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samedi 12 novembre 2011

Copié collé...(MAJ)

Régulièrement les politiciens "mettent bas". Ils apprécient tout particulièrement de "pondre" un bouquin. Un livre dans lequel ils viennent nous expliquer comment ils vont changer le monde et pourquoi il faut "absolument" se rallier à eux. Mais chut ! La plupart d'entre-eux font appel à un "nègre" afin de faciliter l'accouchement... Evidemment sans le dire publiquement (le petit peuple doit idolâtrer ses élus...!). Il n'empêche que pour certains, juré, craché ! Il s'agit de leurs propres idées rédigées avec leur propre plume. Notamment chez les "écrivains en herbe" de l'UMP. Sauf que chez ces gens là, il semble bien que l'on utilise plus volontiers la photocopieuse au stylo. Souvenez-vous de l'inénarrable Frédéric Lefebvre et de sa "manie" à utiliser le Ctrl+C sur le site Wikipedia (voir par ailleurs) ? Aujourd'hui, c'est au tour de la charmante Rama Yade d'être prise en défaut de plagiat. En effet, alors qu'elle vient de sortir un livre titré "Plaidoyer pour une instruction publique", il apparaît que ce livre n'est qu'une vulgaire copie de l'oeuvre d'un professeur de philosophie. D'ailleurs ce dernier s'est plaint dans un papier au vitriol publié sur le blog-revue Mezetulle. "Le titre du livre de Rama Yade 'Plaidoyer pour une instruction publique' aux Editions Grasset ne pouvait qu'attirer l'attention de Mezetulle. Effectivement il y a de quoi se régaler... et de supposer que Rama Yade a lu Mezetulle, particulièrement certains textes de Jean-Michel Muglioni de fort près !". Des passages entiers de ce Monsieur ont été repris sans vergogne par la Directrice Générale du Parti Radical (ce micro-parti qui doit ratisser les électeurs de Bayrou pour Sarkozy...!). Le tout sans guillemets, ni annotations, ni renvois en bas de page... Pire, des journalistes professionnels se sont eux-aussi laissés abuser par son beau sourire à l'image de ceux de Marianne qui ont publié les meilleurs feuillets du livre sans se douter un instant qu'ils étaient en face d'une pâle copie... Aux questions embarrassantes, l'ancienne sous-ministre a justifié son choix "en rappelant qu'elle n'a cité aucun site internet ajoutant qu'il devient impossible de sourcer chaque article publié sur internet, oubliant que le principe de la situation mot pour mot d'un paragraphe signé par quelqu'un d'autre implique des guillemets"... Message transmis à Monsieur Ruez qui a certainement dû oublier de lui enseigner cette règle de savoir-vivre littéraire...


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mercredi 31 août 2011

Il faut sauver le soldat Macé Scaron...

Vous le connaissez certainement si vous êtes un aficionado de Canal Plus. Il faut dire qu'il a son rond de serviette du côté de la chaîne cryptée. Son nom : Joseph Macé-Scaron. On le retrouve aussi quotidiennement sur I-Télé et sur RTL. Mais son dada c'est les livres. Il est d'ailleurs à ce titre directeur du Magazine Littéraire et accessoirement directeur adjoint de l'hebdomadaire Marianne. Bref, un pur produit de notre oligarchie à la française. Pourquoi parlons nous de lui aujourd'hui ? Parce que son cas fait débat depuis près d'une quinzaine de jours. Encensé par toute la critique suite à la publication de son dernier roman "Ticket d'entrée", invité de tous les plateaux télé pour présenter son oeuvre, il est resté bien discret sur l'origine de son inspiration. Or, il apparaît que de nombreux passages de celui-ci sont le fruit d'un plagiat en règle comme l'annonce le site Acrimed et celui du Nouvel Obs. Pas très malin pour un auteur chargé de donner les bons et mauvais points à ses congénères. D'autant que le Nouvel Obs a mis à jour un quatrième plagiat pour le même bouquin. Mais comme si cela ne suffisait pas, l'hebdomadaire l'Express révèle aussi que son tout premier roman "Trébizonde avant l'oubli" était lui aussi largement "inspiré" d'une oeuvre existante. Bref, le torchon brûle dans le Landerneau de l'édition. Il fallait donc sauver "l'auteur" Macé-Scaron. Quoi de mieux que le faire défiler sur tous les plateaux pour qu'il vienne s'expliquer. Mais pour lui il n'y a aucun problème. Il a juste adapté ce que faisait Montaigne de son temps comme l'évoque l'hebdomadaire l'Express. Ben voyons... Sauf que Macé-Scaron n'est pas Montaigne. Au point que même son prix de la Coupole est désormais sujet à caution comme le révèle le site Arrêt sur Images. Du coup et devant tant de haine, Joseph Macé-Scaron dénonce une chasse à courre contre un homme de l'establishment, gay de surcroît... Bref, si pour lui pomper n'est pas plagier, pour notre part nous ne pouvons qu'avoir un drôle de sentiment quant à toutes ces révélations sur un homme chargé de "formater" les esprits. On attend impatiemment la suite...





