à 67 ans...

Amis Belges... à votre tour ! Comme on l'a déjà vu à de multiples reprises sur ce blog, la Commission européenne a décidé de reculer l'âge de la retraite à 67 ans dans tous les pays de l'Union Européenne. Alors qu'en France, c'était l'année dernière, il semble bien que pour vous amis Belges cela soit d'actualité comme le laisse penser cette dépêche de l'agence de presse Belga repris par le site la libre Belgique. On y apprend que ce qui nous sert de président de l'Union Européenne, le célèbre Herman Van Rompuy vient de déclarer : "il faudra relever l'âge de la pension à 67 ans". Parions que cette information sera comme par hasard non communiquée par les syndicats français à leurs adhérents et sympathisants, dès fois qu'ils se voient retirer leur financement par la Confédération Européenne des Syndicats... On vous remet un peu la tête sous l'eau ?
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jeudi 2 juin 2011
Les chiens de ferme...

On connaissait déjà les "Chiennes de garde", il va certainement falloir inventer son pendant chez les hommes si la "brillante" idée du Parti communiste (si si il y en a encore un !) venait par le plus grand des hasards à être votée par l'Assemblée Nationale. Comme si pour les camarades, il n'y avait pas des choses plus urgentes à régler dans un monde qui se désagrège devant nous. Que l'on s'entende bien, nous respectons la femme et ses différences mais de là à légiférer sur les paroles prononcées, il ne faut quand même pas abuser. On le sait : la période est propice à toutes les dérives liberticides et ce n'est pas les dernières affaires de moeurs touchant nos hommes politiques qui vont changer cet état de fait. Il n'empêche que certaines propositions sont pour le moins démagogiques voire complètement ridicules comme en témoigne la dernière sortie de Marie-Georges Buffet dans un communiqué publié par l'Humanité. Elle préconise tout simplement une loi anti-sexiste. "Il est grand temps que le débat s'ouvre, se mène et débouche par la loi sur l'obligation du respect de cette égalité, autant dans les propos que dans les faits". Bref, pour Madame Buffet, bientôt on ne pourra même plus faire une bonne blague sur la femme. Pourtant nous en avons plein la besace et nous lui soumettons volontiers cette petite devinette : que chante Marie-Georges en se regardant dans la glace tous les matins ? Cellu...lite finale ! C'est bon, nous sortons...
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jeudi 5 mai 2011
Ils osent tout...

Vous n'êtes pas satisfait de votre salaire ? Vous avez des revendications ? Oubliez tout cela, ce n'est plus d'actualité ! Ce n'est pas nous qui le disons mais le Conseil d'Analyse Economique (CAE). C'est quoi le CAE ? Selon Wikipedia, c'est une instance chargée de conseiller le gouvernement en matière économique. Elle avait d'ailleurs publié l'année dernière le fruit de ses réflexions sous la forme d'un rapport titré "Refonder le droit social". L'original dont vous trouverez ici copie, sorti en février 2010, préconisait plus de flexisécurité dans le droit du travail en favorisant les accords d'entreprises sur les conventions collectives. Il n'y avait déjà pas de quoi réjouir les salariés mais dans sa mise à jour, il y a vraiment de quoi les dégoûter. Comme le révèle ce papier publié par l'Expansion, il préconise d'autoriser des modifications temporaires du contrat de travail afin d'absorber les chocs d'activité et de préserver l'emploi. Cela veut dire quoi en langage courant ? Il s'agit d'autoriser une entreprise à baisser temporairement les salaires en cas de difficultés passagères. Il s'agit pour les auteurs d'aligner la France sur l'Allemagne où cette faculté est possible. "Ce texte préciserait les éléments du contrat de travail susceptibles d'être temporairement modifiés par un accord d'entreprise (durée du travail et salaires par exemple). Il fixerait les conditions pour y recourir (baisse durable de l'activité ou menace de faillite), l'ampleur et la durée des concessions et bien sur les contreparties (embauche et/ou maintien de l'emploi). Transposé dans le Code du travail, cet accord interprofessionnel s'appliquerait à chaque salarié. Il entrerait ensuite en vigueur via un accord entre l'entreprise et les représentants syndicaux majoritaires". Pas besoin de dire que le MEDEF s'est félicité de cette innovation tandis que les syndicats sont partagés... En résumé : les ouvriers et employés se font tondre quand la bise arrive pour offrir leur laine à leurs patrons qui se fera un plaisir de les ignorer au moment du retour des beaux jours. Mais de qui se moque t-on ? Une chose est bien certaine : tout cela finira mal...
jeudi 7 avril 2011
Drôle de médiation...

