Il n'y a pas qu'en Grèce ou en Lettonie que la situation financière des banques inquiète les autorités. En Australie aussi... D'ailleurs, comme le stipule ce papier publié par le site Financial Review, les banques du pays ont reçu la recommandation de se préparer au pire. "Le régulateur australien a donné seulement une semaine de délai aux banques pour modéliser l'impact d'un scénario catastrophe qui entraînerait la contraction du PIB, un taux de chômage de 12%, une baisse de 30% des prix des logements, ainsi qu'une baisse de 40% de la valeur des biens commerciaux". Optimisme quand tu nous tiens... Il faut bien se rendre à l'évidence : les Australiens craignent que l'escalade de la crise européenne des dettes souveraines entraîne une récession mondiale et un atterrissage brutal de la Chine. Il faut dire que si ils regardent la chaîne de télévision BFM Business, ils ont de quoi trembler. Le directeur de la rédaction du magazine Challenges, Pierre-Henri de Menthon y a fait une déclaration surprenante qui va à l'encontre du discours de nos politiciens. Il apparaît que les Français, eux aussi, retirent leurs avoirs des banques françaises pour aller les planquer en Suisse. Il pointe notamment le fait que les plus riches retirent en toute discrétion des sommes faramineuses pendant que "chez Pictet et Lombard-Odier, deux grandes banques privées de Genève, les ouvertures de comptes par les Français se multiplient, des dizaines de millions affluant tous les jours"... De plus en plus, il apparaît que nous sommes en train de vivre un "sauve qui peut" généralisé où chacun y va de sa méthode pour sauvegarder ce qui peut l'être...
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lundi 19 décembre 2011
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lundi 9 novembre 2009
A propos de la banque Lombard Odier...

Alors que les banquiers sont de plus en plus montrés du doigt voire même traités de Vampires, certains le prennent assez mal et le font savoir. C'est en substance ce que nous révèle ce témoignage à propos de la banque suisse Lombard et Odier : "Lombard & Odier est l'une des principales banques privées genevoises" nous dit-il. "Elle est à Genève depuis 1796. Voici le lien de son site : www.lombardodier.com. Cet établissement s'inscrit dans la très ancienne tradition huguenote de ces familles qui s'installèrent à Genève après la révocation de l'Edit de Nantes. Il y a trente ans environ, pour être accepté en tant que client, il fallait disposer d'un million de francs suisses ! En dessous, vous n'étiez même pas pris en considération. Par le passé, j'ai eu l'opportunité de bien connaître l'un de ses gestionnaires de fortune qui m'a confié, notamment, que Lombard & Odier, dont le siège se trouve rue de la Corraterie, à Genève, possédait une autre entrée, beaucoup plus discrète, débouchant dans une rue parallèle, entrée qu'empruntaient les clients très importants, et souvent célèbres dans la plus grande discrétion (...) Il n'en demeure pas moins que Lombard & Odier figure parmi les établissements financiers internationaux de premier plan, et qui gère des portefeuilles extrêmement importants. Lombard Odier a fusionné avec Darier Hentsch, une autre banque privée aussi importante. Vous trouverez en outre à Genève Pictet et Cie, qui procède d'une philosophie de gestion identique aux précédentes". En voilà une nouvelle. Une banque qui possède deux entrées à utiliser selon la grosseur du portefeuille : une pour les clients à 1 million, une autre pour les gens célèbres qui ne veulent pas être reconnus. Pas étonnant que la Suisse a été inscrite sur la liste noire des paradis fiscaux...
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