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mardi 7 février 2012

Qui va piano va sano...

Comme elle est belle cette Europe ultra-libérale qui est en train de se mettre en place sous nos yeux dans l'apathie la plus totale... On le sait désormais : il faut tout faire pour sauver les banques. Quitte à placer d'office des banquiers à la tête des gouvernements européens. C'est notamment ce qui s'est passé en Italie avec la désignation du très mondialiste Mario Monti. Quelques semaines après ce "putsch tout en douceur", les premières mesures de ce Monsieur risquent de faire rire jaune de l'autre côté des Alpes. En effet, après un massif plan d'austérité, le Premier ministre italien vient de sonner le glas du CDI en Italie comme nous l'apprend cet article publié par les Echos. "Mario Monti se donne un mois pour assouplir le marché du travail. Il veut s'inspirer de la rupture conventionnelle à la française et rendre les droits des salariés progressifs. Avec ou sans l'accord des syndicats"... En d'autres termes, cet ancien de Goldman Sachs va inventer un nouveau contrat de travail dans lequel les salariés verront leurs droits augmentés en fonction de la durée de celui-ci. Bref, il vient d'inventer la période d'essai de... trois ans ! De plus, les entreprises ne seront plus obligées de réintégrer les salariés licenciés y compris pour des motifs injustifiés... Dans la mesure où ce sinistre personnage parle d'exemple français, nous pouvons déjà en déduire que cette mesure sera au programme du futur candidat-président Sarkozy... Si vous aussi vous tremblez à l'idée de cet alignement et que vous souhaitez envoyer l'Union Européenne se faire m... dans les grandes largeurs, il est plus que temps de nous rejoindre dans la Résistance matérialisée par l'UPR et son président François Asselineau. Il n'y a aucun doute : c'est le seul de tous les candidats à avoir UN programme... N'en déplaise à tous les médias alignés sur toujours plus d'Europe...


Paris Web Tv Quartier: ITW de François... par JeanRex974
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jeudi 12 janvier 2012

Chez les Belges aussi...

Il y a peu encore, nous Lorrains, regardions de l'autre côté de la frontière avec une certaine envie. Que ce soit la Belgique ou le Luxembourg, ces pays nous apparaissaient comme des endroits où il y faisait bon vivre. Seulement voilà, la crise est passée par là. Si le Luxembourg reste un des rares lieux du monde où l'on ne voit pas encore la pauvreté, elle s'est définitivement installée outre-Quiévrain. Comme nous en informe cet article publié par le site d'informations belge le Soir, on y apprend médusés que près de 15% de la population vit désormais sous le seuil de la pauvreté. En d'autres termes, un Belge sur six vit avec moins de 973 euros par mois... Le pire c'est que beaucoup de gens parmi ces nouveaux pauvres travaillent. Et doivent fréquenter les Restos du Coeur... Admirable "mondialisation bienheureuse" chère à notre sinistre Alain Minc. Amis belges, bienvenue au club ! Une fois encore, nous ne pouvons que réécrire que la Belgique vit ce que vit la Lorraine. Toutes les industries disparaissent au gré des délocalisations provoquant chômage et infortune et sont remplacées par des emplois de service à raison de quelques heures par semaine entraînant par la même un développement inhérent de la pauvreté... Du haut de nos 400 euros mensuels, nous sommes bien placés pour compatir...

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dimanche 18 décembre 2011

Un coup de Menthon...

