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mardi 6 décembre 2011

Explosion des ventes...

Frénétique consommation quand tu nous tiens ! Il y a peu, nous relations la folie à l'américaine liée à ce que les Yankees appellent le "Black Friday" (voir par ailleurs). Au programme : des soldes et des bagarres... Mais au lendemain de cette "folie humaine", les économistes et sociologues ont voulu savoir ce qui s'était vendu. C'est un papier publié par le quotidien USA Today qui nous informe que cette année, la palme des ventes revient sans conteste aux... armes. "Les ventes d'armes aux Etats-Unis ont atteint un niveau record avec une augmentation de 32% vendredi dernier, le jour du "Black Friday" qui lance la saison des achats de fin d'année et qui a atteint un sommet cette année". Ainsi, les Américains ont acheté en une journée près de 130.000 armes (contre 98.000 en 2008, date du précédent record). D'après le porte-parole de la Fondation nationale pour les sports de tir, les Américains ont pris conscience de leur droit constitutionnel à porter une arme... Et à s'en servir...?

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dimanche 23 octobre 2011

Le pire en cas de défaite...

Neuf mois après la chute du dictateur Ben Ali, la Tunisie s'est donc engagée dans un processus démocratique en organisant les premières élections libres de son histoire. En effet, les "révoltés du jasmin" passent aux urnes en ce dimanche pour élire une assemblée constituante chargée de rédiger une nouvelle constitution et de désigner un Premier ministre comme le souligne cette dépêche de l'agence de presse suisse ATS. Sur la ligne de départ, sept millions d'électeurs, 217 élus, 1.500 listes et un parti ultra favori : celui des islamistes d'Ennahda... Ben voyons... Cela serait assurément la grande "réussite" de cette révolution si ce parti obtient la majorité des suffrages et accède au pouvoir. Chasser un despote pour des barbus, cherchez l'erreur...! Pour s'en convaincre, il suffit de jeter un coup d'oeil aux petites phrases prononcées par les dirigeants de ce parti avant le scrutin. Notamment celles de son patron, le dénommé Rached Ghannouchi. Un bien étrange personnage celui-là... Exilé à Londres sous l'ère Ben Ali, il refait surface dans son pays à l'occasion de la révolution de décembre dernier. Comme le note sa biographie publiée par le site Wikipedia, cet ancien prêcheur se présente volontiers comme un démocrate responsable inspiré par l'exemple turc tout en n'oubliant pas qu'autrefois, il souhaitait une rupture à l'iranienne. De plus, comme le stipule cet article publié dans le Figaro, ses propos sont devenus plus mesurés permettant de lui assurer une image consensuelle. "Nous savons que les paroles ne vont pas suffire et qu'il faudra convaincre dans les faits que notre projet de société n'a rien d'inquiétant". Sauf que dans l'hebdomadaire Marianne, la teneur de ses déclarations est foncièrement différente. Si son parti n'obtient pas un triomphe, il laisse entendre que les élections auront été truquées et qu'il fera descendre ses troupes dans les rues pour refaire la révolution... On connait des "démocrates" nettement plus inspirés. Et que dire de la place qu'il compte accorder à la religion dans la vie publique. "La religion sera la source de toutes les lois et de toute la culture". Cela promet pour les années qui viennent... Et dire que la Tunisie est officiellement un état laïc... Bref, vous l'avez compris, la Tunisie est à un tournant de son histoire. Fera t-elle le choix de la véritable démocratie ou simplement de remplacer "la peste par le choléra" ? Réponse dès ce soir... En attendant et pour éviter une islamisation de la société tunisienne, il est toujours temps d'aller voter comme le montre ce clip électoral... Pour le meilleur et pas pour le pire...


Le retour de Ben Ali fait frayeur à Tunis par Nouvelobs
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jeudi 14 juillet 2011

Un parfum de déjà vu...