Macé-Scaron : "écrire, c’est ma vie" par Europe1fr
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jeudi 18 août 2011

Du grand n'importe quoi...

Cela devient du grand n'importe quoi ! Plus personne ne peut désormais s'exprimer sans s'attirer les foudres de nos bien pensants. Dès que l'on parle du 11 Septembre, nous sommes complotistes. Dès que l'on parle des prières de rue, nous sommes racistes. Dès que l'on parle des juifs, nous sommes antisémites. Pour être très honnête, on en a marre de tous ces "religieux" qui se croient autorisés à nous empêcher d'exprimer nos opinions. Il en est un qui risque de ne plus pouvoir les exprimer avant longtemps. Il s'agit de Jean-Michel Larqué. Comme le note cet article publié par le Parisien, le célèbre commentateur sportif vient de se faire accuser d'antisémitisme pour avoir osé dire qu'il y avait des liens supposés entre les juifs et l'argent. Quel scoop... Il a pris l'exemple du club d'Arsenal pour illustrer sa démonstration. Mais cela n'a pas plu du tout à Messieurs les censeurs. "Le Bureau National de Vigilance contre l'Antisémitisme (BNVCA) a saisi le CSA pour qu'il puisse prendre les mesures qui s'imposent contre celui qui est "coupable du délit de diffamation et de provocation à la discrimination raciale". Et le BNCVA va t-il aussi interdire qu'on lise Chateaubriand ou pire qu'on le publie ? Ce dernier n'a t-il pas écrit bien pire dans ses "Mémoires d'Outre-tombe" ? Ne pouvant désormais plus rien faire à Coco Chanel (voir par ailleurs), les sionistes veulent se faire un goy, histoire de montrer à tous ceux qui en doutaient qu'ils sont là... et bien là...


Jean-Michel Larqué sur les propriétaires juifs... par 54fiorentino54
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jeudi 30 juin 2011

Le meilleur des mondes...

On ne le dira jamais assez : les artistes imaginant des oeuvres de fiction ne savent pas combien ils sont parfois des visionnaires du futur. C'est le cas notamment d'Aldous Huxley. Il y a tout juste 80 ans il publiait son chef d'oeuvre "le Meilleur des mondes". Un ouvrage qui met en scène une société dans laquelle la reproduction sexuée telle qu'on la conçoit a totalement disparu et où les êtres humains sont conditionnés dès leur naissance. Bref, une société pas spécialement agréable à vivre. Et pourtant cette société existe. Elle se trouve en Suède. Comme nous l'enseigne cet article publié sur le site canadien Sympatico, l'école primaire Egalia est fondée sur la théorie Gender prônant l'égalité parfaite entre les garçons et les filles. Le tout avec l'aval des autorités. "Dans le petit monde d'Egalia, le personnel évite les "lui" et les "elle" : les 33 enfants scolarisés dans cet établissement de Stockholm pas comme les autres sont des "amis" plutôt que des filles ou des garçons". Bref, dans ce petit monde d'Egalia, les humains sont asexués. Un monde parfait. Le meilleur des mondes... Heureusement que certains se posent sérieusement des questions sur les bienfaits d'une telle initiative. A leurs yeux, on est devant un totalitarisme rampant qui veut nous rendre TOUS semblables. Bref, l'Histoire nous ressert ses plats. Souvenons-nous : la crise de 1929 avait favorisé la montée de l'extrême droite et de ses funestes théories (comme l'eugénisme et l'arianisme). Or actuellement grâce au "génie génétique", nous sommes à l'aube d'une production en série d'humains standardisés. Conséquence logique d'une civilisation ne vivant que pour l'aspect matériel de l'existence. Le culte de la performance et de la rentabilité sera exacerbé avec la situation économique et entraînera invariablement la production de "surhomme" n'en déplaise à tous ceux qui pensent que ces projets se sont évaporés avec la fin de la Seconde Guerre mondiale...

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