Dans ce monde en pleine décomposition, il arrive parfois qu'on assiste à de véritables moments d'humanité. A l'image de celui ayant touché cette Américaine. Son nom : AnnMarie Walsh. SDF dans les rues de Chicago depuis des mois, cette femme a profité du réseau Twitter pour faire connaître sa situation de désoeuvrement comme nous l'enseigne ce papier publié par le site Mashable repris par le site Youphil, le média de toutes les solidarités. Suivie par plus de 4.800 "followers", elle a eu la chance de rencontrer un travailleur social qui lui trouva un logement temporaire. De plus, elle est devenue une "star" du site de microblogging en continuant à dispenser ses conseils de survie à ses "frères de galère" qui n'ont pas eu sa chance... "L'utilisation de Twitter m'a fait réaliser combien de gens sont bons". A quand une distribution gratuite de Iphone à tous les malheureux qui sillonnent les rues de nos villes...?
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lundi 9 janvier 2012
De la rue à la célébrité...
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mercredi 4 janvier 2012
Souriez... vous êtes filmés...
Chez nos Maîtres, la paranoïa atteint désormais des limites jamais vues jusqu'à maintenant. Notamment aux Etats-Unis. On le sait, ce pays n'a plus rien à voir avec le pays de libertés, celui qui faisait notre admiration autrefois. Aujourd'hui, tout y est surveillé, traqué et combattu. Y compris le citoyen. Comme en témoigne les dernières nouveautés installées dans les rues des villes américaines. Cela se passe à Detroit, à Chicago et à Pittsburgh. La société Illuminating Concepts (tout un programme...!) a développé ces réverbères urbains, dont vous trouverez les détails technique sur ce site, afin de pouvoir mieux surveiller la population. Tout y est déjà programmé : caméras, micros,... Même les pipis de chiens seront désormais enregistrés. Mais rassurons-nous : le patron de cette compagnie ne voit aucun problème notamment les atteintes à la vie privée puisque l'emplacement de ces lampadaires est soi-disant connu de tous... Après la loi autorisant la détention illimitée de suspects en attente de procès, la mise en place des camps FEMA, voilà un nouveau gadget qui nous démontre comment Obama et ses commanditaires sont en train de mettre en place une société orwellienne... A quand leur présence sur les Champs-Elysées...?
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lundi 25 juillet 2011
La grande saignée...

Nous le pressentions, nous en avons désormais la preuve : la grande saignée a commencé. Déjà la semaine dernière, nous nous interrogions sur "la reprise en cours" en voyant ces milliers de personnes perdent leur job (voir par ailleurs). Aujourd'hui, c'est la grande débandade de l'autre côté de l'Atlantique. Un véritable massacre sur l'emploi. Quelques exemples emblématiques : la chaîne d'habilement Gap va fermer 200 magasins dans les deux ans qui viennent comme le souligne cet article publié par le quotidien en ligne Fosters (c'est vous dire comment les classes moyennes commencent à être rattrapées par la crise). Dans le même ordre d'idées, c'est la chaîne de restauration Perkins qui doit faire face à une restructuration financière l'obligeant à fermer près de 60 restaurants comme le note cet article publié par le Business Journal de Kansas City. On le voit aisément : les Etats-Unis sont à nouveau en pleine récession. Et pas que depuis hier. On se souvient du cas des librairies Borders (voir par ailleurs). Elles n'ont malheureusement pas trouvé de repreneur. Aujourd'hui c'est la faillite pure et simple, la fermeture de 399 magasins et la mise au chômage de 10.700 personnes comme le révèle cette dépêche Associated Press. Notez bien que l'on parle là de secteurs directement reliés à la consommation des ménages. Ce qui en dit long sur le réel pouvoir d'achat des consommateurs américains. Mais la saignée ne s'arrête pas à la distribution. Les finances et l'aéronautique sont aussi touchées à l'image de la banque Goldman Sachs qui se sépare de 1.000 collaborateurs et du constructeur Lockheed Martin qui souhaite 6.500 départs volontaires comme le note le site Yahoo Finances. Dans les administrations, ce n'est guère plus réjouissant : la maire de Chicago va se séparer de plus de 600 fonctionnaires municipaux comme le révèle ce papier publié par l'UPI. Tandis que les écoles publiques de Millwaukee vont virer 519 professeurs comme le note ce papier publié par le Bussiness Journal de Milwaukee. Même l'industrie de haute technologie est touchée. La NASA va licencier plusieurs milliers de personnes suite à l'arrêt de la navette spatiale comme le confirme ce papier publié par ABC News. Allo Houston ? Nous avons un problème... En résumé, les Etats-Unis sont revenus comme en 2008 au démarrage de la crise. Les plans sociaux s'accumulent partout à travers le pays. Ils sont même répertoriés par certains sites comme le site Dailyjobcuts qui fait le point sur ces sombres nouvelles au jour le jour. Enfin, nous gardons pour la fin cette autre information qui en dit long sur l'état de déconfiture du pays. Comme le révèle cet article publié par le New York Times, le gouvernement Obama a décidé de fermer 800 centres d'analyse de données informatiques entraînant la suppression de dizaines de milliers d'emplois. Désormais les citoyens auront affaire à des machines plutôt qu'à des humains. Bref, on le voit. La crise est désormais bien loin. Bienvenue à la Dépression...
Le retour du chômage aux États-Unis par BFMTV
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samedi 5 février 2011
Et trois de plus...

