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jeudi 17 novembre 2011

Désorienté...

L'Union Européenne navigue dorénavant à vue. C'est même le chacun pour soi qui commence à y régner. Décryptage de cette cacophonie qui risque de ne pas durer éternellement ! Nous sommes en train d'assister à une formidable bataille de dupes arbitrée de loin par les Américains. Dans un premier temps, nous avons le bien sinistre José-Manuel Barroso, le président de la Commission européenne. Ce grand serviteur de l'oligarchie financière sous contrôle américain était à l'oeuvre devant le Parlement européen comme nous le dévoile cet article publié par le Monde. Autant dire que ses propos ont dénoté par rapport à ceux (optimistes cela va de soi...!) que l'on entend sous nos contrées. "Nous faisons aujourd'hui face à une crise véritablement systémique qui requiert un engagement encore plus fort de tous et d'importantes mesures supplémentaires". C'est quoi ce risque systémique ? Personne ne le sait vraiment mais d'après ce que l'on comprend entre les lignes, cela risque d'être difficile à vivre. N'est-ce pas Jean-Claude Apathie qui n'a pas manqué de rebondir sur cette déclaration en nous annonçant d'ores et déjà la catastrophe à venir... Quant aux efforts à apporter... Fidèle à ses habitudes, Barroso annonce le pire pour pouvoir exercer une meilleure mise sous tutelle des budgets européens. Il est vrai que depuis les crises grecque et italienne, la démocratie est bien morte au sein de l'Union Européenne. C'est d'ailleurs ce que Nigel Farage, le célèbre député britannique lui a fait remarquer lors de la session parlementaire. Il est bon pour nous aussi de nous en souvenir l'année prochaine quand il s'agira de mettre un bulletin dans l'urne. Pour qui voterons-nous ? Pour la France ou pour l'Europe ? Il n'empêche que cette Europe sera allemande ou ne sera pas. Réunis en congrès, les membres du parti majoritaire d'Angela Merkel veulent continuer de faire la pluie et le beau temps au sein de la Zone euro. Ayant les mêmes exigences que Barroso comme le rappelle cet article publié par le Figaro, les Allemands veulent continuer à imposer leur discipline à tous les autres pays du continent. Ce que le IIIème Reich n'a pas réussi à faire, la Commission Européenne lui présente sur un plateau... Incroyable retournement de l'Histoire ! Toujours est-il que même le très européiste Nicolas Doze commence à se rendre compte que cette Union marche sur la tête... Finalement les seuls dindons de cette farce sont bien nous autres les Français. Sarkozy ayant humilié David Cameron lors du dernier sommet européen, ayant fait virer son pote Silvio Berlusconi, le voilà bien seul durant ce moment charnière... Tout comme l'est ce matin le commissaire Michel Barnier qui a vu sa réforme des agences de notation remisée aux calendes grecques comme nous l'apprend ce papier publié par le Monde. Il est vrai que ce projet ne plaisait pas du tout aux agences outre-Atlantiques. Le néolibéralisme débridé a horreur de la réglementation. "Selon une source européenne, une dizaine de commissaires dont d'autres commissaires économiques se sont opposés à cette mesure car ils considéraient que la suspension de la notation de certains pays serait contre-productive et enverrait un signal négatif aux marchés". Bref, vous l'avez compris ! L'Union Européenne va poursuivre ses basses oeuvres sur tous les peuples. De façon à ce qu'ils remettent en cause leur modèle social issu de la Seconde guerre mondiale. Le but étant de plaire non seulement à Madame Merkel mais aussi aux marchés aux agences de notations, aux multinationales, aux Vampires,... A tous ces néolibéraux pour qui une somme d'individualités vaut nettement plus qu'une collectivité...


