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mardi 10 janvier 2012

Querelle de ménage...

Si ce n'est moi, c'est donc ma femme... C'est en ces termes forts peu élogieux que le patron des banques suisses (aujourd'hui démissionnaire...!) continue de se justifier et de faire porter le chapeau à son épouse quant à ses démêlés judiciaires actuels. C'est quoi cette histoire ? Nous voulons vous présenter le couple Hildebrand. Monsieur est l'ex-patron de la Banque Nationale Suisse (BNS), l'équivalent de notre Banque de France. Madame, quant à elle a une galerie d'art à Zürich (et accessoirement est une ancienne trader...!). Ce couple vient de défrayer la chronique en étant au centre d'un délit d'initiés leur ayant permis de dégager une confortable plus-value en spéculant contre leur propre monnaie nationale comme le stipule cet article publié par le Monde. En effet, en pleine tempête financière à l'été dernier, ils ont converti plusieurs centaines de milliers de francs suisse en dollars. Puis les ont revendu quelques semaines plus tard en faisant une culbute fort appréciable. Le problème est que Monsieur est chargé justement d'établir la parité de sa monnaie nationale par rapport à la monnaie américaine. En d'autres termes, il s'est servi de ses connaissances confidentielles pour se faire des c... en or. Mais grand seigneur, il a tout mis sur le dos de son épouse qui aurait procédé aux dites ventes soi-disant sans l'en avertir... Comme quoi on peut être un Vampire de la pire espèce et passer pour un pleutre auprès des siens... Petite précision : Monsieur comme Madame ayant fait fortune aux Etats-Unis, il apparaît clairement que spéculer contre leur propre pays ne leur posait aucun problème de conscience. Mais n'est-ce pas là justement le point commun à tous les banksters de la planète...?   

Le président de la banque centrale suisse... par euronews-fr
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mardi 14 décembre 2010

Conquérant ou baratineur...?

Alors que le gouvernement français vient d'être remanié, il convient de s'interroger sur qui est vraiment François Fillon renommé Premier ministre. Alors que nous sommes en guerre économique, nos dirigeants sont-ils compétents ? Rien de moins sur à lire ce papier publié par le site Infoguerre. Pendant qu'Angela Merkel souhaite une Allemagne forte, la feuille de route du gouvernement Fillon semble en comparaison proche de la déclaration de l'Armée du Salut. Le monde entier est en train de prendre des mesures protectionnistes contre les "attaques sauvages". "Il semblerait que les engagements pris lors du G20, à Washington, en novembre 2008, et consistant à ne pas faire apparaître d'obstacles aux investissements et aux échanges de biens et de services, n'aient pas été respectés, bien au contraire, puisque le rapport dénombre chez les 30 premiers partenaires commerciaux de l'Europe, 278 mesures supplémentaires durant les 18 derniers mois". Et que fait l'Union Européenne pour se prémunir ? Rien ou pas grand chose tant l'Allemagne influe la politique économique de l'Union. Il est donc grand temps pour nous Français de s'affranchir du diktat allemand. Ne pas avoir de stratégie de puissance équivaut aujourd'hui à un sabordage pur et simple sur l'échiquier des nations. Bref, on a donc bien les politiques que l'on mérite. D'autant que on a de plus en plus l'impression que ces dirigeants sont plutôt là pour diriger les multinationales apatrides du CAC 40, des entreprises qui ne se reconnaissent plus dans l'intérêt national. Souvenez-vous de l'exemple de l'A380 et son retard de production, quand l'usine de Hambourg avait utilisé un logiciel différent de celui utilisé par les autres usines EADS. C'est une filiale française qui en avait fait les frais (licenciements et fermeture). Cela en dit long sur la servilité de nos dirigeants notamment dans leurs relations avec nos voisins allemands le tout sur fond de délit d'initiés (dont aucun des protagonistes n'a été condamné) et de délocalisation en Chine pour rendre plus profitable les cessions d'actions par les Etats. Bref, l'exemple en dit long sur comment l'Allemagne protège son industrie et ses intérêts tandis que nos dirigeants peuvent nous sacrifier sur l'autel européen...

retrouver ce média sur www.ina.fr
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lundi 29 novembre 2010

Vers un scandale géant de délit d'initiés...