On vit décidément une époque formidable... Après les propos justifiant le travail des enfants prononcés par le candidat aux primaires républicaines américaines Newt Gingrich (voir par ailleurs), voilà que cette idée vient d'être reprise à son compte par la "funeste" Sophie de Menthon. Pour ceux qui ne la connaisse pas, cette libérale bon teint ferait passer Laurence Parisot, la patronne du MEDEF, pour une vulgaire gauchiste comme en atteste sa biographie Wikipedia. C'est vous dire où elle situe le progrès social dans son échelle des valeurs... Toujours est-il que cette "brave" dame vient tout simplement de justifier le travail des enfants comme nous l'apprend cette vidéo publiée par le site Agoravox. "De toutes façons nous dit-elle c'est ça ou le ruisseau. Alors tant qu'à faire, il vaut mieux que tous ces bambins fassent du haut rendement dans des usines de fringues et de merdouilles en plastique pour leur plus grand bonheur plutôt qu'ils aient la mauvaise idée de dépecer du capitaliste au coin d'une sombre rue...". Remarquez : ce genre d'affirmations est pour le moins amusante venant d'une femme qui ne glande rien de ses journées si ce n'est bronzer sous les lampes des studios de télévision ou boursicoter avec ses potes du CAC 40. Avant de plaider pour le travail des enfants, il faudrait déjà militer pour le travail des parents. Aux dernières nouvelles, ce sont eux qui nourrissent les enfants et pas l'inverse... Bref, un bien bel exemple de fausse bourgeoise se croyant distinguée en jouant les pétasses... A fuir...
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dimanche 11 décembre 2011

Au boulot les gamins...

Finie la cour de récréation pour les gosses ! Leur place est au boulot ! Rassurez-vous chers lecteurs, cette décision n'est pas "encore" en vigueur en France. Mais elle pourrait très bien l'être demain aux Etats-Unis. C'est en tout cas la promesse électorale faite cette semaine par cet homme. Son nom : Newt Gingrich. Sous ses faux airs de Eric Raoult, il est candidat aux primaires républicaines pour l'élection présidentielle de l'année prochaine comme le rapporte sa biographie Wikipedia. Après s'être déjà fait connaître comme étant un fervent opposant à l'Agence fédérale de protection de l'Environnement, le voilà qui s'intéresse à la jeunesse. Il est donc favorable au travail des enfants à partir de cinq ans tel que le stipule ce papier publié par le site Raw Story. "Republican presidential candidate Newt Gingrich said thursday that it was good life experience for childern as young as five or six to have a job"... On voit bien dans quelle direction certains adeptes de l'ultra-libéralisme souhaite orienter nos sociétés. Sous couvert de se désendetter, ils sont en train de nous renvoyer des décennies en arrière. Le tout encouragé par des mondialistes comme Donald Trump. Tous les "Gavroches" de nos contrées savent désormais à quoi s'en tenir...

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mercredi 23 novembre 2011

Un métier de galérien...

Dans ce monde "merveilleux" à la sauce ultra-libérale dans lequel nous vivons, la publicité sous toutes ses formes est une arme de guerre. En effet, pour que celui-ci survive, il est impératif que des consommateurs achètent toujours et encore, si possible des produits dont ils n'ont aucun besoin. Pour les amener à réaliser cet acte, quoi de mieux que de leur en donner l'envie... Par la distribution d'un prospectus vantant les mérites du produit par exemple. C'est justement à l'intérieur d'un géant de la distribution de prospectus que nous convie ce papier publié par le site Bastamag.net. Une entreprise qui "force l'admiration" pour sa propension à placer ses salariés en situation de quasi-esclavage. Son nom : la société Adrexo. Ses salariés : des petits vieux qui tentent de compléter leur retraite, des femmes enceintes, des étudiants fauchés, des marginaux,... Bref que des gens vivant dans la plus grande précarité, des naufragés du travail. Et l'entreprise Adrexo continue de leur mettre la tête sous l'eau en ayant fait adopter la "préquantification du temps de travail". C'est quoi cela ? "C'est l'employeur qui quantifie en amont le temps de travail nécessaire à l'exécution d'une mission, sans possibilité pour le salarié de déclarer des heures supplémentaires si le temps de travail prévu ne correspond pas à la réalité". Autrement dit, la tournée dure effectivement quatre heures mais l'employeur a le droit de n'en payer que deux... Un bien bel exemple d'esclavage moderne garanti par les plus hautes autorités de l'Etat. Au premier rang desquels le sinistre Fillon, signataire en chef du décret imposant cet espace de non-droit... Pour notre part, nous conseillons à nos lecteurs de faire comme nous : apposer l'auto-collant "Stop à la pub" sur sa boite aux lettres. Cela évitera à ces pauvres gens de galérer encore plus... N'en déplaise à la charmante Clara Morgane qui fait tout pour rendre ce boulot "glamour"... En pure perte...