Crise € - Barroso : La catastrophe est proche par khalem2012


Nicolas Doze - Ou sont les gentlemen ? par Talalclosson4
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jeudi 13 octobre 2011

V comme victoire... ou vengeance...(MAJ)

Encore gagné ! Il peut nous faire le V de la victoire "l'envoyé spécial de Washington", il a à nouveau réussi son coup dans la plus grande apathie générale. Pas un journaliste en France pour s'offusquer du plus gros braquage jamais commis dans l'histoire de l'humanité... Petit rappel des faits : en 2008, les contribuables que nous sommes avons renfloué les institutions financières suite à la faillite de la banque américaine Lehman Brothers. Soit... Au lieu de se renflouer convenablement, celles-ci n'ont rien trouvé de mieux que de continuer leur petit jeu de casino et ont investi dans les emprunts grecs. Appât du gain quand tu nous tiens ! Rendez-vous compte : un taux d'intérêt à deux chiffres... De quoi se faire des c... en or ! Seulement voilà : la Grèce, étranglée par une austérité sans précédent a vu son économie plonger. Ayant de moins en moins de rentrées fiscales, le pays ne peut plus rembourser ses dettes et se trouve en faillite. Entraînant par là même de réelles difficultés pour les banques qui lui ont prêté notre argent... Première victime : la banque Dexia. Coût supplémentaire : 33 milliards d'euros (au moins...!) comme le souligne cette dépêche de l'agence Reuters reprise par le Point. "Le ministère de l'Economie a précisé que ce plan n'accroîtrait ni le déficit, ni la dette publique de la France et a souligné que les trois grandes agences de notation avaient confirmé ou répété depuis son annonce la note maximale qu'elles attribuent à la France, le 'triple A' avec perspective stable". Premier constat : Madame Pécresse nous fait les poches pour plaire une fois encore aux agences de notation (qui sont américaines rappelons le...!). Quant au fond, on se demande bien quand est-ce que les autorités cesseront de se foutre de notre g...? Une garantie est faite pour être déboursée si les choses tournent mal. Or vue la conjoncture... Bref, comme pour le Fond Européen de Stabilité Financière (FESF), l'Etat engage des sommes faramineuses sur notre dos dans le plus grand silence médiatique. Sans aucun débat public. Qu'elle est belle notre République irréprochable promise... Mais rassurez-vous : si cette somme vous paraît déjà considérable (508 euros par Français petits et grands...), que dire de ce monceau de dettes supplémentaire qui s'annonce ? La Dexia démantelée, il est temps de s'occuper de la solidité des autres banques européennes. C'est en substance ce que conseille vertement le président de la Commission Européenne, José Manuel Barroso. Comme nous l'enseigne cet article publié par le Figaro, il fera tout pour éviter l'effondrement du système quitte à tous nous mettre sur la paille. "Pour y parvenir les banques doivent tout d'abord utiliser des sources de financement privé, puis si nécessaire, faire appel au soutien de l'autorité nationale. Si l'Etat n'est pas en mesure d'apporter l'aide nécessaire à la banque, un prêt sera contracté par le FESF". Ah le fameux FESF, ce fond destiné à venir en soutien aux pays les plus endettés de la Zone euro et maintenant aux banques qui tarde à voir le jour (voir par ailleurs). D'un montant jugé trop faible par l'agent de la CIA, Barroso a souhaité que celui-ci passe à... 2.500 milliards d'euros comme le révèle cette dépêche AFP. Dis papa pourquoi tu tousses ? Parce que pour la France cela engagerait une somme de 900 milliards d'euros supplémentaires... Soit près de 14.000 euros par Français ! A ce rythme, on va finir en slip à mater une copie de la Joconde qu'on aura du céder à des Goldman-Sachs... D'ailleurs n'est-il pas écrit :"Les Etats-Unis en particulier pressent l'Europe d'accroître la puissance de feu de son fond de secours via un effet de levier". Bref, Washington décide et Barroso exécute... Et toujours pas un journaliste, ni un politicien pour dénoncer cette arnaque monumentale... Et quand certains émettent juste l'amorce d'un désaccord, on ne veut même pas en entendre parler. A l'image de ce qui se passe en Slovaquie. Alors que tous les pays de la Zone euro ont voté comme un seul homme ces dispositions (sans que l'on nous demande notre avis...), les députés slovaques ont dit non ! Une horreur pour nos Maîtres... Dès cette annonce, Angela Merkel en voyage au Vietnam s'est assis sur le vote slovaque comme le souligne cette dépêche AFP. "Le FESF sera ratifié au moment de la réunion (du 23) octobre". Elle montre ainsi qu'elle ne tient absolument pas compte de l'avis d'un peuple souverain. Le peuple slovaque qui plus est... comme jadis l'avait déjà traité Adolf Hitler (souvenez-vous les Sudètes...!). L'Histoire est un éternel recommencement... Mais dans cette magnifique "démocratie" qu'est l'Union Européenne, quand les peuples ne sont pas d'accords, on revote (en France, on a l'habitude : ils nous ont fait le coup en 2005...!). Comme de bien entendu, ce vote se fera avec l'approbation de l'opposition (sic). En Slovaquie, comme ailleurs, la pseudo opposition admise dans les médias n'est pas contre l'Europe, elle est pour une autre Europe. Bref, vous l'avez compris... Nous sommes en route pour le grand fascisme bleu. Il n'y a plus de votes, il n'y a plus d'opposition audible,... il n'y a plus que des Vampires qui en tant que Maîtres de nos destins s'enthousiasment. A l'image de ces stratégistes du groupe Crédit Mutuel-CIC qui déclarent dans cette dépêche AFP : "nous restons convaincus que les Slovaques voteront ces évolutions, y compris sous la CONTRAINTE" résumant ainsi l'avis des investisseurs... Au plus grand dam de notre député préféré Nigel Farage, le seul qui s'est insurgé... Pas de doute Monsieur Barroso, vous pouvez aller dire à vos Maîtres que c'est une victoire totale... En attendant le V de vengeance...



