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mardi 7 février 2012

Qui va piano va sano...

Comme elle est belle cette Europe ultra-libérale qui est en train de se mettre en place sous nos yeux dans l'apathie la plus totale... On le sait désormais : il faut tout faire pour sauver les banques. Quitte à placer d'office des banquiers à la tête des gouvernements européens. C'est notamment ce qui s'est passé en Italie avec la désignation du très mondialiste Mario Monti. Quelques semaines après ce "putsch tout en douceur", les premières mesures de ce Monsieur risquent de faire rire jaune de l'autre côté des Alpes. En effet, après un massif plan d'austérité, le Premier ministre italien vient de sonner le glas du CDI en Italie comme nous l'apprend cet article publié par les Echos. "Mario Monti se donne un mois pour assouplir le marché du travail. Il veut s'inspirer de la rupture conventionnelle à la française et rendre les droits des salariés progressifs. Avec ou sans l'accord des syndicats"... En d'autres termes, cet ancien de Goldman Sachs va inventer un nouveau contrat de travail dans lequel les salariés verront leurs droits augmentés en fonction de la durée de celui-ci. Bref, il vient d'inventer la période d'essai de... trois ans ! De plus, les entreprises ne seront plus obligées de réintégrer les salariés licenciés y compris pour des motifs injustifiés... Dans la mesure où ce sinistre personnage parle d'exemple français, nous pouvons déjà en déduire que cette mesure sera au programme du futur candidat-président Sarkozy... Si vous aussi vous tremblez à l'idée de cet alignement et que vous souhaitez envoyer l'Union Européenne se faire m... dans les grandes largeurs, il est plus que temps de nous rejoindre dans la Résistance matérialisée par l'UPR et son président François Asselineau. Il n'y a aucun doute : c'est le seul de tous les candidats à avoir UN programme... N'en déplaise à tous les médias alignés sur toujours plus d'Europe...


Paris Web Tv Quartier: ITW de François... par JeanRex974
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lundi 5 décembre 2011

Déjà les larmes... A quand le sang...?

Winston Churchill, l'emblématique Premier ministre britannique avait promis à son peuple "du sang et des larmes" comme programme politique durant la Seconde guerre mondiale. Soixante dix ans plus tard, c'est au tour de cette femme de tomber en sanglots à l'annonce d'un train de mesures gouvernementales. Son nom : Elsa Fornero. Comme l'indique sa biographie Wikipedia, il s'agit de la toute nouvelle ministre italienne du Travail. Il est vrai que les temps changent en Italie depuis que Papounet a été obligé de démissionner sur les injonctions du couple Merkel et Sarkozy. Pourquoi nous parlons de cette femme ? Parce qu'elle a eu le redoutable "privilège" d'annoncer ce week end le nouveau plan d'austérité imposé aux Italiens par le sinistre Mario Monti (cet ancien Vampire de la Goldman Sachs...!) comme le rapporte cet article publié par le site belge le Soir. Après les 60 milliards d'euros économisés en juillet, voici vingt milliards d'euros supplémentaires qui viennent de tomber sur "la cafetière" de nos amis transalpins. Au programme des réjouissances : un allongement de la durée de cotisations pour les retraites, un report de l'âge légal, des taxes supplémentaires en tout genre et peut-être une augmentation de la TVA... Sacrifices suffisants pour la ministre qui fonda en larmes en annonçant que son pays était victime de "très sévères contraintes financières internationales"... Elle aurait pu rajouter "imposées par les anciens patrons de mon patron"... De toutes les façons, il n'y a rien d'autres à attendre de ce suppôt des Bilderberg (et autres sociétés opaques...!). Très rapidement, il va falloir mettre à la porte tous ces illusionnistes, adeptes de l'esclavage, sinon on risque de le payer très cher. N'oublions pas ce que disait le pharaon Akhenaton (le vrai, pas le chanteur de IAM...!), "la paresse des foules s'accommode à merveille des appétits et des ambitions d'une minorité. Ainsi, le mécanisme fonctionne t-il sur lui-même. Il n'y aurait pas de Maîtres sans la complicité morale des esclaves"... Pour notre part, nous souhaitons être ni l'un, ni l'autre... et nous nous battrons pour la liberté...

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jeudi 17 novembre 2011

Forza Italia...

