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jeudi 4 août 2011

Retour aux sources...bis...

Il n'y a pas qu'en Suisse où certains réapprennent toute les valeurs de la nature. En France aussi. Plus particulièrement dans une petite localité normande dénommée Bec-Hellouin. Nous avons le plaisir de vous présenter la famille Hervé-Gruyer. Du jour au lendemain (ou presque), ces trentenaires ont décidé de tout plaquer (carrière, amis, famille et habitudes) pour aller ouvrir une ferme pédagogique comme se souvient cet article publié par le quotidien Paris Normandie. A les voir vivre en toute simplicité et dans la joie, ces gens là donnent envie. D'autant qu'ils risquent de mieux s'en sortir que d'autres devant la période trouble qui s'annonce. Pour notre part nous ne pouvons qu'applaudir à ceux qui ont osé le faire. Et si on en croit la religion, ils auront la rédemption car ils sont humbles et ont le coeur pur comme l'avait Saint François. Un petit clin d'oeil personnel à l'auteur de ce blog...


Ils vivent en simplicité et dans la joie par lecoinutile

Oser la simplicité frère Nicolas par Hugues2
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Retour aux sources...

Ah la Suisse ! La patrie du chocolat et des banques. C'est aussi le pays de Fer Werthmüller. Cet extravagant personnage vient d'avoir les honneurs des médias suisses quant à sa manière de vivre. Philosophe de formation, ingénieur, cette forte tête a tout simplement décidé de tout abandonner pour aller vivre en ermite dans les bois comme nous l'enseigne cet article publié par le site allemanique Sonntags Zeitung. A des années lumière de ce qu'il avait connu jusqu'à présent. Pourquoi a t-il choisi un tel mode de vie ? Pour éviter d'être attiré par le matériel, d'avoir besoin de s'endetter pour l'acquérir et de vivre comme une bête traquée pour le rembourser. Désormais cet homme de 47 ans n'a plus qu'une seule richesse : un couteau... suisse évidemment...

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mardi 14 juin 2011

Après la première...la seconde...

Au lendemain du lundi de Pentecôte rebaptisé journée de solidarité (vous savez...cette journée que nous offrons à nos petits vieux pour financer leur dépendance...), nos "têtes pensantes" qui nous représentent en sont déjà à se projeter dans l'avenir. Or il leur faut de l'argent, toujours plus d'argent. Du coup, ils envisagent de "doubler la mise" et nous imposer une deuxième journée de solidarité comme l'évoque ce papier publié par 20 Minutes. Une seconde journée gratuite prélevée sur tout le monde dans un souci d'équité ? Pas tout à fait ! Seuls les salariés précaires travaillant dans la grande distribution sont les dindons de la farce. Pour les autres travailleurs et fonctionnaires, c'est à la carte. Quant aux professions libérales, cadres supérieurs et autres rentiers, c'est et sera une seconde journée golf. Alors donnons leur une piste de réflexion : et si pour une fois on demandait aux laboratoires pharmaceutiques de participer d'autant que plus les gens vivent vieux, plus ils se gavent. En voilà une bonne idée... Quant aux plus anciens, ils seront heureux de se souvenir que la vignette automobile devait justement servir à financer cette cause selon Wikipedia. On nous aurait donc menti...?


Raffarin préconise une 2e journée de solidarité par BFMTV

Lundi de pentecôte tu bosses toi ? par ericko75
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lundi 9 mai 2011

Cancéreux...

A notre famille et à nos amis nous avons une mauvaise nouvelle pour vous : nous sommes des cancéreux. C'est le Docteur Wauquiez qui nous l'a dit. Souvenez-vous Wauquiez, cet espèce de charlot qui dit n'importe quoi sur les dossiers dont il a la charge (voir par ailleurs). Bref, le bon Docteur Wauquiez a considéré que toucher le RSA était une anomalie qu'il fallait à tout prix réformer comme le révèle ce papier publié dans le Monde. "Dénonçant les 'dérives de l'assistanat' qu'il qualifie de 'cancer de la société française', il a émis l'hypothèse de 'plafonner le cumul de tous les minimas sociaux à 75% du SMIC'". Du coup, il veut contraindre tous les bénéficiaires à assumer cinq heures hebdomadaires de "service social". Il faudrait que le bon Docteur Wauqiez reprenne le dictionnaire sous le mot "solidarité" : sentiment humanitaire qui pousse des personnes à s'entraider... Un revenu de solidarité n'est donc pas un revenu d'activité. Il ferait mieux de se concentrer sur des multinationales comme Total qui ne payent aucun impôt en France depuis 2008 comme le confirme ce papier du site Boursier.com. En attendant, nous aimerions bien savoir si le fait d'informer nos concitoyens quotidiennement sur les dérives du monde cher à Laurent Wauquiez est considéré comme un service social ? Pour notre part, nous le pensons et nous le revendiquons...


