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vendredi 17 juin 2011

Fraude fiscale majeure...

Tous les gouvernements du monde sont à la recherche des moindres économies et font une chasse délibérée à tous les fraudeurs. Au Canada comme ailleurs. C'est ainsi que l'on apprend dans ce papier publié par le site de Radio Canada que le fisc québécois (appelé Revenu Québec) a mis à jour une vaste arnaque sur l'or. Dans le collimateur des impôts, la multinationale Kitco, spécialisée dans les ventes de pièces d'or et d'argent. Elle fait partie des 125 entreprises "soupçonnées d'avoir participé au stratagème complexe consistant à transformer de l'or pur, non taxable, en rebuts taxables, destinés à la revente, puis raffinés à nouveau. Ce cycle de transactions artificielles permettait d'empocher des remboursements de TVA, qui n'étaient dans les faits, jamais payées". La fraude porterait sur un montant de 150 millions de dollars. Bref, une démonstration assez révélatrice de la "règle d'or". C'est quoi cette règle ? Elle nous enseigne tout simplement que ce sont ceux qui ont l'or qui fixent le règles...

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jeudi 3 mars 2011

Emplois sponsorisés...

Comme chez nous, nos voisins du Grand Nord sont prêts à faire n'importe quoi pour voir le taux de chômage baisser. Y compris "sponsoriser" les embauches éventuelles. Comme le révèle ce papier publié par le site canadien Canoé, la Société Générale va demander au gouvernement de Québec de leur donner des subventions pour l'ouverture d'un centre informatique qui emploiera une cinquantaine de personnes à Montréal. D'après le patron de la branche canadienne de la banque, Pierre Matuszewski, chaque emploi pourrait se voir aider à concurrence de 20.000 dollars canadiens. Comme il est beau le monde de l'ultra-libéralisme cher à nos élites : alors que la Société Générale a sextuplé ses bénéfices en un an (pour arriver à près de quatre milliards d'euros) comme le note le Figaro, elle est obligée de venir faire la p... chez les politiques pour que la collectivité financent en plus leur développement. En résumé, les contribuables paient pour leurs pertes, pour leurs embauches, pour leur développement et une fois que c'est fait, la banque délocalise ses profits dans des paradis fiscaux. Au royaume des couillons, les contribuables sont rois... et plus particulièrement les Canadiens en ce moment...

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mardi 15 février 2011

Fusions boursières...

La crise financière même pas encore digérée, les Vampires recommencent à vouloir se faire plus gros que le voisin. Et quand ce n'est pas les banques qui se rapprochent, ce sont les bourses. En effet, ce n'est pas moins de trois fusions boursières qui ont été annoncées. C'est tout d'abord la City (la bourse de Londres) qui veut s'offrir les bourses de Montréal et Toronto (réparties en une seule entité TMX) d'ici la fin de l'année comme nous le révèle ce papier de Radio Canada. Grâce à cette fusion, la nouvelle entité occupera le septième rang mondial. Ensuite, nous avons les bourses de Singapour et de Sydney qui font la même chose comme le rapporte cet article des Echos. En cas de réussite, cette entité représenterait la cinquième place financière du monde. Quand à Euronext (l'entité qui gère Wall Street et Paris), sa fusion programmée avec la Deutsche Börse l'amènera à la première place mondiale comme le révèle ce papier publié par le site RTL. On dirait qu'il règne comme un vent de folie au pays des Vampires. Une Saint-Valentin des places boursières... Les grandes manoeuvres ont commencé pour contrôler les flux mondiaux de la finance. Ce n'est qu'une étape d'un processus entamé au début du XXème siècle (et auquel certains, comme le président Roosevelt, avait essayé vainement de s'opposer puis de contrôler) : la fusion entre les entreprises et le grand capital. C'est comme cela que naissent les transnationales. Et la mondialisation n'en est que l'accélération (en ayant fait tombé dans les années 80 toutes les barrières qui ralentissaient le phénomène). Nous en sommes arrivés à un point où les intérêts des puissants sont tellement entrecroisés que la concurrence est devenue symbolique dans la plupart des domaines. Si certains craignent Big Brother, ce n'est pas du côté des gouvernements qu'il faut chercher (si ce n'est être des courroies de transmission) mais bien du côté de ces mastodontes. Les "délires" sur un gouvernement mondial invisible sont de moins en moins délirants. On n'y est pas encore mais à ce rythme, on semble bien parti...

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dimanche 28 novembre 2010

Cachez cet or que je ne saurais voir...

Comme on le sait, le prix de l'or ne cesse d'augmenter depuis plusieurs mois. Au point de réjouir les détenteurs mais aussi de les apeurer. Notamment les investisseurs américains qui craignent un remake de 1933 quand Franklin Delano Roosevelt avait confisqué l'or en circulation. Du coup, la société canadienne Kitco a eu cette idée : stocker l'or pour les investisseurs comme le souligne ce papier publié par le site canadien l'Actualité. "Les chambres fortes de LaSalle sont aussi ouvertes aux Canadiens. Mais pour l'heure, 90 % des clients viennent des États-Unis, qui versent à l'entreprise montréalaise 0,75 % de la valeur de l'or entreposé. La mise minimale pour ouvrir un compte auprès de Kitco est de... 25 000 dollars américains". Ne dit-on pas chat échaudé craint l'eau froide...

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jeudi 23 septembre 2010

La Caisse "déjà rien"...

C'est le surnom que l'on pourrait donner aux Caisses Desjardins. Les Caisses Desjardins sont une banque coopérative présente chez nos cousins du Grand Nord. Comme nous l'annonce cet article publié sur le site de Radio Canada, elle est obligée de lever un milliard de dollars aux Etats-Unis. Autant dire que si cette banque cherche autant de liquide, sa situation a de quoi inquiéter. "Le mouvement Desjardins a levé un milliard de dollars aux Etats-Unis auprès d'investisseurs privés en y vendant des billets de dépôt à taux fixe". Cette somme va lui servir pour ses opérations courantes. Le seul problème que note le média canadien vient surtout du fait que c'est la quatrième fois depuis le début de l'année que la banque Desjardins est obligée de se recapitaliser. Calice de Christ, elle continue d'ambitionner su' l'pain béni...

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