La vie est un éternel recommencement ! En Hongrie comme ailleurs. C'est en substance ce qui nous est venu à l'esprit quand nous avons pris connaissance de cette information. Comme le souligne ce papier publié par le site My Europ, le président de la République, Viktor Orban a donné son aval à la mise en place de camps de travail obligatoire. "Le gouvernement hongrois veut remettre les allocataires de prestations sociales au travail. Des policiers pourraient surveiller ces salariés regroupés dans des camps et affectés à de gros projets d'infrastructure. Principale cible de ce programme : les Roms dont le taux de chômage avoisine les 50%". Voilà les Hongrois revenus plusieurs dizaines d'années en arrière. Au "temps béni" du fascisme et de son pendant, le STO. A moins que cela soit désormais une nouvelle norme voulue par Bruxelles pour bouger le cul de tous ces chômeurs et autres assistés qui n'en rament pas une et qui coûtent un bras au budget de l'état. Parions que notre gouvernement saura s'inspirer de telles mesures lorsqu'il annoncera prochainement son plan de rigueur pour les années qui viennent. N'est-ce pas Laurent Wauquiez ? Décidément les hommes ne tirent aucune leçon de l'Histoire. Quelle tristesse...


Hongrie - Implantation de l'extrême droite par Khalemvideo
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vendredi 24 juin 2011

Le pouvoir appartient au peuple...

Bien des hommes politiques ont tendance à oublier cette simple règle qui prévaut en démocratie. C'est le cas notamment au Sénégal où le vieux président Wade a voulu organiser un coup d'état électoral. Il a tenté de faire passer une loi stipulant la création d'un poste de vice-président (à l'image de celui existant aux Etats-Unis) et la modification des élections présidentielles de 2012. "Dans sa version initiale, le texte visait à modifier la Constitution pour permettre aux Sénégalais d'élire simultanément, dès 2012, un président et un vice-président sur la base d'un 'ticket' qui, pour l'emporter, pouvait ne recueillir au premier tour que 25% des suffrages exprimés". Ben voyons... Ou comment réinventer la démocratie selon cet article publié par l'Express. Trois jours d'émeutes et une centaine de blessés plus tard, le président sénégalais a du ranger son projet de loi comme le note cette dépêche de l'Agence de Presse Sénégalaise. N'oublions pas que Abdoulaye Wade dès sa prise de pouvoir a toujours eu une attitude pour le moins équivoque vis à vis des institutions démocratiques de son pays comme le rappelle Wikipedia. En dix ans, il a réussi le tour de force de saccager l'économie et la démocratie du Sénégal. Il s'apprêtait à rejoindre dans l'Histoire les Ben Ali, les Moubarak, Gbagbo et Kadhafi à qui il s'était empressé de jeter la pierre. Mais aujourd'hui, les peuples ne se courbent plus. Et c'est bien là l'essentiel...

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mardi 15 mars 2011

Tribunal révolutionnaire...

Le premier tribunal révolutionnaire vient de voir le jour chez nos voisins britanniques. Il faut dire que la population n'en peut plus de l'austérité. Alors quand elle se sent de plus harcelée par les impôts, les taxes et les amendes, elle se révolte. C'est ce qui s'est passé à Birkenhead dans le comté de Merseyside. Fous furieux contre l'augmentation insensée de tous leurs impôts et les poursuites judiciaires résultant du non paiement, plusieurs centaines de manifestants se sont rendus au tribunal pour procéder à l'arrestation du juge local comme nous le révèle ce papier publié par le Daily Mail. Qui est derrière cette opération ? Le BCG (British Constitution Group)... un groupe qui se bat contre l'oligarchie et qui a prévenu que ces actions allaient être menées à travers tout le pays... La révolution est en marche...

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vendredi 11 février 2011

Dégage...