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lundi 21 novembre 2011

Champions du monde...

Alors que certains n'ont pas de mots assez durs pour dire que les Français n'en foutent pas une rame, une étude réalisée par le cabinet Regus vient jeter un pavé dans la mare de ces bien pensants. Alors que les mêmes n'ont de cesse de stigmatiser la loi sur les 35 heures, il apparaît que la majorité des Français travaille plus de neuf heures par jour comme le stipule les conclusions de ce rapport sur la flexibiité au travail. Bref, on nous raconte n'importe quoi depuis des lustres et nous l'avons cru... Pourtant, comme nous l'indique cet article publié par la Tribune, les Français n'ont pas à rougir de leur durée du travail. Elle est même l'une des meilleures au monde. "Menée au niveau mondial auprès de plus de 12.000 hommes et femmes d'affaires répartis dans 85 pays, cette étude souligne d'une manière générale l'allongement des journées de travail des Français. 42% des actifs travaillent ainsi généralement entre 9 et 11 heures par jour, contre 38% à l'échelle de la planète. De même, 14% des collaborateurs français travaillent régulièrement 11 heures et plus par jour, contre 10% à l'échelle mondiale. Et ils sont 46% à emporter du travail à leur domicile plus de trois fois par semaine pour le terminer le soir, contre 43% au niveau international". Et cette étude ne tient pas compte de la productivité, qui elle aussi, est l'une des meilleures du monde... Bref, nous ne pouvons que conseiller à nos lecteurs de bien profiter de cet article. D'ici quelques semaines, quand la récession nous aura rattrapé, on viendra nous dire que nous sommes aussi fainéants que les Grecs... et qu'il nous faudra en faire plus... On parie...?


Les Français travaillent de longues heures par BFMTV
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Arbeit macht frei...

"Le travail rend libre"... C'est sous cette maxime que les nazis exerçaient une partie de leur funeste propagande pendant la Seconde guerre mondiale. 70 ans plus tard, on pourrait rajouter que le travail rend aussi "cocu et pauvre" si on se fie à cette dépêche de l'agence de presse Belga reprise par le site de la RTBF. On y apprend que le fisc allemand a décidé d'exiger le versement d'impôts de la part des "malgré nous", ces gens qui ont été priés de se rendre en Allemagne pour participer au Service du Travail Obligatoire (STO). Leurs premières victimes : les travailleurs belges. Ces derniers se sont vus demander une imposition de 17% sur le montant des pensions qui leur sont allouées avec effet rétroactif jusqu'en 2005. Pour la classe politique belge, cette décision est pour le moins scandaleuse. A l'image de la déclaration de ce sénateur socialiste. "Il y a des limites à la décence. En ces temps budgétairement difficiles, l'Allemagne essaie de se refaire une santé financière sur le dos des milliers de travailleurs forcés qui n'ont pas choisi d'aller en Allemagne". Le pire c'est que cette news n'est même pas une blague belge. Ils ne manquent vraiment pas d'air les teutons ! Non seulement les victimes de l'ignoble régime nazi ne sont indemnisées que depuis l'année 2000 comme l'évoque cette dépêche AFP mais elles doivent aussi payer des impôts sur ces sommes. Le monde marche décidément sur la tête...

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jeudi 6 octobre 2011

Encartées...(MAJ)

Toujours dans le domaine des entreprises ayant une politique sociale des plus "étranges", nous avons le regret de vous présenter cette coopérative agricole espagnole. Force est de constater que les dirigeants de cette boite ont une "haute" idée de la femme. La preuve : les salariées voulant se rendre aux toilettes pendant les heures de service sont obligées de porter cette pancarte rouge sur laquelle est inscrite le mot "Aseo" comme nous l'a révélé cet article publié par le Nouvel Obs. Du coup, les femmes afin d'éviter les moqueries se résignent à ne plus boire une goutte d'eau pendant les quinze heures que durent leurs journées de travail. Pour couronner le tout, celles qui ont eu l'audace de se plaindre de leurs conditions "esclavagistes" (un salaire brut de 5,70 euros de l'heure...quand même...!) ont été immédiatement licenciées... Pour celles qui y sont encore, nous leur adressons notre soutien en leur disant que les autorités espagnoles ont ouvert une enquête... Heureusement...


