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vendredi 19 août 2011

Détournement de fonds publics...

Elle est belle notre oligarchie à la française ! On dit souvent que nous avons les politiciens que l'on mérite. Force est de constater qu'avec Madame Lagarde et accessoirement Messieurs Tapie et Borloo nous ne méritons pas grand chose comme nous vous l'avions déjà laissé entendre au début du mois (voir par ailleurs). Remarquez : on aurait pu s'en douter avant. Ne dit-on pas d'ailleurs qu'elle est entrée à l'époque au gouvernement pour être "l'oeil de Washington" sur nos affaires ? Il n'empêche que la nouvelle patronne du FMI vient très certainement de se voir infliger un carton jaune (avant un prochain rouge...?) par la justice de notre pays. Comme le souligne cet article publié par le site de l'Expansion, les révélations s'accumulent sur le rôle joué par l'ex ministre des Finances dans le règlement du cas Tapie. Tel que le stipule le dossier de mise en accusation, elle a influé de toute son autorité pour que Bernard Tapie puisse recevoir la somme de 285 millions d'euros prélevée sur le dos des contribuables. "La Cour de Justice de la République estime que l'ex-ministre s'est impliquée personnellement dans un processus comportant de nombreuses anomalies et irrégularités". Voilà qui est envoyé à quelqu'un qui jurait il y a peu encore que tout s'était fait dans les règles de l'art. On y apprend aussi qu'un autre postulant à vos votes a eu maille à partir avec cette affaire. Il s'agit de l'ancien ministre Jean-Louis Borloo. C'est lui qui, tout juste nommé éphémère ministre de l'Economie suite à l'élection de Sarkozy en 2007 (souvenez-vous : la TVA sociale juste avant les législatives de 2007 : c'est lui aussi..!) a autorisé l'arbitrage privé comme le souligne ce papier publié par le site Rue 89. Mais cela ne dédouane pas Madame Lagarde qui s'est ralliée à cette décision et a tout fait pour qu'elle aboutisse en faveur de Tapie. Mais ne nous affolons pas trop vite. Après le temps de la gesticulation médiatique viendra le temps de l'apaisement judiciaire où tout se noie et tout s'oublie. Une fois les vindictes remisées aux oubliettes, la relaxe pourra sonner comme le tocsin dans le brouillard de nos illusions républicaines...




"J'ai la conscience tranquille", assure Lagarde par Europe1fr
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dimanche 31 juillet 2011

Petits arrangements entre amis...

Décidément, ils nous font bien rigoler tous ces "charlots de la politique" à l'aube des élections présidentielles de 2012. Ces gens qui disent s'affronter alors qu'ils sont les meilleurs amis du monde. Ces personnes qui viennent nous promettre monts et merveilles lors de la campagne pour mieux nous tondre une fois l'élection passée. Tous ces gugusses qui continuent à nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Désormais les Français que nous sommes sont en mode vigilance renforcée. Et les moindres écarts sont directement dénoncés. En cette fin de semaine, nous mettons à l'honneur les deux meilleurs bonimenteurs du moment : Nicolas Hulot et Jean-Louis Borloo... Une mention spéciale pour le fair play adressée au premier et un big up pour le courage transmis au second... Hulot ne disait-il pas au début de ce mois : "je ne ferai rien qui contrarie les écologistes, je ne rejoindrai pas un autre candidat et je ne me présenterai pas seul. J'ai une parole et je m'y tiens" comme se souvient ce papier publié par le Nouvel Obs. Un mois plus tard et après s'être fait laminé lors des primaires du parti Europe Ecologie Les Verts (EELV), cet "écolo télévisuel à la sauce TF1" claque la porte comme le rapporte cet article publié par l'Humanité. Voilà qui en dit long sur le sens de la parole de Monsieur Hulot. D'autant qu'à en croire le journaliste, il est en passe de se rapprocher de notre second lauréat : Jean-Louis Borloo... et ses amis du Front National. C'est l'hebdomadaire l'Express qui vient de lancer ce pavé dans la mare. Borloo aurait bien fricoté avec le FN comme le laisse entendre l'interview ci dessus parue dans l'hebdomadaire très droitiste Minute en 1993. Autant dire qu'une telle révélation peut faire l'effet d'une bombe chez tous les soutiens centristes de l'ancien ministre de l'Environnement. "Personnellement, j'ai des rapports corrects avec les gens du FN de ma région et je ne serai pas contre une alliance. Mais si il devait y avoir des alliances, il faudrait que toute la droite suive. Celui qui prendrait cette initiative tout seul se ferait descendre politiquement". Vingt ans plus tard, il proteste avec véhémence contre cette entrevue totalement bidon. Ne vient-il pas de déclarer au quotidien Libération, "sur la tête de mes enfants, de ce que j'ai de plus cher, j'ai découvert ce truc il y a deux mois quand le journal Valeurs Actuelles l'a évoqué". Ben voyons il y a dix ans Monsieur Borloo savait bien de quoi il en retournait... Menteur, amnésique et facho ! Quelle image pour un futur candidat. Bref, si vous aussi vous en avez marre que l'on vous prenne pour un gogo, venez nous rejoindre à l'UPR, l'alliance des citoyens français qui se développe au dessus des partis politiques existants comme le rappelle François Asselineau sur sa page Facebook. Tous ensemble nous ferons tomber cette oligarchie qui nous étreint tous les jours plus violemment afin de nous faire taire... Sans succès...