Dans la culture arabe, le fait de brandir sa chaussure est la pire des offenses. A croire cette photo, le président égyptien devrait se sentir complètement désavoué. Et pourtant... Comme le souligne cet article du site El Watan, le président Moubarak a refusé de démissionner lors de son intervention télévisée de hier, ce qui provoqua la colère du peuple. Il a en outre fait le ménage dans la constitution, il a taclé les présidents étrangers, il a cajolé la jeunesse dans le sens du poil et surtout il a maintenu... l'état d'urgence. Au point que son principal opposant a affirmé que l'Egypte allait exploser comme nous le révèle cette dépêche AFP. Chaud devant ! Parions que cette journée risque d'être particulièrement agitée. Il en est pourtant un qui a une vision fort différente des évènements se passant en Egypte. Il s'agit du journaliste Thierry Meyssan. Comme il l'écrit dans un article sur le site Voltaire.net, la révolution que l'on nous vend dans les médias occidentaux n'est pas forcément la même que celle qui se passe au Caire. Elle n'est pas dirigée contre un régime en tant que tel mais contre ce qu'il appelle le "toutou des Etats-Unis". "L'Empire anglo-saxon reste arrimé aux principes qu'il a fixé en 1945 : il est favorable aux démocraties qui font "le bon choix" (celui de la servilité), il est opposé aux peuples qui font "le mauvais" (celui de l'indépendance). Par conséquent, s'ils le jugent nécessaire, Washington et Londres soutiendront sans état d'âme un bain de sang en Egypte, pourvu que le militaire qui l'emporte sur les autres s'engage à pérenniser le statu quo international". Comment se dit poudrière en égyptien ?


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dimanche 12 décembre 2010

Une planque pour les amis de Sarkozy...

Quel est le point commun entre Maud Fontenoy (la navigatrice), Pierre Charon et Raymond Soubie (les ex-conseillers de Sarkozy) ? Ils font tous les trois partie du Conseil Economique, Social et Environnemental. C'est quoi ça ? A l'origine, c'est une assemblée consultative mise en place avec la constitution de 1958 qui permet la communication entre les différents acteurs de l'économie. Aujourd'hui, c'est devenu un placard où sont recasés tous les déchus du sarkozysme comme le souligne cet entrefilet publié par le site Bakchich. Parions que cet organisme a encore de beaux jours devant lui tant il permet de recaser à des conditions avantageuses ceux qui ont eu la malchance de déplaire au "Roi"...


Une planque pour les amis déchus du sarkozysme
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mardi 6 octobre 2009

L'aigle ou la dinde...

Non ce n'est pas une fable inconnue de La Fontaine qui vient de ressurgir de nulle part. C'est le cruel dilemme pour lequel les "pères fondateurs" des Etats-Unis ont du trancher. Parmi eux : Benjamin Franklin. Tout le monde connait Benjamin Franklin : homme d'esprit, inventeur (du paratonnerre entre autres) et homme politique qui signa au bas de la déclaration d'indépendance comme nous le rappelle sa biographie sur Wikipédia. Ce que l'on connait moins en revanche, c'était son hostilité quant au choix de l'aigle pour emblème des USA. Ainsi, voici ce qu'il écrivait à ce sujet : "Je préférerais que l'aigle ne soit pas choisi comme symbole de notre pays, c'est un oiseau à moralité douteuse, il ne gagne pas sa vie honnêtement, vous le voyez perché sur un arbre mort, d'où, trop paresseux pour pêcher par lui-même, il surveille le labeur d'un autre oiseau pêcheur... et lorsque ce respectable oiseau a enfin capturé un poisson et l'amène à son nid pour nourrir sa moitié et ses petits, l'aigle à tête chauve le poursuit et lui vole sa prise.... De plus, c'est un lâche, le petit kingbird, pas plus grand qu'une hirondelle, l'attaque sans crainte et le vire de son territoire. Par conséquent, l'aigle ne peut être un emblème de l'Amérique. A titre de comparaison, la dinde est un oiseau bien plus respectable, et un vrai natif de l'Amérique... Un oiseau courageux qui n'hésiterait pas à attaquer des grenadiers anglais...". Incroyable, la pertinence de cette analyse. Il se trouve que les partisans de l'aigle ont gagné.


Founding Fathers
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