A peine nommé que "Super Mario" a déjà frappé... On le sait : l'Italie est désormais gouvernée par un oligarque à la solde des puissances financières (voir par ailleurs). Sa seule mission est donc de contenter les Vampires qui l'ont installé là où il est. Parions qu'il saura y faire surtout quand on regarde de plus près le profil de son équipe de ministres. C'est un papier publié par le Figaro qui nous donne la liste des plus influents d'entre-eux. Parmi eux, certains ont tout particulièrement attiré notre attention. C'est le cas notamment de Corrado Passera, nommé ministre de l'Industrie, des Infrastructures et des Transports. Ayant obtenu un MBA à la Wharton School of Philadelphia, il considère cette période comme la plus aboutie de sa vie. Cela lui permit de faire carrière dans le milieu bancaire et de participer à la création de "mastodontes", à l'image de la banque Intesa San Paolo comme nous le révèle sa biographie Wikipedia. Autre beau spécimen de ce gouvernement : Giulio Terzi di Sant'Agata nommé ministre des Affaires étrangères. Selon Wikipedia, ce diplomate est l'actuel ambassadeur en poste aux Etats-Unis. Il est aussi le représentant de la National Italian American Foundation (NIAF ou l'équivalent de notre American French Foundation qui désigne annuellement des "Young Leaders" chargés d'oeuvrer au rapprochement avec les Etats-Unis dans le but de créer un espace transatlantique...!). Et ce n'est pas tout... Nous avons décelé encore trois autres ministres tout proches des intérêts américains. A l'image de Piero Gnudi, nommé ministre du Sport et du Tourisme. Comme le stipule Wikipedia, il est membre du Comité exécutif de l'Aspen Institute, cette organisation qui vise à "encourager les dirigeants auto-proclamés éclairés - illuminati en italien - les idées et les valeurs intemporelles et le dialogue sur les questions contemporaines". Nous pouvons citer aussi Piero Giarda nommé ministre des Relations avec le Parlement. Diplômé de l'université de Princeton (le repère de la CIA...!), il est membre du comité de direction de la banque Banco Popolare. Et enfin Elsa Fornero nommée ministre du Travail et des Politiques sociales. Selon Wikipedia, elle est présidente du Conseil de surveillance de la banque Intesa San Paolo et ancien membre de la commission d'experts auprès de la Banque mondiale. Bref, vous l'avez compris : avec une telle clique, les Italiens peuvent se rassurer. Ils vont être "hachés menus" (plus exactement c'est leur modèle social qui est visé...!). Autant dire que les pions continuent à se mettre en place en Europe afin de faire tomber les démocraties... Mais finalement n'est-ce pas ce que l'on est en droit d'attendre quand on appelle des pyromanes pour jouer le rôle de pompiers...?


Eclairage sur l'équipe de Mario Monti par euronews-fr
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mardi 15 novembre 2011

Mise sous séquestre....

Quelle semaine pour les Vampires de la finance ! Ils ont réussi le tour de force de placer trois de leurs hommes à des postes stratégiques en moins de sept jours. Le premier à être reconnu comme indispensable par le système n'est autre que le "Goldman Sachs boy", l'italien Mario Draghi qui prend les rênes de la BCE comme déjà annoncé (voir par ailleurs). Puis, il y a eu le renvoi et le remplacement du Premier ministre grec par le mondialiste Papademos (voir par ailleurs). Enfin c'est au tour de Mario Monti d'avoir été appelé pour diriger l'Italie en lieu et place de Silvio Berlusconi. Mais qui est Mario Monti ? Un bien joli pédigree à n'en pas douter comme le détaille sa biographie publiée par le site Wikipedia. Ancien commissaire européen pendant dix ans, il était chargée de réglementer tout ce qui concerne la concurrence où il succéda au fameux Bolkenstein (celui de la directive...!). A l'issue de cette expérience, il milita activement dans différents think-thank pour un fédéralisme européen. A ce titre, il est l'un des fondateurs du Groupe Spinelli qui oeuvre ouvertement pour des Etats-Unis d'Europe. De plus, depuis 2005, il est "International Advisor" dans la banque américaine Goldman Sachs et depuis 2010, président de la section Europe de la Commission Trilatérale et membre du comité de Direction du groupe Bilderberg. Nommé sénateur à vie, il a accepté de prendre en main le destin des Italiens. Autant dire que nous assistons en Europe à un véritable putsch de la part des financiers mondiaux apatrides comme l'ont connu les Etats-Unis dans les années 80, phénomène bien démontré par le journaliste Eric Laurent dans son livre "La face cachée des banques". Encouragés qu'ils sont par tous nos politiciens aux ordres à l'image de cette brève impliquant Nicolas Sarkozy reprise par le blog d'un journaliste du Monde. "Le président français a fait part de son souhait d'avoir un gouvernement qui dure et de ne pas recourir à des élections immédiates en Italie, pour organiser le sauvetage de l'euro. C'est aussi l'intention du président italien. Monsieur Sarkozy a proposé de prendre si nécessaire des contacts avec les responsables politiques italiens pour garantir à Mario Monti la majorité nécessaire pour former un gouvernement durable"... Hallucinant... Ce qui se passe est tout simplement consternant. Des banksters arrivent au plus haut sommet des pyramides juste après des démissions. Le plus fou, c'est que personne ne réagit. Les politiciens continuent de se saluer comme si rien n'était... N'oublions jamais que c'est toujours au nom du bien du peuple qu'on a toujours imposé les pires dictatures... A bon entendeur...