Wauquiez veut "plafonner le cumul des minima... par BFMTV

Le "cancer de la société française" par Europe1fr
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jeudi 10 février 2011

Fonte comme neige au soleil...

Alors que nos libéraux tentent de nous faire croire que le système de retraite par répartition est quasiment mort et qu'il faudra s'orienter vers la retraite par capitalisation, il convient de regarder comment la crise a balayé les retraites de millions d'Américains. C'est le site canadien les 7 du Québec qui revient sur une période qui voit les fonds de pension être en voie d'extinction. Le scénario était pourtant simple : le travail pendant une quarantaine d'années pour en arriver en fin de parcours à la retraite. Question d'assurer un certain revenu minimal durant ses vieux jours, la plupart des cotisants ont dû cotiser pendant toute leur vie à un fonds de pension. Jusque là, ça va. Le hic, cependant, c'est que les travailleurs qui arrivent normalement à leur retraite risquent d'y parvenir les mains vides. "Les nouveaux retraités américains seront, selon toute apparence, les plus touchés par la disparition des fonds de pension. Lorsqu'ils réaliseront qu'ils ont travaillé toute leur vie pour constater qu'il ne reste plus d'argent dans leur fonds de pension, il y a lieu de se demander quelle sera leur réaction. Une chose est certaine, cela sera un thème dominant pour 2011". Aujourd'hui, on compte déjà une dizaine de grandes villes qui ne pourront pas payer les retraites (Philadelphie, Chicago, Boston, Cincinnati, New York, Detroit,...). Bref, il manque 2.500 milliards de dollars dans les fonds de pension américains. La situation n'est pas meilleure en Europe pour les pays ayant adopté la retraite par capitalisation. Les Etats commencent à les confisquer. La raison : les gouvernement viennent allègrement puiser à l'intérieur pour financer leur politique. Il y donc eu des fonds saisis en Bulgarie, en Pologne ou en Irlande. En résumé, aux pertes d'emplois massives et à la saisie de millions de maisons s'est ajouté le vol des fonds de pension. Nous continuons donc à nous diriger vers une dépression économique mondiale d'envergure se détériorant de jour en jour...


La retraite c'est Capital !
envoyé par alert-production. - Rencontrez plus de personnalités du web.
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mercredi 2 février 2011

Si vous avez de l'or...

On a commencé il y a quelques semaines l'analyse du livre de Fernando Aguirre sur la façon de survivre en période d'effondrement économique (voir par ailleurs). Didacticiel, fort bien écrit, il analyse nos différents besoins et les moyens de les assouvir quand le monde consumériste que nous connaissons si bien sera par terre. C'est le forum Olduvaï qui s'est chargé de la traduction de cet indispensable ouvrage. Aujourd'hui, FerFal éclaire ceux d'entre-vous qui ont eu la bonne idée de placer tout ou partie de leur argent dans l'or ou l'argent. Résumons-nous : la nuit vient de se terminer et en écoutant la radio dans votre salle de bains au petit matin, vous apprenez que les banques n'ouvriront pas leurs portes aujourd'hui. C'est le krach financier absolu à l'image de ce qui s'est passé en Argentine en 2001. Heureusement vous avez eu la riche idée grâce à ce blog (et à d'autres !) de vous procurer des pièces d'or ou d'argent, une monnaie éternelle ayant la confiance de tous. C'est donc l'heure de la débrouille... Vous allez avoir à faire avec des "money dealers", des courtiers de fortune qui vous échangent votre or, vos bijoux, vos devises contre de l'argent ? Pourquoi un "money dealer" et pas un agent de change officiel ? Pour le taux pratiqué et pour la confidentialité garantie. Voici les six règles à suivre pour vous éviter des ennuis : déplacez des petites quantités de valeur (le fait d'échanger des sommes importantes vous permettra certainement d'avoir un meilleur taux mais mettra vos économies en danger), essayez plusieurs "money dealer" (au moins au début, le temps de trouver le plus "honnête" pour vous ; si il y en a un, conseillé par un parent, c'est encore mieux ; évitez ceux installés dans des endroits sombres et à l'écart du public), dépensez le plus vite possible la devise dont le cours s'est effondré, gardez votre bouche fermée (évitez d'aller crier sous les toits vos bons plans ; si vous vivez ne serait-ce que dans la moyenne, n'oubliez pas qu'à côté de chez vous, il y a des gens qui n'ont rien dans leur assiette), soyez prudents et vigilants dans les affaires (changez d'itinéraires, habillez vous de façon décontractée, mettez des baskets si vous deviez courir) et enfin soyez rapide (ayez une calculatrice pour voir au premier coup d'oeil si ce que l'on vous propose est satisfaisant ; plus vous restez, plus vous prenez des risques). Pour notre part, nous n'avons rien si ce n'est notre solidarité collective. C'est bien elle la vraie richesse qui pourra survivre à toutes les crises. Abandonner l'individualisme et le chacun pour soi tel doit être notre défi...