Slovaquie : vers un nouveau vote sur le FESF par euronews-fr

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lundi 3 octobre 2011

Un puits sans fond...

Sauve qui peut... La Grèce continue de couler doucement mais sûrement. En effet, malgré les centaines de millions d'euros déjà versés par les Européens, la situation financière du pays ne s'améliore pas. Pire elle se dégrade. C'est en tout cas ce qu'a pu constater la "troïka" de retour dans le pays ce week end. De fait, le gouvernement Papandreou a fait part à ses débiteurs qu'il avait un besoin urgent de deux milliards d'euros supplémentaires pour finir l'année 2011 comme nous l'enseigne cette dépêche de l'agence Reuters. Qui a parlé de puits sans fond ? Bref, le cercle vicieux se poursuit pour le gouvernement grec et ses Maîtres. A force d'avoir mis la tête des Grecs sous l'eau par une cure d'austérité irraisonnée, ces derniers ne dépensent plus rien. Du coup, la croissance programmée s'est transformée en récession. Les rentrées fiscales ont fondu comme neige au soleil et les déficits se sont creusés au lieu d'être résorbés. Quel exploit de la part de ces européistes convaincus ? Et maintenant ? Faute d'autres choix, le Premier ministre Papandreou (celui qui se dit pourtant socialiste...!) doit entamer un énième round d'économies. Au programme : une baisse des salaires de 40% et le licenciement brutal de 30.000 fonctionnaires comme le souligne cet article publié par le site Bloomberg. Autant dire que ce n'est pas demain que les manifestations vont cesser du côté d'Athènes. Bref, vous l'avez compris : au rythme où tout cela se succède, bientôt les Grecs ne se contenteront plus de manifester mais vont vraiment faire la révolution à l'image des prophéties du député européen Nigel Farage. Le seul qui a l'audace d'analyser la situation telle qu'elle est réellement : la Grèce est en faillite et ne remboursera jamais ses créanciers...


