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lundi 28 novembre 2011

Abandon volontaire...

Franck Le Borgne en a gros sur la patate contre ce gouvernement qui l'a laissé tomber comme une vraie m... ! Souvenez-vous : on s'était déjà interrogé sur ce blog quant à la motivation de Sarkozy et de ses sbires à créer une véritable filière relative à l'énergie solaire (voir par ailleurs). Aujourd'hui on a la preuve que les "belles paroles" entendues à l'époque du Grenelle de l'environnement ont été prononcées pour satisfaire la galerie. Mais en aucun cas pour développer une autre source énergétique que celle du nucléaire. En effet, comme nous l'apprend ce papier publié par le quotidien breton le Télégramme, ce patron accuse ouvertement l'Etat d'avoir sciemment sacrifié plusieurs milliers d'emplois. Il joint à ses revendications un enregistrement audio d'une conversation téléphonique qu'il a eu avec la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet. Edifiant... "On en est à 18.000 licenciements en France pour une filière qui avait créé en quelques années 25.000 emplois ! Quand on annonce 2.000 postes menacés chez Peugeot, le chef de l'Etat monte en personne au créneau. Là il y en a au moins cinq fois plus et rien n'est fait. Quand j'ai entendu Nicolas Sarkozy il y a quelques jours, clamer que les PME étaient les forces vives du pays et qu'il fallait les défendre, j'ai décidé que c'était assez"... Du coup, il balance et nous fait prendre conscience de l'amateurisme régnant au plus haut sommet de l'Etat quant à la politique énergétique de la nation. Pas très rassurant au moment où ils viennent de réaffirmer le choix du tout nucléaire... sans même nous demander notre avis au demeurant...

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jeudi 23 septembre 2010

Bonus...malus...cocus...

Souvenons-nous du Grenelle de l'environnement. A cette occasion, le gouvernement avait instauré une taxe bonus-malus sur les véhicules plus polluants. Grosso modo : un consommateur achetant un véhicule dit propre (rejetant de 96 à 115 g/km de CO2) recevait un bonus. Quant aux autres véhicules (plus polluants), le client payait, quant à lui, un malus. Aujourd'hui c'est l'heure des comptes. Et une fois encore, le contribuable que nous sommes va devoir régler la différence. Comme l'indique cet article de JDD, l'Etat devra débourser 500 millions d'euros dans le cadre de ce dispositif. Contrairement, à ce qu'il avait prévu, la différence entre les deux montants est loin d'être neutre : 710 millions de primes accordées contre 200 millions de pénalités. "La somme dépasse de plus du double celle initialement prévue par l'Etat, qui avait planché sur une dépense liée au bonus de 340 millions d'euros pour 2010. Sur trois ans, depuis son entrée en vigueur, le dispositif aurait coûté pas moins de 1,2 milliard d'euros". Il faut dire qu'avec la crise, les Français se sont tout de suite adaptés à ce dispositif : les véhicules polluants se sont vendus deux fois moins bien que les petites cylindrées. D'autant que la France est championne d'Europe de la vente de petits modèles. Une fois encore, on peut se rendre compte de toute l'incompétence de nos élites quand il s'agit d'éviter de jouer avec notre argent...


Télézapping : Le bonus-malus à l'amende
envoyé par lemondefr. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
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