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mercredi 15 juin 2011

Drôle d'accointance...

La semaine dernière nous avions fait paraître un post à l'encontre de la pseudo-journaliste "Marie-Anne Boutoleau" et ses élucubrations visant à dénoncer des fascistes partout (voir par ailleurs). Notamment dans les journaux en ligne dits alternatifs avec qui elle collabore (Indymedia et Rebellyon pour ne pas les nommer). Et pourtant Ornella (le vrai prénom de cette "journaliste") aurait déjà du dénoncer ses propres turpitudes à ses amis anarchistes et d'extrême-gauche lecteurs réguliers de ces sites. Qui est donc "Marie-Anne Botuleau" ? Un pseudo ! Son véritable nom : Ornella Guyet. Une "taupe" américaine ou quelque chose qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau. C'est un article publié sur la page Facebook de François Asselineau qui interpelle cette jeune femme sur ses véritables motivations, sur sa véritable identité et sur ses desseins en vingt questions ouvertes. On y apprend que la dite Ornella Guyet est une américanophile bon teint chargée par les plus hautes instances américaines de participer à des séminaires sur les médias français. De quoi douter sérieusement de son objectivité. Quand l'antifasciste rejoint l'américanophile... Et ce n'est pas tout : on apprend que la fondation Indymedia est une association médiatique financée par les Etats-Unis, notamment par George Soros et la fondation Ford. N'oublions pas que George Soros est cet espèce de bankster apatride qui fit couler la livre sterling au début des années 90 et qui s'est promis d'avoir la peau de l'euro comme le rappelle Wikipedia. Bref, un bien "charmant" personnage qui ne verrait aucune espèce de problème à ce que le monde soit à feu et à sang. Nous ne sommes pas certains que le mouvement anarcho-gauchiste apprécie réellement ces révélations concernant l'une des "porte-paroles" de leur mouvement... et de sa trop fameuse "liberté d'expression"...

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mardi 15 février 2011

L'automatisation tuera l'emploi...

Depuis la nuit des temps, les philosophes s'interrogent sur le progrès technique et ses avantages éventuels dans la société. Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Pour Martin Ford, l'auteur du livre "The lights in the tunnel" publié en 2009, il n'y a pas de question à se poser. Si l'automatisation peut apporter un progrès à cour terme, elle tuera tôt ou tard l'emploi. C'est un long papier publié par le site De Defensa qui revient en détail sur la thèse défendue par l'auteur. Ce dernier se présente comme le fondateur d'une firme technologique dans la Silicon Valley, disposant de 25 ans d'expérience dans le domaine des ordinateurs et des logiciels. Pourtant il semble bien plus que cela, tant il dispose d'une capacité à proposer une vision critique de la pensée économique et politique du moment, à se projeter dans l'avenir et à formuler des propositions que les esprits conservateurs trouveront révolutionnaires. "La vision du monde qu'il nous propose est simple à résumer. Il montre que dans le cadre des lois du marché qui se sont imposées au monde entier depuis quelques années, le libre développement capitalistique des sciences et des technologies produira des sociétés invivables, dominées par une étroite minorité d'individus et d'entreprises ayant monopolisé les ressources de la nature et de la technique". Vous avez dit visionnaire ? Le pire c'est que l'auteur n'a même pas tenté d'écrire un réquisitoire contre le progrès technique et le développement de la science. Il ne conteste pas ses apports et ne nie pas plus les bienfaits de la concurrence et de la recherche du profit obligeant les entreprises à investir dans les nouvelles technologies. En fait, le problème ce n'est pas la machine mais les conséquences de son utilisation. Les gens non seulement perdront leur emploi mais arrêteront de consommer. Du coup, ils n'auront plus les moyens d'acquérir les biens produits par les machines même si les coûts sont fortement diminués. Pour éviter le désastre annoncé, l'auteur propose de revenir à la régulation étatique. Un peu comme Marx le proposait à son époque, lui qui avait déjà tout compris. Il n'empêche que le peuple a aussi la possibilité de ne pas se laisser faire. Si l'existence de larbins besogneux et consentants, écrasés d'une dette éternelle ne nous convient pas, il suffit de faire comme ce que font en ce moment les pays du Maghreb : la révolution. Aussi simple que cela... Comme un étrange parfum de "Soleil vert"...

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lundi 2 novembre 2009

Ford sabre des emplois au Canada...

La reprise est tellement là que désormais les plans sociaux sont annoncés avec un an d'avance. Ainsi, comme en témoigne cette dépêche reprise par le site chinois Jihsin, le couperet est tombé chez Ford au Canada : 1.500 personnes perdront leur emploi d'ici 2011. Hallucinante information mais heureux salariés qui vont avoir le temps de se préparer...

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