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mardi 26 octobre 2010

Ces étranges fournisseurs de gaz...

Il nous avait déjà fait le coup en début d'année et il vient de recommencer. Ce "il", c'est parait-il "le futur premier ministre", c'est Jean-Louis Borloo. Après avoir autorisé par arrêté les banques Goldman Sachs et JP Morgan à devenir fournisseurs de gaz pour la France en janvier dernier (voir par ailleurs), il vient d'accéder à la même demande pour la Deutsche Bank, la Barclays Bank et la Société Générale. Sous la baguette magique de Borloo, toutes ces banques sont devenues "opérateurs de service public" auxquels ils incombent, selon les textes en vigueur, de s'assurer entre autres, de la "sécurité d'approvisionnement", sans oublier "la qualité et le prix des services fournis". On entend déjà les éclats de rire des traders dans les salles de marchés... Surtout avec les médias et journalistes que l'on a...


Goldman Sachs et le marché du gaz en France
envoyé par zonemixte. - L'actualité du moment en vidéo.
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jeudi 23 septembre 2010

Bonus...malus...cocus...

Souvenons-nous du Grenelle de l'environnement. A cette occasion, le gouvernement avait instauré une taxe bonus-malus sur les véhicules plus polluants. Grosso modo : un consommateur achetant un véhicule dit propre (rejetant de 96 à 115 g/km de CO2) recevait un bonus. Quant aux autres véhicules (plus polluants), le client payait, quant à lui, un malus. Aujourd'hui c'est l'heure des comptes. Et une fois encore, le contribuable que nous sommes va devoir régler la différence. Comme l'indique cet article de JDD, l'Etat devra débourser 500 millions d'euros dans le cadre de ce dispositif. Contrairement, à ce qu'il avait prévu, la différence entre les deux montants est loin d'être neutre : 710 millions de primes accordées contre 200 millions de pénalités. "La somme dépasse de plus du double celle initialement prévue par l'Etat, qui avait planché sur une dépense liée au bonus de 340 millions d'euros pour 2010. Sur trois ans, depuis son entrée en vigueur, le dispositif aurait coûté pas moins de 1,2 milliard d'euros". Il faut dire qu'avec la crise, les Français se sont tout de suite adaptés à ce dispositif : les véhicules polluants se sont vendus deux fois moins bien que les petites cylindrées. D'autant que la France est championne d'Europe de la vente de petits modèles. Une fois encore, on peut se rendre compte de toute l'incompétence de nos élites quand il s'agit d'éviter de jouer avec notre argent...


Télézapping : Le bonus-malus à l'amende
envoyé par lemondefr. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
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