Espagne : Humiliation au travail par khalem2012
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jeudi 22 septembre 2011

Même le croque-mort s'y met...

Plus on avance dans le temps, plus les masques tombent. Souvenez-vous : il y a près de trois mois, nos publions un post reprenant la volonté de la Commission Européenne en matière sociale (voir par ailleurs). Retraite à 67 ans programmée pour tout le monde, suppression des horaires de travail,... Manifestement ce programme avance sous l'impulsion de notre croque-mort en chef. Comme le souligne cette dépêche AFP reprise par le Figaro, François Fillon envisage de repousser à nouveau l'âge de la retraite. A 67 ans ! Il paraît même que "c'est la clé de survie et du développement de la Zone euro et du continent européen"... Ben voyons... Ils avancent désormais à peine masqués pour démembrer tous les acquis sociaux issus de la fin de la guerre. A quand la suppression pure et simple de la retraite et le travail jusqu'à ce que mort s'ensuive ? Au fait qu'en pense Jean-Luc Mélenchon et tous les autres opposants de pacotille ? A force d'endormir les électeurs de gauche en leur faisant miroiter une autre Europe (que l'on nous promet depuis 1979...!), Mémé Lenchon et ses sbires sont les meilleurs auxiliaires du démembrement en cours de tous nos acquis sociaux... Fallait que cela se sache... avant 2012...!

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mercredi 27 juillet 2011

Dehors les handicapés...

Toujours dans le domaine du social et dans la rubrique "si je peux virer mes salariés sans que cela me coûte une thune", nous vous présentons, une fois n'est pas coutume, un cabinet d'avocats. Oh pas n'importe lequel... l'un des plus prestigieux et l'un des plus puissants de France : le cabinet Gide-Loyrette & Nouel. Celui là même où le "pauvre" Copé a pantouflé pendant deux ans le temps de prendre l'UMP à son principal ennemi Xavier Bertrand. Un cabinet qui vit à fond la mondialisation de par ses activités mais qui manifestement a oublié qu'il y avait aussi un droit du travail en France. C'est quoi cette histoire ? Comme le rapporte cet article publié par le Figaro, il s'est mis en évidence dernièrement en licenciant deux salariés. Jusque là rien qui mérite d'être sur ce blog. Sauf que ces personnes ont été licenciées pour une cause totalement absurde. Ils se voient reprocher le fait d'avoir pioché dans le buffet. Suite à une réception donnée par leurs Maîtres, ils ont eu le malheur de finir les canapés avec l'autorisation du maître d'hôtel. Comme le résume leur avocat (qui n'est pas Copé on vous rassure...), "leur crime, à ces manants, est d'avoir osé manger les restes de nourriture de l'aristocratie des avocats". Circonstance aggravante pour ce cabinet : ces deux salariés sont tous les deux handicapés. Vraiment ils se croient tout permis ces salariés. Où allons-nous si les dirigeants n'ont plus le droit de gaspiller les restes d'un buffet auquel les salariés n'ont pas été invités. Déjà qu'ils sont obligés de les rémunérer. C'est la porte ouverte à tous les abus... Au fait Copé et ses potes de l'UMP ont vidé les caisses de la France et ils sont toujours là. Rien à redire...?

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Cela fait cher le poireau...