Nigel FARAGE : la Grèce sous la dictature de... par DJAMELITO-UPR
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dimanche 18 septembre 2011

Et pan une quenelle...

Les Britanniques ont bien de la chance. Ils ont des hommes politiques courageux. Alors que nos eurodéputés se donnent en spectacle dans l'enceinte de Strasbourg (voir par ailleurs), les Anglais posent les bonnes questions. Nous avons pris l'habitude de suivre sur ce blog les péripéties de Nigel Farage. Mais aujourd'hui nous voulons mettre à l'honneur un de ses collègues : Gerard Batten. Comme le souligne l'encyclopédie Wikipedia, il s'agit d'un eurodéputé fondateur du parti de l'UKIP. Il vient de lancé un pavé dans la mare du gros Barroso et de toute sa clique atlantiste et mondialiste. Comme le note le site Agoravox, il vient de conclure devant tous ses collègues députés que nous nous acheminons vers un gouvernement mondial anti-démocratique et la Commission Européenne en est l'un de ses mécanismes. Le groupe Bilderberg est "dans la place" pour faire évoluer les choses en ce sens...


Bilderberg, médias et commission européenne par Alethneo
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dimanche 17 juillet 2011

Ces gens-là...

Il y a un mois, le député britannique Nigel Farage était de passage à Paris. Il était l'invité du Club Aristote. C'est quoi le Club Aristote ? Comme le souligne ce papier publié par le blog l'Esprit Républicain, cette association née en 2008 a pour vocation de défendre la République. "L'objectif de cette association de formation politique républicaine est de donner une culture politique réelle à des citoyens ou militants. Pour y parvenir, l'association organise plusieurs fois par mois des conférences destinées à promouvoir les idées de nation, de souveraineté et de laïcité". Au cours de cette soirée, notre "ami" Nigel n'a pas mâché ses mots pour dénoncer tous les eurocrates de Bruxelles et le mal qu'ils font à nos démocraties. Petit condensé de ses meilleures sorties : "Je veux que les Anglais restent Anglais et les Français Français" - "Nous vivons une tragédie grecque contemporaine" - "Plus d'un million de travailleurs ont été sacrifiés par les eurocrates" - "Herman Van Rompuy et toute sa clique se moquent des chômeurs. Ce qui est important pour eux, c'est leur rêve politique" - "Les eurocrates sont des dictateurs pas des démocrates" - "La Grèce est devenue un protectorat européen" - "Les gens finiront par prendre la rue" - "Les jours de l'euro sont comptés" - "Une élite a décidé dans les années 50 de supprimer les états-nations" - "L'Europe d'aujourd'hui est semblable à la construction de la Yougoslavie après la Première guerre mondiale" - "Il faut tuer ce monstre Europe. Les Finlandais ont commencé à le faire" - "Ne faites aucune confiance aux hommes politiques qui vous ont amenés dans cette situation" - "Soyez quand même optimistes car le bien finit toujours par triompher du mal". Autant dire que nous ne pouvons être que d'accord avec cette vision de l'Union Européenne. Nous la dénonçons depuis assez longtemps. Mais le plus réconfortant est que nous sommes loin de nous sentir seuls tant les spectateurs présents à cette manifestation l'ont ovationné. Il faut dire que le public sait reconnaître ceux qui ne trichent pas et parlent avec leur coeur et leurs tripes. Bref, un discours et une attitude en tout point semblables à celui de François Asselineau et de son parti l'UPR qui prône la sortie de la France de l'Union Européenne en faisant jouer l'article 50 du traité de Lisbonne... Plus que jamais, le temps presse...


Conférence de Nigel Farage à Paris -- Partie 1 par webtele-libre

Conférence de Nigel Farage à Paris -- Partie 2 par webtele-libre
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jeudi 7 juillet 2011

Les bons à rien de Bruxelles...