S'appeler Mediator et provoquer autant de difficultés pour la médiation, il faut bien avouer que tout cela pourrait prêter à sourire si les laboratoires Servier ne se foutaient pas ouvertement du monde. Résumons-nous : voilà l'un des plus grands laboratoires pharmaceutiques français qui a commercialisé pendant plusieurs décennies une m... à grand renfort de publicité, en empochant au passage de juteux bénéfices pour le plus grand plaisir des actionnaires. Maintenant que tout cela sent un peu le roussi, le laboratoire ne veut plus rien entendre et refuse d'indemniser les victimes. Devinez qui va le faire ? Nous ! Comme le note ce papier publié par le Figaro, l'Etat (c'est à dire nous les contribuables) va créer un fond d'indemnisation des victimes. Pour l'UMP, c'était la seule chose à faire pour débloquer la situation. Quant au PS, un député propose la nationalisation- sanction et la confiscation des biens de Monsieur Servier comme le révèle cet article de France Soir. En voilà une chose qui semble juste mais parions que cela ne se fera pas. Entendons-nous bien : il est certain que ces gens doivent pouvoir avoir réparation mais en quoi l'état devrait se soustraire à l'entreprise privée responsable ? Quel beau modèle de société où les nantis ne sont jamais responsables de rien et où les modestes contribuables viennent toujours à leurs secours... Encore une fois l'ultra-libéralisme n'a été crée que pour l'exploitation d'une immense majorité par une infime minorité. On ne cessera de le dénoncer....
mercredi 23 mars 2011
Mutation...

Cela faisait des lustres... ou comment la grippe A nous refait surface... Voilà une nouvelle qui pourrait faire fureur dans les mois qui viennent. C'est le site canadien Agence Science Presse qui nous révèle que le virus H1N1 responsable de la grippe porcine (ou grippe A) vient de muter. "Des chercheurs de l'université de Laval ont identifié une souche mutante du virus A(H1N1) qui semble non seulement résistante au médicament couramment employé, mais aussi à un médicament de rechange qui n'est pas encore arrivé sur le marché". En d'autres termes (si cette grippe existe vraiment...) on repart pour un tour. Il va falloir attendre que ce nouveau virus se développe dans les organismes humains et fasse des milliers de morts à travers le monde pour que les laboratoires puissent se mettre à chercher un remède. Même le Tamiflu n'étant plus efficace. Nous voilà donc au courant de ce qui risque de se passer dans les semaines qui viennent dans l'hémisphère sud... Heureusement ils pourront toujours réagir comme au Groland...
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lundi 10 janvier 2011
Florence est plumée...