Il ne fait vraiment pas bon travailler dans la grande distribution par les temps qui courent. On se souvient de cet employé licencié (puis réintégré...) par la chaîne Monoprix pour avoir récupéré quelques melons dans une poubelle (voir par ailleurs). C'est à peu près la même histoire qui vient de se passer dans le Nord de la France. Nous vous présentons Peggy Gérard. Employée depuis six ans dans un supermarché Ed (l'enseigne hard discount de la multinationale Carrefour), elle vient de se faire jeter comme une malpropre pour avoir osé récupérer quelques poireaux et salades défraîchis afin de nourrir ses lapins comme l'évoque cet article publié par la Voix du Nord. D'après elle, la direction s'est servie de ce prétexte pour déguise un licenciement d'autant que depuis une quinzaine de jours, elle continue à disposer des clés du magasin. Evidemment la direction n'est pas de cet avis et maintient le licenciement pour vol de son employée. Rendez-vous donc devant les prud'hommes... Quant à ce magasin situé rue d'Armentières à Nieppe, pas besoin de lui préciser que ce genre de publicité dans une région sinistrée par la crise ne va pas lui favoriser un développement de ses parts de marché. Quant à Peggy, l'attestation de sa collègue en sa faveur et la violation de sa propriété privée (sa voiture) va lui permettre de faire cracher son employeur. Un juste retour des choses mais qui rend cher le poireau à moitié pourri...

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jeudi 14 juillet 2011

Un parfum de déjà vu...

La vie est un éternel recommencement ! En Hongrie comme ailleurs. C'est en substance ce qui nous est venu à l'esprit quand nous avons pris connaissance de cette information. Comme le souligne ce papier publié par le site My Europ, le président de la République, Viktor Orban a donné son aval à la mise en place de camps de travail obligatoire. "Le gouvernement hongrois veut remettre les allocataires de prestations sociales au travail. Des policiers pourraient surveiller ces salariés regroupés dans des camps et affectés à de gros projets d'infrastructure. Principale cible de ce programme : les Roms dont le taux de chômage avoisine les 50%". Voilà les Hongrois revenus plusieurs dizaines d'années en arrière. Au "temps béni" du fascisme et de son pendant, le STO. A moins que cela soit désormais une nouvelle norme voulue par Bruxelles pour bouger le cul de tous ces chômeurs et autres assistés qui n'en rament pas une et qui coûtent un bras au budget de l'état. Parions que notre gouvernement saura s'inspirer de telles mesures lorsqu'il annoncera prochainement son plan de rigueur pour les années qui viennent. N'est-ce pas Laurent Wauquiez ? Décidément les hommes ne tirent aucune leçon de l'Histoire. Quelle tristesse...


Hongrie - Implantation de l'extrême droite par Khalemvideo
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mardi 5 juillet 2011

En route pour les 48 heures...et les 67 ans...

L'année 2012 s'annonce comme l'année de toutes les régressions sociales. Notamment si l'UMP reste au pouvoir. Il suffit de jeter un coup d'oeil aux différentes dispositions déjà actées par notre micro-président et ses hommes de paille. D'ores et déjà, le gros Bertrand a annoncé qu'il allait falloir cotiser plus longtemps pour pouvoir partir avec une retraite pleine. Et dire que la réforme des retraites qui a jeté des millions de personnes dans la rue en 2010 vient tout juste d'être mise en application (depuis quatre jours...sic !). Pour tous ceux nés après 1955, il va nous falloir trimer six mois de plus comme le reconnaît cette dépêche Reuters reprise par le Point. Avec une mise en application immédiate. Parions que ce n'est qu'un début et que la volonté de la Commission Européenne de faire passer la retraite à 67 ans chez tout le monde sera à l'ordre du jour en cas de réélection de Sarkozy. Si si vous avez bien lu : 67 ans pour tout le monde comme l'a révélé en direct de Bruxelles et en son temps Jean Quatremer sur son blog. Autant dire que nous n'avons pas fini de descendre dans la rue. Il y a un autre sujet épineux qui risque de voler en éclat l'année prochaine : les 35 heures. Comme nous l'enseigne cet article publié par le Figaro, "l'UMP veut tirer un trait sur les 35 heures". Pour cette partie, c'est le petit Copé qui s'y colle aidé qu'il est par l'ancien facho Novelli. Ce dernier a d'ailleurs déclaré au Parisien : "les entreprises auront trois ans, à compter de 2012 si nous sommes élus, pour négocier la durée du travail qui leur conviendra". Ben voyons... Dans une autre vie, les gens travaillaient tous les jours pendant 15 heures et n'avaient pas de vacances. On peut toujours revenir à ces temps rêvés. Mais le plus probable sera que nous allons tous nous diriger vers une semaine de 48 heures comme le désire la Commission Européenne. Autant dire que notre avenir va se résumer en trois verbes : bosser, consommer et crever... Pour ne pas en arriver à ses extrémités, nous soutenons l'UPR, le seul parti qui souhaite activer l'article 50 du traité de Lisbonne permettant la sortie de l'Union Européenne afin de recouvrer notre souveraineté et ne plus être mis en esclavage par ces technocrates de Bruxelles prônant un monde ultra-libérale où tout serait permis... Si vous aussi vous souhaitez vivre avec un V, venez nous rejoindre... La guerre de 2012 a commencé...