On ne cesse de le répéter sur ce blog : l'Union Européenne ressemble de plus en plus à un "grand machin" technocratique dans lequel la démocratie se meurt. Quelle est donc la légitimité de José Manuel Barroso ou d'Herman Van Rompuy devant le peuple européen ? Nulle car ils n'ont jamais été élus. C'est en substance ce que dit le député britannique Nigel Farage qui les traite même de "bons à rien de Bruxelles". Il faut dire qu'il a de quoi se plaindre si on se réfère à ce dernier papier publié par le Daily Mail. On y apprend que la Commission Européenne vient d'infliger une amende de 500.000 euros à Londres au motif que les musées, les universités et autres centres d'affaires britanniques n'affichent pas le drapeau européen à leurs frontons. Affront suprême pour ces bureaucrates de pacotille... Pour justifier ces amendes, Bruxelles a donné l'explication suivante : les Britanniques enfreignent la règle européenne stipulant que le symbole de l'Union doit être hissé en contrepartie des subventions continentales reçues. Ben voyons... Ils ne doutent vraiment de rien : le Royaume Uni donne à l'UE 6,4 milliards de livres sterling de plus qu'il n'en reçoit. Les contribuables anglais, déjà aux abois, vont certainement apprécier à sa juste mesure cette information. Pour notre part, nous savons depuis bien longtemps que notre avenir passe par une sortie ordonnée de cette Europe là en faisant jouer l'article 50 du traité de Lisbonne. C'est pourquoi nous soutenons l'UPR. Faute de quoi, nous serons tous d'ici peu réduits à être les pantins d'une petite clique de mafiosi prêt à tout pour asseoir leur autorité et développer leurs intérêts sur le dos des populations...


Nigel Farage : Les bons à rien de Bruxelles par Super_Resistence
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vendredi 18 mars 2011

Du haut de ces pyramides...

Champagne pour tout le monde... Notre omniprésident à baïonnette peut fêter cela. Il a obtenu la guerre qui va pouvoir le faire remonter dans les sondages un an avant les élections présidentielles. Telle est la décision de l'ONU qui a accepté de chasser l'ignoble Kadhafi de son pays. Mais derrière les satisfactions de façade, il y a la réalité. Or le consensus soi-disant unanime pour une telle résolution est loin d'être solide à en croire ce papier publié par le blog du spécialiste militaire Jean-Dominique Merchet sur le site de Marianne. D'après ce dernier, la France risque de se sentir bien seule "quand la bise sera venue". Certes dix membres du Conseil de sécurité sur 15 ont voté pour l'intervention militaire. "Cinq se sont abstenus et pas des moindres. Allemagne, Brésil, Russie, Chine et Inde. Ces abstentions doivent être comprises pour ce qu'elles sont : une opposition à l'action militaire, sans prendre le risque d'apparaître comme un soutien eu régime de Kadhafi". Bref, non seulement l'Europe de la défense est définitivement morte mais en plus les pays émergents n'approuvent pas le choix franco-britannique. Pas un bon signe non plus. Autant dire que la France risque de se retrouver bien seule si les évènements tournaient pas dans le sens voulu par Paris. N'oublions pas qu'une guerre, à la différence des manoeuvres, met en situation un ennemi qui ne se gênera pas pour répliquer. Mieux vaut donc s'attendre à quelques surprises. Penser amener Kadhafi à la reddition suite à quelques frappes est tout simplement illusoire. D'ailleurs Nigel Farage, l'excellent député européen, ne dit d'ailleurs rien d'autre dans son intervention auprès du Parlement européen de Bruxelles. En route pour un nouveau Kosovo...?


L'UE n'a aucune légitimité pour s'engager dans... par kevinz1985
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jeudi 10 mars 2011

Il excelle Nigel...