Encore un scandale ! Concernant encore les marchés et se passant toujours aux Etats-Unis. Bref, rien n'a changé de l'autre côté de l'Atlantique au point que la Wall Street Journal a révélé que la justice américaine s'apprêtait à lancer des poursuites. Comme le signale ce papier publié par le site BFM, cela pourrait être la plus grosse affaire de délits d'initiés. Si on s'en réfère aux enquêtes de la SEC (le gendarme de la bourse de New York) et du FBI. Il faut dire que ce scandale touche des dizaines de consultants, d'analystes, de banquiers d'affaires, ou de fonds spéculatifs. Ils auraient divulgué ou utilisé des informations confidentielles sur des sociétés cotées pour des dizaines de millions de dollars de profits illégaux, générés pas ces conflits d'intérêt, notamment dans le domaine de la santé. Parmi les sociétés visées : la banque Goldman Sachs. Bref, de quoi écorner encore plus l'image de la pieuvre...


Vers un nouveau scandale géant à Wall Street ?
envoyé par jackyshow38. - L'actualité du moment en vidéo.
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mercredi 10 novembre 2010

Après moi...le déluge...

"Faites ce que vous voulez, je m'en fous" : c'est ce que semble nous dire l'emblématique patron de Microsoft. Il faut dire que Steve Ballmer s'inscrit dans la stricte logique des cadres dirigeants d'entreprise en ce moment : il vend ses stock-option et actions préférentielles (voir par ailleurs). Ainsi, on apprend dans ce papier publié par le Huffington Post qu'il a vendu pour 1,3 milliard de dollars d'actions du géant de l'informatique (ne vous en faites pas pour lui, il lui en reste encore un max : 9 milliards d'euros estimés). Pourtant, c'est la première fois qu'il le fait en 7 ans. Un besoin urgent d'argent frais très certainement. A moins que les rats commencent à quitter le navire. Toujours est-il que comme pour les mariages, le chiffre 7 est maudit...

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lundi 8 novembre 2010

Argent facile...

On est bien loin de la crise chez le groupe de luxe LVMH. En exerçant son droit sur ses stock-options, le directeur général délégué (le n°2 du groupe) de Louis Vuitton - Moët Hennessy, Antonio Belloni, a empoché près de 18 millions d'euros en une seule journée comme le souligne cet article publié par le Parisien. Soit l'équivalent de 1.400 années de SMIC. La recette : très simple ! Surtout pour ceux qui ont des stock-options ! Le 26 octobre dernier, le groupe LVMH annonce une augmentation de capital dans le groupe Hermès. Antonio Belloni en profite pour acheter 250.000 actions à un tarif préférentiel. Le jour même, il revend le tout au cours du jour. Bonne pioche : la plus-value est de 18 millions d'euros. Est-il utile de préciser que Monsieur Belloni est déjà l'un des dirigeants du CAC 40 les mieux payés ? Au fait, on traduit comment le mot "initié" en italien ?

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mercredi 27 octobre 2010

Plutôt espèces que nature...

Les dirigeants d'entreprises sont de plus en plus convaincus de la reprise en cours. Tellement convaincus qu'ils ne cessent de vendre leurs actions, stock-options et autres certificats sur les marchés. Comme le souligne ce papier publié par le site de CNBC, les transactions concernant les "initiés" atteignent des records depuis ces six derniers mois. C'est l'économiste Alan Newman qui a découvert cette drôle de façon de croire en sa propre société. Il a analysé les dix premières entreprises du Nasdaq et s'est rendu compte que les dirigeants ont vendu plus de 120 millions d'actions sur le dernier semestre. "Clearly, insiders are seeing great value only in cash. Their actions speak volumes for the veracity for the current rally". A n'en point douter cette façon de faire illustre bien la confiance des dirigeants dans ce qu'on nous vend comme étant la "reprise"...
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jeudi 29 octobre 2009

C'est déjà Noël...