Cela porte à 14 le nombre de banques américaines ayant fait faillite depuis le début de cette année aux Etats-Unis. Les trois cadavres du week-end ont été repérées par le site Fox Business : l'American Tust Bank de Rosewell (Georgie), la Watkinsville Bank (Georgie) et la Community First Bank de Chicago (Illinois). La crise est finie mais le cancer continue de se propager...
samedi 15 janvier 2011
Spéculations alimentaires...

Et voilà c'est reparti ! Quoi donc ? La spéculation sur les produits agricoles. On s'y attendait tant la planche à billets a tourné ces derniers mois. Du coup les traders y vont à nouveau franchement puisque l'argent coule à flots partout à travers le monde. Le problème est que derrière cette mascarade se cache des populations entières qui tous les jours doivent payer plus cher leur nourriture. Au point que l'ONU vient de tirer la sonnette d'alarme. Comme nous le dévoile cet article du quotidien le Monde, le rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation tire le signal d'alarme sur la hausse des prix des denrées alimentaires. "'Les stocks ont été regarnis en 2008 et en 2009, mais l'écart entre la réalité de ces stocks et l'évolution des prix sur les marchés est parfois considérable. En ce sens, nous vivons aujourd'hui le début d'une crise alimentaire similaire à celle de 2008' s'est inquiété mardi 11 janvier, Olivier de Schutter dans les Echos, en référence à l'explosion des prix alimentaires de 2008, qui avait provoqué des émeutes de la faim dans une trentaine de pays du monde". Bref, rien n'a changé depuis trois ans si ce n'est qu'aujourd'hui, c'est 80 pays qui sont en danger. Cela a d'ailleurs déjà commencé à l'image de ce qui se passe au Maghreb et au Chili. A cela s'ajoutent des catastrophes naturelles qui alimentent l'illusion de pénurie. Il demande donc plus de transparence sur ces marchés où l'opacité est la règle. Il rejoint en ce sens le ministre français de l'Agriculture, Bruno Le Maire, qui a plaidé "pour un encadrement et une limitation de la spéculation" tout en affirmant que les stocks français de céréales étaient suffisants. Juste une petite question que l'on pourrait soumettre à notre cher ministre : pourquoi limiter la spéculation et non pas l'interdire purement et simplement ? Il faut vraiment être un libéral sans vergogne pour accepter une telle situation et ne pas proclamer haut et fort qu'il est scandaleux, inadmissible, immonde et criminel de pouvoir spéculer sur la nourriture. Indubitablement, il manque quelque chose à tous ces "minables". Le sens de l'honneur, le sens de l'humain, le fait de vouloir faire quelque chose pour la société, pour la France. Ils ont perdu toute notion de bien public. Nous ne sommes plus gouvernés par des élites éclairées mais par des sous-merdes. C'est pour cela que l'avenir est sombre...
Speculation alimentaire
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dimanche 17 octobre 2010
Et si on pariait sur la météo...

Bienvenue à Chicago. Plus précisément au Chicago Mercantile Exchange (CME). C'est dans cet incroyable entrefilet publié sur le site belge Trends que l'on apprend que les Vampires ont encore bien de la ressource pour continuer à nous "vendre" leurs placements miracles et à jouer avec nos économies. Leur placement vedette du moment : la spéculation sur le temps qu'il va faire. Les traders s'en donnent à coeur joie en pouvant déjà parier sur les températures, les chutes de neige ou le gel. Mais à partir de la fin du mois, ils pourront aussi miser l'argent de l'épargne sur les quantités de pluie qui vont s'abattre sur neuf villes des Etats-Unis. "Un grand nombre de secteurs, de l'agriculture aux loisirs dépendent du beau temps. Mais sont aussi à la merci du mauvais temps. Les contrats sur les chutes de pluie, qui s'ajoutent à nos produits existants liés aux conditions météorologiques, vont permettre de gérer le risque qui en résulte" a expliqué le Responsable de la bourse de Chicago. Et dire que l'on parle partout de dérèglement climatique. De quoi faire peur à l'avance...
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lundi 4 octobre 2010
Défections en série...

Cela ne ressemble plus à des départs mais à un "sauve-qui-peut". Comme nous l'annonce cet article du Point, le bras droit de Barack Obama vient de lui remettre sa démission pour briguer le poste de maire de Chicago. Cette administration est en train de vivre une véritable purge puisque le départ de Rahm Emanuel vient après ceux de Larry Summers (le principal conseiller économique), Christina Romer, Peter Orszag (le directeur du budget), et David Axelrod (le conseiller politique) en attendant celui de James Jones (le conseiller pour la sécurité). Autant dire que tous ces départs vont entraîner une réorganisation massive à la Maison Blanche. Pour certains, c'est tout à fait normal car Obama arrive à mi-mandat et a besoin de redonner du souffle sa présidence. Pour d'autres, au contraire, ces départs ont comme point commun de venir de personnes étant considérées comme des sionistes forcenés ce qui pourrait être le préalable à une action d'Israël envers l'Iran. D'ailleurs, qu'est-ce qui pourrait pousser l'état hébreu à se séparer de ses "yeux et oreilles" auprès de la Présidence américaine. En voilà des questions dont les réponses ne tarderont pas à nous être communiquées...
lundi 6 septembre 2010
Soucis de riches...