Encore une excellente sortie de Nigel Farage ! On suit ce député britannique depuis qu'il se bat (comme le fait François Asselineau) pour une sortie du Royaume Uni de l'Union Européenne (voir par ailleurs). Seul contre tous ou presque de l'autre côté de la Manche, il n'en demeure pas moins qu'il a su fédérer un nombre de plus en plus important de ses concitoyens tant la vision qu'il a de la Commission Européenne est d'une justesse incroyable. Il était la semaine dernière l'invité du journaliste économique Pierre Jovanovic sur les ondes de la radio Ici et Maintenant. Comme d'habitude, nous n'avons pas été déçus. En voilà un qui ne sait pas ce que cela veut dire langue de bois et en ces temps cela fait du bien à entendre. D'autant que s'agissant de son analyse et de ses solutions, elles sont en tout point équivalentes à celles prônées par l'UPR et soutenues par ce blog. A quand une alliance ?


Nigel Farage sur RIM - Jovanovic - 02.03... par antrax91-

Nigel Farage sur RIM - Jovanovic - 02.03... par antrax91-

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Nigel Farage sur RIM - Jovanovic - 02.03... par antrax91-
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dimanche 19 décembre 2010

Bilan 2010...

Nous arrivons à la fin de 2010. Il est temps de dresser le bilan de cette année riche en rebondissements. Qui de mieux que l'excellent député européen Nigel Farage pour nous faire part de sa meilleure nouvelle de cette année qui se termine : l'effondrement de l'Union Européenne. Il prend pour comparaison la Belgique qui ne représente plus rien en indiquant que "la Belgique est un microcosme de l'ensemble de l'Union Européenne. C'est une non-nation qui essaye d'abolir une nation". En résumé, la crise de la bulle des subprimes ajoutée aux délocalisations, à l'endettement des Etats, à la libéralisation de la spéculation financière et aux problèmes de l'euro ne sont que des crises différentes qui arrivent à maturité en même temps pour former la Crise ! Il n'empêche que selon ce papier du Telegraph, certains anglais, dont Mervyn King le gouverneur de la Banque d'Angleterre, ne croient pas à un effondrement de l'euro car la France et l'Allemagne joueront la carte de l'union politique en dernier ressort. Ce que pense aussi Thierry de Montbrial, le directeur général de l'IFRI (Institut Française des Relations Internationales). Membre du comité directeur du Bilderberg group, il milite pour un gouvernement mondial et pense que l'Union Européenne représente un laboratoire exceptionnel pour y parvenir. Faites vos jeux Mesdames et Messieurs ! Le chacun chez soi de Farage ou le tout le monde chez personne de de Montbrial ? Voilà le cruel dilemme auquel nous devrons répondre en 2011. D'ici là, joyeux Noël à tous !


Le microcosme de la désintégration de l'UE - Nigel Farage
envoyé par kevinz1985. - L'actualité du moment en vidéo.

Thierry de Montbrial évoque la "gouvernance mondiale"
envoyé par Antipenseunique. - L'info video en direct.
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vendredi 26 novembre 2010

Rira bien qui rira le dernier...

Ce proverbe s'applique sans aucun doute et tout particulièrement au député européen britannique Nigel Farage. Il faut préciser que le porte-parole des eurosceptiques boit du petit lait en ce moment. Depuis le temps qu'il nous dit que l'Union Européenne n'a rien d'une démocratie et que ses jours sont comptés. Bref, il a de nouveau fait une allocution au Parlement de Strasbourg qui résonne encore dans la tête des technocrates bruxellois : Barroso et Van Rompuy en tête. Pour lui, il n'y a aucun doute : on est en train d'assister à l'effondrement de l'Union Européenne et de sa monnaie. Alors qu'auparavant, on lui aurait certainement mis une amende pour ses propos, aujourd'hui devant la nouvelle donne, plus personne n'ose le contester y compris le président de la Commission qui se fait traiter de fantôme. Et il enfonce le clou : "il y aura des millions de chômeurs, des gens qui vont souffrir pour que votre histoire d'euro puisse continuer, mais cela ne marchera pas. Le prochain pays sera le Portugal et ensuite l'Espagne et pour cette dernière, le renflouement correspondra à sept fois celui de l'Irlande. Si vous volez l'identité des gens, leur volez la démocratie, tout ce qui leur restera c'est le nationalisme et la violence en espérant que le marché détruira l'Eurozone avant que cela n'arrive". Vous imaginez la consternation dans les rangs du Parlement. Farage le seul député qui dit tout haut ce que tout le monde ressent tout bas...