Usines à l'abandon: l'exemple argentin
envoyé par bakchichinfo. - L'info internationale vidéo.
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vendredi 10 décembre 2010

Coup de spread...

La monnaie unique européenne est dans tous ses états. Arrivera t-elle à résister aux spéculateurs qui ne souhaitent que son abandon ? Rien n'est moins sur car désormais tout le monde s'interroge sur la valeur réelle de l'euro. Comme le souligne ce papier très pédagogique du blog Résultat d'Exploitations abrité par le quotidien le Monde, l'Europe a mal à ses taux. Entre la création de l'euro en 1999 et mi-2008, tous les pays de la Zone euro ont emprunté sur les marchés à des conditions très avantageuses, c'est-à-dire allemandes. Un parapluie protecteur qui a été un avantage pour tous, mais a également permis aux pays de s'affranchir des contraintes de la dette en menant des politiques néfastes. Aujourd'hui cette rente de situation est terminée et les dominos commencent à tomber. "Mais avec cet éclatement des taux d'intérêts, c'est déjà une petite mort de la monnaie unique. Avant la grande ?". Avec la crise des dettes souveraines, on a vu apparaître toute une série de mots inconnus du grand public. Parmi ceux-ci : le mot "spread". Chaque pays, pour financer sa dette, émet des obligations d'état. En France, elles sont dénommées OAT (Obligations Assimilables du Trésor). Il s'agit de titres de crédit qui sont achetés par des emprunteurs à un taux donné (le taux d'intérêt) et pour une maturité (durée de l'emprunt) donnée. En général, la maturité est fixée à 10 ans (valeur retenue pour les comparaisons internationales). Plus l'emprunteur aura confiance dans le pays à rembourser sa dette, plus le taux d'intérêt exigé sera bas. Le "spread" mesure l'écart existant entre les taux d'intérêt de deux pays à un instant T. Ainsi, si l'Allemagne emprunte à 2,5% et que la France emprunte à 3%, le spread est de 0,50% (ou 50 points de base). Dans la Zone euro, on mesure le spread par rapport au taux allemand car c'est le pays qui inspire le plus confiance. Du coup, l'Allemagne bénéficie en permanence des taux d'emprunt les plus bas. Que se passe t-il actuellement ? Les emprunteurs s'inquiètent de la solvabilité de certains pays (Grèce, Irlande,...). En conséquence, les taux d'intérêt pour ceux-ci augmentent ce qui accroît le déficit de ces pays et altère la confiance des marchés. Spirale infernale renforcée par la dégradation de la note du pays par les agences de notation. Ainsi, le taux d'emprunt de l'Irlande est passé de 6% à 9%. Celui de la Grèce a doublé en deux mois passant de 6% à 12%. Et on peut légitimement s'inquiéter pour le Portugal où le taux a pris 2% en deux mois. Quant à la France, le taux d'intérêt de nos OAT à 10 ans était de 2,47% fin août. Aujourd'hui le "spread" actuel est limité à 40 points de base entre la France et l'Allemagne (2,80% en Allemagne contre 3,20% en France). Pendant ces dix dernières années, tous les pays de la Zone euro bénéficiaient des conditions d'emprunt de l'Allemagne ou presque. Ce qui a autorisé tous les pays à ne plus faire trop attention à leurs déficits et à généré des comportements excessifs : mensonges sur l'état de l'endettement en Grèce, bulle immobilière et situation bancaire explosive en Irlande et en Espagne, déficits excessifs en France,...Or la protection a sauté Chaque pays est désormais seul devant ses prêteurs. Si les marchés ont accordé le même taux à tous les pays jusqu'en 2008, c'est qu'ils croyaient dans la solidarité européenne (avec l'Allemagne en ultime sauveur). Mais les difficultés à trouver des solutions globales lors de la crise grecque a eu raison de cette confiance (et de la caution allemande). Chaque pays va donc devoir payer l'intégralité de la prime de risque. C'en est fini du bouclier protecteur de l'euro. Au point de se poser la question de savoir quand éclatera la Zone euro. Qui sortira le premier de l'Union ? Un pays ayant besoin de reprendre sa souveraineté monétaire pour pouvoir agir sur sa monnaie, l'Allemagne qui ne voudra plus payer pour les autres pays ? Les paris sont ouverts...
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dimanche 24 octobre 2010

Etat d'urgence dans les départements...