2012, mission: elysée part 1 movie trailer UNCUT... par staiffDA
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mercredi 22 juin 2011

Dédicace aux Indignés...

Enorme ! Spéciale dédicace aux Indignés de la Puerta del Sol de la part du FMI. Alors que les Grecs viennent tout juste de voter les nouvelles mesures d'austérité réclamées par la BCE, le FMI et l'Union Européenne (il va encore falloir que le peuple les acceptent et ne cassent pas tout...!), c'est au tour des Espagnols d'être dans l'oeil du cyclone. Comme le rapporte ce papier publié dans le quotidien le Monde, le FMI publie un rapport alarmant sur l'économie de l'Espagne. Celle-ci n'aurait pas retrouvé son dynamisme ni sa productivité, ce qui ne permet pas de faire reculer le chômage. Du coup, les marchés risquent de réitérer leurs attaques spéculatives contre le pays. Pas de problème, le FMI a la solution : "il est nécessaire de rendre plus flexible la négociation collective, de renoncer à l'indexation des salaires sur l'inflation et de diminuer les indemnités de licenciements". Amis salariés de toute l'Europe, un grand merci au FMI, cette institution mise en place par l'oligarchie afin de se "payer" les richesses des pays gratuitement... C'est aux peuples à dire non sinon nous y passerons tous les uns après les autres selon un processus déjà bien entamé... Pour vous y convaincre, vous pouvez toujours écouter Philippe Dessertine nous rappeler dans quel piège les Européens sont tombés...


Philippe Dessertine sur la crise obligataire... par MinuitMoinsUne
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lundi 20 juin 2011

Jusqu'à 67 ans...

Amis Belges... à votre tour ! Comme on l'a déjà vu à de multiples reprises sur ce blog, la Commission européenne a décidé de reculer l'âge de la retraite à 67 ans dans tous les pays de l'Union Européenne. Alors qu'en France, c'était l'année dernière, il semble bien que pour vous amis Belges cela soit d'actualité comme le laisse penser cette dépêche de l'agence de presse Belga repris par le site la libre Belgique. On y apprend que ce qui nous sert de président de l'Union Européenne, le célèbre Herman Van Rompuy vient de déclarer : "il faudra relever l'âge de la pension à 67 ans". Parions que cette information sera comme par hasard non communiquée par les syndicats français à leurs adhérents et sympathisants, dès fois qu'ils se voient retirer leur financement par la Confédération Européenne des Syndicats... On vous remet un peu la tête sous l'eau ?

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vendredi 17 juin 2011

A mort le CDI...vive le CTU...