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jeudi 18 novembre 2010

Illumination céleste...

"Ah si le bon Dieu pouvait venir nous donner un coup de main" semble se dire le charismatique président de l'Union Européenne. Il faut dire que la semaine doit lui paraître particulièrement longue à Herman Van Rompuy. Les pays de la Zone euro s'enfoncent les uns après les autres dans la défiance et dans la récession entraînant avec eux la monnaie européenne. "La première année du traité de Lisbonne a été marquée par la crise de la Zone euro. Ce n'était pas une période de vision mais une période de survie et ce n'est pas encore terminé". Quel optimisme Monsieur Van Rompuy ! On croirait entendre votre plus fervent "défenseur" Nigel Farage. A vouloir créer une Europe des marchés au lieu d'une Europe des nations, notre ami belge est devenu le capitaine d'un vaisseau fantôme qui ne cesse de prendre l'eau. Jusqu'à quand ?


Van Rompuy - La zone Euro est en danger
envoyé par Khalemvideo. - L'info internationale vidéo.

Nigel Farage Le véritable état de l'Union
envoyé par talalclosson. - Regardez les vidéos des stars du web.
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mardi 26 octobre 2010

Contre l'impôt européen...

Nigel Farage est un homme politique britannique qui dit tout haut ce que tellement pensent tout bas. Il revient sur la demande de la Commission Européenne de pouvoir compter sur un budget propre à l'Union Européenne (voir par ailleurs). Autant le dire tout de suite : il est contre. Le contraire aurait été étonnant pour un euro-sceptique. Mais l'essentiel de cette vidéo est surtout la façon dont les peuples d'Europe sont traités par une Commission Européenne toujours plus dictatoriale. Pour avoir une démocratie, il faut au moins la séparation des trois pouvoirs. Or la Commission dispose du pouvoir de faire des directives (pouvoir législatif), de les faire exécuter (au pire sanctionner les inexécutions) et de les interpréter (pouvoir judiciaire). En ce sens, la Commission Européenne a tout d'une dictature, n'en déplaise à José Manuel Barroso...


Nigel Farage (UKIP) contre l’impôt européen
envoyé par bergheim. - L'info video en direct.
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lundi 13 septembre 2010

La rentrée de Nigel...

Nigel Farage vient d'effectuer sa grande rentrée. Très en forme, il s'en est pris à Manuel Barroso lorsque celui-ci prononça son discours sur l'état de l'Union, à l'instar de ce que fait Barack Obama chaque année aux USA. Autant dire que la charge est violente mais si justement énoncée. L'Union Européenne est comme un bateau ivre dans laquelle de moins en moins de gens se reconnaissent. Ce qui fait dire au député britannique qu'il n'y a aucune union. D'autant que les peuples ont refusé cette Europe là. "Monsieur Barroso, les gens ne vous respectent pas, parce que vous avez triché avec le passage en force du traité de Lisbonne". Les Etats, les médias, les institutions européennes sont en train de jouer aux apprentis sorciers avec le sort des populations, sans rien comprendre à la volonté des peuples. Cela risque un jour ou l'autre de leur péter au visage. En France nous n'avons hélas pas de Nigel Farage mais celui qui s'en rapproche le plus et qui prône ouvertement la sortie de l'Union Européenne est François Asselineau, le fondateur du parti UPR... A quand une tribune pour cet homme politique ?


Nigel Farage sur l'état de l'UE
envoyé par Mecanopolis. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
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