Les banquiers n'en finissent plus de faire des frasques au point de se retrouver quotidiennement ou presque à la une des médias. Cette fois, c'est en Suisse que cela se passe comme nous l'apprend cette dépêche publiée par le site Romandie : "Un membre du conseil d'administration et de la direction générale du Crédit Suisse a vendu en bourse 500.000 titres en quatre transactions ces deux derniers jours. Le montant total des opérations atteint près de 27,8 millions de francs suisse. Selon le rapport annuel du Crédit Suisse, une seule personne est susceptible d'avoir exécuté une telle transaction. Il s'agit de Paul Calello, directeur de la banque d'affaires qui détenait fin 2008 411.856 titres, a précisé l'agence financière AWP. ... Au second trimestre déjà, cinq hauts cadres avaient vendu des actions pour 20,6 millions de francs suisse. En cédant une partie de ses titres, le responsable de la banque a profité de l'embellie qu'a connue l'action Crédit Suisse ces derniers mois. Depuis un plus bas au printemps à moins de 22 francs suisse, la valeur du titre a plus que doublé". Cela commence à faire beaucoup de banquiers qui vendent soudainement leurs titres au cours de ces trois derniers mois. Quand les rats quittent le navire...


Laurent Nicolet "Le bonnet Crédit Suisse"
envoyé par liselotte_schaudi. - Gag, sketch et parodie humouristique en video.
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lundi 19 octobre 2009

Délits d'initiés...

Vengeance sur le "floor" de Wall Street. Comme nous l'annonce cet article du Financial Times, le milliardaire orginaire du Sri Lanka, Raj Rajaratnam, patron du puissant hedge-fund Galleon, à l'actif de 7 milliards de dollars, a été arrêté par le FBI en compagnie de six autres cadres de multinationales pour avoir utilisé des informations confidentielles sur les marchés, et par conséquent encaissé depuis 2006 au moins 20 millions de dollars de profits indus. Ils profitaient d'informations sur des rapprochements d'entreprises pour devancer les futurs acquéreurs. Cela leur a permis de mettre la main sur des sociétés qui étaient dans la visée de Google, Hilton ou IBM. Pour se faire, ils arrosaient généreusement leurs sources avec des comptes ouverts à l'étranger. Outre Rajaratnam, qui sont les autres "initiés" ? Six cadres travaillant pour des multinationales comme IBM, Intel, New Castle (appartenant à Bear Sterns), Mc Kinsey,... Il faut croire que leurs salaires ne suffisaient pas... Une fois achetées, ils plaçaient leurs hommes au sein des directions et obtenaient de ce fait des informations confidentielles et stratégiques venant de "géants" comme Google, Polycom, Hilton, IBM, AMD, Sun Electronics,...ce qui leur permettaient ensuite de gérer leur portefeuille en toute connaissance de cause comme le révèle cet article de Bloomberg. Le plus drôle est que Raj Rajaratnam a fait composer une chanson rap à sa gloire et à celle de son entreprise intitulée : "Put your money on Galleon and make money, money, money".

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mercredi 16 septembre 2009

Ventes à tout prix...

Juste une petite question bienvenue en ces périodes de doute sur la sortie de crise. Pourquoi les cadres s'empressent-ils de vendre en ce moment leurs stock-options, un peu comme si la fin du monde (financier) était proche : "one indicator has turned distinctly bearish : Corporate officers and directors have been selling shares at a pace last seen just before the onset of the subprime malaise two years ago. While a wave of insider selling doesn't necessarily foretell a stock market downturn, it suggests that those with the first read on business trends don't believe current stock prices are justified by economic fundamentals". D'autant qu'ils avaient déjà fait la même chose il y a deux ans, juste avant l'effondrement des subprimes. C'est le site de CNN qui nous apporte la réponse dans un article sentant bon le délit d'initiés. En fait, les cadres ont accès aux vrais chiffres de leur société, tout simplement, et ils voient que cette reprise est du flan...
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