Au secours ! Ils veulent nous remettre cela... Les partisans de l'ultra-libéralisme à outrance veulent une nouvelle réforme du contrat de travail. Leur but : faire plaisir à la Commission Européenne en imposant le travail précaire pour tout le monde. Après l'Angleterre en janvier dernier (voir par ailleurs), voilà que ces desseins réapparaissent en France. Fini le CDI, fini le CDD, finis les CNE et CPE, place au CTU (ou Contrat de Travail Unique). C'est quoi le CTU ? Une invention du très libéral Michel Camdessus. L'ancien patron du FMI a été celui qui a écrit le "livre de chevet" économique de Nicolas Sarkozy pour la campagne de 2007, dans lequel il préconisait déjà cette mesure comme le rappelle Wikipedia. Aujourd'hui, sa proposition est reprise par l'Association Nationale des Directeurs de Ressources Humaines (ANDRH) qui va la soumettre lors de son congrès annuel à Xavier Bertrand. Le but est de supprimer tous les contrats de travail existants pour les remplacer par le seul CTU comme le révèle ce papier publié par le site d'Europe 1. "Ce contrat à durée indéterminée pourrait être rompu assez facilement, du moins au début, la sécurité du salarié se renforçant au fur et à mesure que son ancienneté progresse dans l'entreprise". En d'autres termes, on nous fera signer un CTU (appréciez comment ils tentent de nous le vendre comme un CDI...) mais pour avoir la protection qui va avec, il nous faudra nettement plus de temps que maintenant. Une façon "lumineuse" d'augmenter la durée des périodes d'essai sans être hors la loi... Ainsi, un salarié qui sera licencié avant 18 mois de présence n'aura même plus le droit d'appartenir à un plan social. Remarquez la gêne perceptible de Jean-Christophe Sciberras, le DRH de Rhodia et patron de l'ANDRH quand le journaliste lui demande si cette proposition n'est pas plutôt faite pour faciliter les licenciements. Du grand art mais il est vrai que du côté de chez Rhodia, les magouilles financiaro-politiques on connaît....


"Un contrat de travail unique" par Europe1fr
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mardi 14 juin 2011

Après la première...la seconde...

Au lendemain du lundi de Pentecôte rebaptisé journée de solidarité (vous savez...cette journée que nous offrons à nos petits vieux pour financer leur dépendance...), nos "têtes pensantes" qui nous représentent en sont déjà à se projeter dans l'avenir. Or il leur faut de l'argent, toujours plus d'argent. Du coup, ils envisagent de "doubler la mise" et nous imposer une deuxième journée de solidarité comme l'évoque ce papier publié par 20 Minutes. Une seconde journée gratuite prélevée sur tout le monde dans un souci d'équité ? Pas tout à fait ! Seuls les salariés précaires travaillant dans la grande distribution sont les dindons de la farce. Pour les autres travailleurs et fonctionnaires, c'est à la carte. Quant aux professions libérales, cadres supérieurs et autres rentiers, c'est et sera une seconde journée golf. Alors donnons leur une piste de réflexion : et si pour une fois on demandait aux laboratoires pharmaceutiques de participer d'autant que plus les gens vivent vieux, plus ils se gavent. En voilà une bonne idée... Quant aux plus anciens, ils seront heureux de se souvenir que la vignette automobile devait justement servir à financer cette cause selon Wikipedia. On nous aurait donc menti...?


Raffarin préconise une 2e journée de solidarité par BFMTV

Lundi de pentecôte tu bosses toi ? par ericko75
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lundi 9 mai 2011

Cancéreux...

A notre famille et à nos amis nous avons une mauvaise nouvelle pour vous : nous sommes des cancéreux. C'est le Docteur Wauquiez qui nous l'a dit. Souvenez-vous Wauquiez, cet espèce de charlot qui dit n'importe quoi sur les dossiers dont il a la charge (voir par ailleurs). Bref, le bon Docteur Wauquiez a considéré que toucher le RSA était une anomalie qu'il fallait à tout prix réformer comme le révèle ce papier publié dans le Monde. "Dénonçant les 'dérives de l'assistanat' qu'il qualifie de 'cancer de la société française', il a émis l'hypothèse de 'plafonner le cumul de tous les minimas sociaux à 75% du SMIC'". Du coup, il veut contraindre tous les bénéficiaires à assumer cinq heures hebdomadaires de "service social". Il faudrait que le bon Docteur Wauqiez reprenne le dictionnaire sous le mot "solidarité" : sentiment humanitaire qui pousse des personnes à s'entraider... Un revenu de solidarité n'est donc pas un revenu d'activité. Il ferait mieux de se concentrer sur des multinationales comme Total qui ne payent aucun impôt en France depuis 2008 comme le confirme ce papier du site Boursier.com. En attendant, nous aimerions bien savoir si le fait d'informer nos concitoyens quotidiennement sur les dérives du monde cher à Laurent Wauquiez est considéré comme un service social ? Pour notre part, nous le pensons et nous le revendiquons...