Ce qu'il y a de bien avec la crise, c'est que tout le monde peut être mis à la même enseigne. Les petites gens perdent quelques dizaines de milliers de dollars sur la revente de leur maison tandis que pour les nantis, cela se compte en millions de dollars. Comme nous l'apprend cet article du New York Post, la vie est devenue cruelle pour l'un des plus grand Vampire de Wall Street. Son nom : Jamie Dimon. Le patron de la banque JP Morgan a été obligé de baisser le prix de l'une de ses maisons de près de 50% pour continuer à la faire coller au marché immobilier qui n'en finit plus de déprimer. "Le prix de vente de sa propriété de Chicago est passé de 13,5 millions de dollars à "seulement" 9,5 millions, puis à 6,9 millions". Cependant, comme il l'avait acheté cinq millions de dollars, il lui reste quand même une belle plus-value. Alors si cela vous intéresse, vous pouvez apprécier tout le charme de cette demeure dans les photographies ci-dessous d'autant que le papier de Business Insider nous prévient que pour ce prix, vous disposerez de neuf salles de bain (c'est vrai que c'est utile !) ainsi que de tout le confort nécessaire. Encore heureux...
mercredi 1 septembre 2010
Adieu à la banque d'Obama...

Il semble que la situation financière des banques américaines soit toujours aussi instable comme en témoigne la faillite de la Shore Bank de Chicago. Un petit évènement la chute de cette banque puisqu'elle représentait le symbole de la lutte contre l'adversité menée par le président Obama comme nous le rappelle cet article de Zerohedge. Il n'empêche que cela va encore coûter la bagatelle de 368 millions de dollars aux contribuables américains. De quoi se poser la question : si Obama ne peut pas sauver une petite banque régionale de son quartier, en quoi peut-il sauver le monde ? CQFD ! "After a lengthy attempt to bail out his pet bank, ShoreBank Chicago, Illinois, which included several alleged armtwisting episodes by the administration, the president has finally let the bank die (with its assets valued at about 50% of face). Yet instead of going to hell, it was immediately resurrected with a bevy of new owners, among them Goldman, Morgan Stanley, and BofA, all of whom received nearly $400 million in taxpayer money for their "generosity" to keep the bank zombified even in teh afterlife". Pour ce qui est des clients, ils vont être partagés notamment entre Goldman Sachs, Morgan Stanley et Bank of America. Pas certain qu'ils y gagnent au change...
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lundi 5 octobre 2009
Le four d'Obama...

Les Américains ne doutent vraiment de rien : après avoir obtenu les JO d'été pour Los Angeles en 1984 et pour Atlanta en 1996, Obama est parti à Copenhague afin de réclamer les JO de 2016 pour Chicago, paraît-il grande favorie. Sa visite, pensait-il, ne serait qu'une simple confirmation. Mais c'était sans compter sur un vote massif et cinglant des membres du CIO qui ont éliminé dès le premier tour la ville d'Obama. "President Barack Obama's personal mission to win the battle... lies in ruins after the CIO... delivered the astonishing blow of eliminating it in the first round of voting" comme le note cet article du Financial Times. La crise est passée par là on dirait.
Rio de Janeiro pour les JO 2016
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lundi 14 septembre 2009
Décès symbolique...

Comme toutes les semaines, des banques américaines ont explosé ce week-end. Parmi elles, il y en a une toute symbolique : la Corus Bank de Chicago (la ville de résidence du couple Obama). On peut aussi y rajouter la Brickwell Community Bank à Woodbury et la Venture Bank à Minesota. La FDIC qui doit payer pour elles, n'en finit plus de creuser son propre trou. A ce rythme, elle va bientôt sortir de l'autre côté de la terre. Si vous voulez suivre toutes les péripéties bancaires, voici la superbe carte interactive du Wall Street Journal qui permet de suivre tout cela en temps réel. Nous sommes en 1929, sauf que ça va être pire qu'en 1929 !
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vendredi 21 août 2009
Une fermeture pour des économies...

La mairie de Chicago a décidé de fermer ses portes pendant trois jours ouvrables dans l'année afin d'économiser 8 millions de dollars selon cet article de CBS. Une goutte d'eau par rapport à son déficit de 300 millions... De plus, selon l'agence de presse Reuters, plus de 12 Etats ont adopté un tel plan, comme l'Etat du Michigan qui "ne paiera pas ses 37.400 employés pendant 6 jours". Ca s'appelle aussi des "baisses de salaires". Il n'y a qu'à Wall Street où on ne voit pas de baisses de salaires.
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