Les départements ont de plus en plus de problèmes de trésorerie. Ils n'ont plus un rond dans les caisses. Comme beaucoup d'entre nous d'ailleurs. Du coup, ils sont de plus en plus nombreux à craindre la faillite comme le souligne cet article publié dans les Echos. Les présidents de département font le même diagnostic, à gauche comme à droite, sur la cause de leurs difficultés financières. Pour sortir de l'ornière, leurs grandes compétences sociales doivent relever d'un financement national. "Pour les élus départementaux, de droite comme de gauche, seule une révision du mode de financement des trois grandes allocations de solidarité, que sont l'APA (Allocations Personnalisées d'Autonomie), le RSA (Revenu de Solidarité Active) et la PCH (Prestation de Compensation du Handicap), permettra d'éviter cette funeste issue". Celle de la banqueroute et par conséquent, l'arrêt du versement de ces prestations. Comme toujours, tout le monde est d'accord sur le constat mais personne ne veut faire le premier pas (histoire de ne pas déplaire à son électorat). Alors on tergiverse. Pendant ce temps là on emprunte à des banques et on creuse des trous encore plus béants. Mais au fait ? Ce principe que l'Etat assure une vie digne et confortable à ses citoyens âgés, à ses enfants handicapés ou en marge de la société n'est-il pas plus qu'une dette ? N'est-il pas plutôt une obligation comme celle d'instruire les enfants à l'école ? Se poser cette question est déjà à moitié y répondre...


Lecapital a pris la place de la république
envoyé par arrierehumain. - L'info internationale vidéo.
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jeudi 14 octobre 2010

Innovation monétaire...

Et quelle innovation ! Connaissez-vous le "palmas" ? Non ? C'est pourtant une monnaie. Oh bien sur, elle n'est pas cotée sur le marché des changes et n'est pas acceptée partout dans le monde. Pourtant elle est nettement plus "solide" que nos monnaies soi-disant occidentales. Elle nous vient du Brésil et a cette immense particularité d'arriver à faire reculer la pauvreté. Comme nous l'indique le site Wikipedia, elle est émise par la Banca Palmas, une institution de micro finance solidaire. Elle est utilisé dans les favelas et c'est une réussite au point que le Venezuela s'en est directement inspiré pour créer son propre réseau de finance solidaire. Microcrédits, micro monnaies, micro banques : plus on va contre la mondialisation, plus on réduit la pauvreté et les inégalités...


Brésil : le Palma, monnaie des Favelas
envoyé par france24. - L'actualité du moment en vidéo.
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mercredi 1 septembre 2010

Vous avez dit solidarité...?

Souvenez-vous au printemps dernier ! Afin de venir en aide à la Grèce, les pays de la Zone euro avaient décidé de voter un plan de soutien. Alors que celui-ci était adopté à l'unanimité, les première défections ne se sont pas faites attendre. Comme nous en informe cette dépêche de l'AFP reprise par le quotidien belge Le Soir, au mois d'août la Slovaquie a décidé de refuser de "mettre la main à la poche". Le refus de ce prêt bilatéral n'est pas de nature à améliorer la situation économique grecque. Du coup, les banques héllènes font ce qu'elles peuvent avec ce qu'elles ont, c'est-à-dire rien ! Double conclusion à cette information : les Slovaques se doutent bien que la Grèce ne pourra jamais rembourser et plus généralement, la solidarité européenne, qu'on nous vantait comme étant la panacée, a du "plomb dans l'aile".
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lundi 5 octobre 2009

Faire attention à son prochain...

La crise touche décidément tous les continents. Comme en témoigne ce papier publié par l'agence de presse Yonhap, le président Lee Myung Bak a fait un discours étonnant appelant les Coréens à "reconstruire la nation, à ne laisser personne sur le bord de la route et à prendre soin de ses voisins". Cela nous donne une idée des dégâts crées par la récession sur le chômage du pays... Cependant, il a pris soin de rappeler dans son discours que : "la crise ne va pas se terminer tout de suite". On dirait que ça sonne comme un avertissement ! En espérant que la situation coréenne s'améliorera d'ici le G20 de 2010 qui se tiendra Séoul...

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