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mardi 31 mai 2011

Sens de la mesure...

Revoilà la "poissonnière" de Toul ! Cela faisait longtemps et cela nous manquait. Qu'a t-elle fait cette fois ? Une virée shopping qui s'est mal terminée pour une des vendeuses qui a eu le malheur de croiser son chemin. Il est vrai qu'on la connait susceptible sur son auguste personne et ne tolérant aucune critique. Que dire alors de ce qui s'est passé au mois d'avril au "Printemps" de Nancy ? Comme nous le révèle ce papier publié par le site Rue 89, Nadine Morano, mécontente d'une remarque entendue lors de sa présence à titre privée dans ce grand magasin, a tout simplement provoqué le licenciement pour faute grave de son auteure malgré les excuses de celle-ci. Evidemment ses propos ont été à la mesure de sa réaction : hautains et dédaigneux. "J'en ai rien à foutre Mademoiselle ! Vous n'aviez qu'à mesurer vos propos. Si j'avais été votre employeur, vous auriez été licenciée sur le champ". On ne se refait pas... En attendant il y a une jeune femme qui vient de perdre son job pour avoir osé exprimer son opinion à une de ses collègues sur une ministre du gouvernement comme le reconnait sa lettre de licenciement. Il est vrai que la liberté d'expression au pays des droits de l'Homme n'est plus qu'un lointain souvenir surtout quand on croise Nadine Morano. Et dire qu'elle affirmait il y a encore quelques jours sur les ondes de BFM : "Quand vous êtes victime du chômage, Monsieur Bourdin, vous croyez que ce n'est pas une source d'angoisse...". La ministre s'était déjà illustrée au début du mois de mai. Alors qu'elle voulait visiter le Louvre, elle avait exigé de pouvoir avoir dans l'heure une "visite privée". Bref, une visite VIP à 500 euros comme nous en faisait part le Canard Enchaîné dans son édition du 18 mai. Pendant ce temps là, les indignés continuent de se rassembler pour changer le monde. Bon courage...






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mercredi 19 janvier 2011

C'est perdu...

Il a vraiment l'air de s'étrangler le patron de la BNP Paribas. A croire qu'il a lu cet article publié sur le site du Nouvel Obs nous apprenant que la banque vient d'être condamnée à indemniser un artisan pour lui avoir placé son argent sans son consentement. Cela se passe à Nancy et cela nous laisse sans voix. "Le 3 mars 2000, la banque avait transféré les 658.000 francs (100.311 euros) du Plan Epargne Logement de l'artisan vers un contrat d'assurance-vie, puis vers des actions de la BNP. 'Mon client s'est aperçu que son banquier avait clôturé deux de ses comptes et qu'il avait acheté des actions BNP au plus haut de leur cours. Mais, quand il s'en est rendu compte, en 2002, elles avaient perdu la moitié de leur valeur', a expliqué à l'AFP l'avocat de l'artisan, Me Pascal Bernard". Les Vampires à la sauce francophone n'ont vraiment plus aucun scrupules : un commercial qui gagne une commission pour avoir vendu un produit à risque plus rémunérateur pour la banque, un directeur d'agence qui gagne une prime pour avoir placé des titres BNP comme véhicule d'investissement, Baudouin Prot qui gagne des millions de bonus et de plus-value diverses pour peu que cette opération se soit reproduite à des dizaines de milliers de compte. Bref, tout le monde est gagnant sauf celui qui aurait du l'être avant tout le monde : l'artisan...

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jeudi 4 novembre 2010

Licenciés par SMS...

Dans la rubrique patron voyou, on pensait avoir déjà tout vu. On se trompait à en croire cet article publié par le quotidien France Soir. Tout se passe en Indre et Loire. La société Telima Nancy, filiale d'Energy 30 et sous-traitante pour ERDF a embauché en juillet dernier une vingtaine de chômeurs de longue durée pour installer 100.000 nouveaux compteurs d'électricité Linky. Alors que la moyenne de pose est de 7 compteurs quotidiens, la société demande à ses salariés la pose d'une vingtaine de compteurs par jour. "Nous avons un engagement avec ERDF et des délais à respecter. Je suis conscient que c'est dur, mais on ne leur demande rien d'impossible, certains y arrivent". Stakhanovisme réinventé ! Bref, la situation s'envenime entre la société Telima et 13 de ses nouveaux employés jusqu'à ce qu'ils reçoivent la semaine dernière un SMS sibyllin : "Rendez-vous demain 16 heures à l'entrepôt". Une fois sur place, on leur annonce qu'ils sont licenciés en tentant de leur remettre des convocations antidatées. Vous avez dit brutal ? Tout ce beau monde va se retrouver devant les prud'hommes. On comprend mieux pourquoi les Français sont les champions du monde pour la prise d'antidépresseurs...


Des poseurs de compteurs licenciés par texto (Tours)
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