Alors que les banques continuent de spéculer avec leurs produits dérivés, les Italiens viennent de dire basta. Comme nous en informe cette dépêche de l'AFP reprise par le site d'informations France 24, les agents du fisc italien ont saisi 22 millions d'euros auprès de six banques italiennes et étrangères dans le cadre d'une enquête pour fraude sur des produits financiers dérivés souscrits par la région Toscane, la ville de Florence et trois autres municipalités limitrophes. "Selon la police financière, il s'agissait de véritables opérations spéculatives. Non seulement les banques mises en cause ont engrangé des profits illicites, mais elles ont caché à leurs clients les risques présentés par les produits financiers dérivés émis dans le cadre de ces opérations soulignent les agents du fisc". Il faut dire que ces "placements" ont coûté la bagatelle de 123 millions d'euros aux contribuables toscans. Parmi les banksters ayant vendu ces m..., la filiale irlandaise de Merrill Lynch, la filiale londonienne de la Deutsche Bank, UBS Investment Bank of London, Natixis, Dexia-Crediop et la Banca Monte dei Paschi di Siena. Toujours plus ou moins les mêmes. Il n'empêche que si Natixis et Dexia se trouvent mêlés à cette galère judiciaire italienne, il y a fort à parier que les bilans comptables de nos municipalités, départements et régions doivent rengorger de produits tout aussi douteux. A qui les contribuables peuvent adresser leurs remerciements ?
lundi 22 novembre 2010
La bombe qui menace tous les Français...

Non ce n'est pas une bombe nucléaire, ni une bombe à fragmentation (pas pour le moment tout du moins) mais cette bombe se nomme immobilier. Comme le souligne cette enquête publiée par l'hebdomadaire Marianne, la flambée des prix et des loyers, la pénurie de nouvelles constructions, la spéculation et l'exclusion sont autant de menaces contre la nation tout entière. Plus de cinquante ans après l'appel de l'Abbé Pierre, la crise du logement s'est de nouveau durablement enracinée en France, menaçant la cohésion sociale du pays. "Nos concitoyens consacrent, aujourd'hui plus du quart de leur budget pour avoir un toit, et pour un nombre croissant d'entre-eux, ce taux atteint 50%, voire 70%, comme c'est le cas parfois à Paris. Bref, le scandale du logement est là. Tous nous sommes touchés ou nous le serons un jour. Nous ou nos enfants...". Le rapport de la fondation Abbé Pierre a démontré que 3,5 millions de personnes sont mal logées, dépourvues le plus souvent du confort de base et que 6,5 millions d'individus sont en situation de fragilité, susceptibles de basculer à tout moment dans la première catégorie. Bref, le logement devient un amplificateur des inégalités sociales. Du coup, il est impératif d'en faire une grande cause nationale. Tout de suite. Ici et maintenant.
mardi 12 octobre 2010
Mêmes eux le disent...

"La bourse est devenu un casino géant. Sauf que le fonctionnement d'un casino est plus transparent et plus facile à comprendre". Tel est le sidérant constat des professionnels de la finance prononcé à l'ouverture du rendez-vous annuel des opérateurs de marché, le WFE (World Federation of Exchange) comme nous le rapporte cet article publié par le Monde. Allô Monsieur le Président Sarkozy ? On en est où de la régulation pour que plus jamais le monde ne connaisse cette sombre période de septembre 2008 ? D'autant que l'électronisation des échanges, la libéralisation des marchés et l'accélération intense des transactions n'a fait que renforcer cet état de fait. Autant dire que cela peut recommencer demain de la même façon. D'ailleurs Jean-Pierre Jouyet, le patron de l'AMF (Autorité des Marchés Financiers), résume à lui seul la situation : "nous sommes assis sur un volcan financier. On n'arrivera pas à résoudre les dysfonctionnements du marché sans s'attaquer à la directive MIF, elle est au coeur de tout". C'est quoi la directive MIF ? Comme de bien entendu il s'agit d'une directive européenne, voulant dire Marché des Instruments Financiers. En 2007, cette règle a été mise en place afin d'ouvrir à la concurrence, les marchés boursiers. Les opérateurs historiques comme Euronext à Paris ou le London Stock Exchange à Londres se sont vus concurrencer par des plate-formes alternatives. Leur nombre a permis d'émietter le marché. De plus, sont apparus les "dark pools", des plate-formes permettant de faire passer de gros ordres de Bourse en dehors de la surveillance des régulateurs. Désormais même les traders le concède : la Bourse est un casino qui parasite l'économie réelle. Tout le monde est d'accord sur ce constat. Mais la faiblesse du pouvoir privilégie le statu-quo. Quelle époque lamentable...!
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