« La face cachée des banques » par bakchichinfo
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lundi 24 octobre 2011

Enfin la vérité...

On vit vraiment une époque formidable... Nos Maîtres ne se cachent même plus pour arriver à leurs fins, à savoir l'abandon de nos souverainetés nationales pour un immense glacis multinationale. Dans lequel la démocratie directe serait remplacée par une oligarchie politico-financière non élue... Une espèce de dictature de la finance en quelque sorte ! Nous avions déjà vu sur ce blog comment le triste sire Jacques Attali avait déjà confessé que la création de l'euro "n'était pas très démocratique" (voir par ailleurs). Il est même allé plus loin dernièrement sur l'antenne de BFM Business en livrant la pensée profonde des créateurs de l'euro dont il faisait partie. "Les institutions, elles sont ce que les hommes en font. Si aujourd'hui, si il y a trois ans, si certains, dont moi qui l'avais proposé, on avait lancé le processus conduisant aux eurobonds, sans même les utiliser, on les aurait aujourd'hui, on pourrait les utiliser. C'est une question de volonté publique. On l'a pas eu à ce moment là parce qu'on n'avait pas de vision. Or il était évident, et tous ceux qui ont participé à l'histoire le savent, quand on a fait les euros, on savait que les euros disparaîtraient dans les dix ans si on n'avait pas un fédéralisme budgétaire? C'est à dire des eurobonds, mais aussi une taxation européenne, mais aussi un contrôle des déficits. On le savait. Parce que l'Histoire le montre. Parce qu'il n'y a aucune zone monétaire qui survit sans un gouvernement fédéral". En d'autres termes, nos Maîtres savaient exactement ce qu'ils faisaient et pourquoi ils le faisaient. N'oublions jamais que l'Union Européenne n'est qu'une invention américaine pour continuer à dominer le monde comme l'avait découvert le journaliste britannique Ambrose Evans-Pritchard en septembre 2000. "A memo from the European section, dated June 11, 1965, advises the vice-president f the European Economic Community, Robert Marjolin, to pursue monetary union by stealth. It recommends suppressing debate until the point at which "adoption of such proposals would become virtually inescapable". Traduit en français, nos Maîtres ont demandé au "traître" Marjolin de bien vouloir poursuivre de façon subreptice (discrète, silencieuse, insidieuse, sans débat,...) l'objectif d'une Union monétaire. Cette note recommande aussi d'empêcher tout débat jusqu'au moment où l'adoption de telles propositions deviendrait virtuellement inévitable... 46 ans après, nous y sommes...! Sauf que les patriotes à travers le monde ne s'en laisseront pas conter. A l'image de ces Irlandais qui ont pris à partie cet autre "mondialiste" puant, le milliardaire Rockfeller lors de sa venue annuelle à la Commission Trilatérale dont le groupe Europe est présidé par le non moins sinistre italien Mario Monti dont le CV de Vampire ne fait pas l'ombre d'un doute selon le site Wikipedia. Oh Maîtres ! Nos bons Maîtres ! Que devons-nous faire maintenant pour avoir le droit de continuer à vivre...?


Jacques Attali - La création de l'euro - BFM -... par les-crises

Rockefeller se fait huer à la commission... par rikiai
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