Wauquiez veut "plafonner le cumul des minima... par BFMTV

Le "cancer de la société française" par Europe1fr
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jeudi 5 mai 2011

Ils osent tout...

Vous n'êtes pas satisfait de votre salaire ? Vous avez des revendications ? Oubliez tout cela, ce n'est plus d'actualité ! Ce n'est pas nous qui le disons mais le Conseil d'Analyse Economique (CAE). C'est quoi le CAE ? Selon Wikipedia, c'est une instance chargée de conseiller le gouvernement en matière économique. Elle avait d'ailleurs publié l'année dernière le fruit de ses réflexions sous la forme d'un rapport titré "Refonder le droit social". L'original dont vous trouverez ici copie, sorti en février 2010, préconisait plus de flexisécurité dans le droit du travail en favorisant les accords d'entreprises sur les conventions collectives. Il n'y avait déjà pas de quoi réjouir les salariés mais dans sa mise à jour, il y a vraiment de quoi les dégoûter. Comme le révèle ce papier publié par l'Expansion, il préconise d'autoriser des modifications temporaires du contrat de travail afin d'absorber les chocs d'activité et de préserver l'emploi. Cela veut dire quoi en langage courant ? Il s'agit d'autoriser une entreprise à baisser temporairement les salaires en cas de difficultés passagères. Il s'agit pour les auteurs d'aligner la France sur l'Allemagne où cette faculté est possible. "Ce texte préciserait les éléments du contrat de travail susceptibles d'être temporairement modifiés par un accord d'entreprise (durée du travail et salaires par exemple). Il fixerait les conditions pour y recourir (baisse durable de l'activité ou menace de faillite), l'ampleur et la durée des concessions et bien sur les contreparties (embauche et/ou maintien de l'emploi). Transposé dans le Code du travail, cet accord interprofessionnel s'appliquerait à chaque salarié. Il entrerait ensuite en vigueur via un accord entre l'entreprise et les représentants syndicaux majoritaires". Pas besoin de dire que le MEDEF s'est félicité de cette innovation tandis que les syndicats sont partagés... En résumé : les ouvriers et employés se font tondre quand la bise arrive pour offrir leur laine à leurs patrons qui se fera un plaisir de les ignorer au moment du retour des beaux jours. Mais de qui se moque t-on ? Une chose est bien certaine : tout cela finira mal...

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mardi 12 avril 2011

La Moselle veut rétablir le STO...

L'aile droite de l'UMP est de plus en plus décomplexée. Au point de faire passer le Front National pour une gentille colonie de vacances. Connaissez-vous le STO ? Selon Wikipedia, le Service du Travail Obligatoire organisait la réquisition et le transfert contre leur gré de travailleurs français en Allemagne pendant la Seconde guerre mondiale. Aujourd'hui, on modernise simplement la formule. Comme en atteste ce papier publié par le quotidien luxembourgeois l'Essentiel, un député de la Moselle, Pierre Lang, vient de déposer un projet de loi à l'Assemblée Nationale visant à obliger les chômeurs à travailler gratuitement en échange d'allocations. Il faudra bien un jour expliquer à tous ces bien pensants que chercher un emploi est déjà une activité à temps complet. Quant à confisquer des indemnités servant à vivre en cas de refus, ce Monsieur serait bien inspiré d'être déjà plus actif à l'Assemblée Nationale (où il apparaît à la 164ème place sur 551 pour la qualité de son travail comme le révèle ce classement fourni par le site les Infos) avant de venir sur ce terrain. Sait-on jamais dès fois que le peuple ne veuille plus lui payer ses indemnités...

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