Affichage des articles dont le libellé est droits d'auteurs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est droits d'auteurs. Afficher tous les articles

mercredi 21 septembre 2011

A l'abordage...

Coup de semonce dans le ciel politique allemand... Il fallait s'y attendre : de plus en plus de citoyens se désintéressent des partis politiques dits "traditionnels" pour s'orienter vers des organisations dites alternatives. C'est ce qui s'est passé ce week end à Berlin. A l'occasion des élections régionales, le grand vainqueur des urnes fut le "Piraten Partei" (le Parti Pirate). C'est quoi ce parti ? Comme le note le site Wikipedia, ce parti a été créé en 2006 en Suède. Il milite pour la réforme du droit d'auteur, la libre circulation des savoirs, la neutralité du net et la protection des libertés individuelles. Alors que les gens ressentent tous les jours plus de pression (voire d'oppression...), il n'est pas anodin qu'ils se rapprochent d'une organisation militant avant tout pour la liberté. En tout état de cause, cela a l'air de bien fonctionner comme nous l'enseigne cet article publié par le site Atlantico. "En remportant 15 sièges sur 130 au parlement, il fait son entrée dans la vie politique berlinoise, comme l'ont fait les Verts allemands il y a trente ans". En dehors de l'aspect factuel de cette information, nous ne pouvons que nous réjouir de lire que des partis venant de nulle part, n'étant absolument pas médiatisés, ni fortunés puissent venir faire la nique à tous les partis du système. Un exemple propre à donner du courage aux militants de l'UPR... le seul parti qui dénonce tout haut ce que les citoyens ressentent en silence...


Le Parti Pirate Allemand à l'abordage de Berlin... par partipirate
Lire La Suite... RésuméBlogger

lundi 29 août 2011

Question de gravité...

Aujourd'hui c'est la rentrée ! Les plages sont loin, les vacances ne sont plus que de vieux souvenirs et les occupations nous rappellent... Pendant ce temps là, nos enfants ont encore une semaine devant eux avant de reprendre le collier. Que vont-ils faire pour occuper leurs journées ? Peut-être télécharger le dernier clip de Lady Gaga ou partager le dernier épisode de Dr House... Sauf que vous n'êtes pas censés ignorer que désormais Hadopi veille. Filtrage du web, repérage des internautes "indélicats", sanctions administratives... et parfois même saisie de la justice par un producteur à l'encontre d'un contrevenant. C'est un papier publié par le site Numerama qui nous donne l'échelle des peines auxquelles peuvent être condamnées un "pirate". Sachez que le fait de partager de la musique ou un film sur internet est puni comme une contrefaçon (3 ans d'emprisonnement et 300.000 euros d'amendes). Quand on compare cette peine aux sanctions des autres délits, il y a de quoi s'interroger sur le bon fonctionnement de notre société. Sachez que le fait d'échanger fichier est condamné plus sévèrement que l'exhibition sexuelle, le harcèlement (moral ou sexuel), l'usurpation d'identité, la profanation d'un cimetière, les cruautés envers les animaux ou encore la violation du secret de la correspondance... Bref, cela nous montre à quel point nos législateurs n'ont fait que répondre à des intérêts corporatistes en pondant cette loi et les peines qui vont avec. "Il ne peut y avoir d'échelle morale respectable et donc respectée dans une société qui fait de l'échange d'oeuvres culturelles un délit pénal aussi grave que le vol ou l'agression physique. Il est temps de remettre sur la table la hiérarchie des crimes et des délits, pour redonner de la légitimité aux pouvoirs policiers et judiciaires". Que les candidats à la prochaine élection présidentielle se le disent...

Lire La Suite... RésuméBlogger

dimanche 17 juillet 2011

Tous coupables...

Il y a un mois environ, nous vous parlions de la nouvelle autorité mise en place par la loi Hadopi et de sa volonté d'éduquer les internautes par une campagne publicitaire dont le web se souvient encore (voir par ailleurs). Mais l'heure de la prévention est désormais révolue. Place à la répression ! Et les premières affaires traitées ne manquent vraiment pas de sel. A l'image des désagréments survenus à ce professeur d'économie habitant dans la Loire. Comme le stipule ce papier publié par le site du Parisien, l'un des premiers abonnés à internet à avoir reçu une convocation de l'Hadopi pour trois téléchargements illégaux successifs est très amer et ne comprend pas ce qui lui arrive. Apparemment la "riposte graduée" n'est pas aussi claire que l'Hadopi veut bien le laisser croire. On reproche à ce brave homme d'avoir téléchargé un titre de David Guetta et un autre de Rihanna ainsi que le film "Iron Man 2". Un programme ô combien éclectique pour un homme de... 54 ans. En d'autres termes, Monsieur Tollot s'est fait pirater sa ligne. Mais malgré ses explications, rien n'y fait. Pour l'Hadopi, il est considéré comme un "escroc de haut vol" car il n'aurait pas fait sécuriser sa ligne. "Une négligence caractérisée" dans le langage hadopien... Il encourt une amende de 1.500 euros et la suspension de sa ligne internet. De quoi nous mettre en alerte et prévenir nos concitoyens de la façon dont cette autorité administrative a vite fait de nous cataloguer et de nous faire cracher au bassinet. Mais cette histoire n'est que le simple reflet de ce qui se passe aux Etats-Unis. Cela se passe en ce moment même et nous indique bien dans quelle zone de non droit est tombé ce pays. Comme l'évoque cet article publié par le San Francisco Chronicle, une mamy âgée de 70 ans vient de tomber dans les griffes de l'Hadopi local. On lui reproche d'avoir abusé sur le téléchargement de films porno... On y apprend qu'une firme de Chicago est fort occupée à envoyer à n'importe qui des mises en demeure. Jane, la petite veuve à la retraite a donc eu le choix : soit payer immédiatement 3.400 dollars ou aller en justice défendre ses droits sachant que les propriétaires de fichiers téléchargés réclament 150.000 dollars par fichiers. Autant dire que la petite dame n'a jamais vu un porno de sa vie. Quant à en télécharger... Au moment où même le Pentagone se fait hacker, il va falloir expliquer au peuple comment peut-il faire pour éviter de l'être ? Décidément le monde est en train de tourner à l'envers. Irrémédiablement...







Lire La Suite... RésuméBlogger

lundi 20 juin 2011

Une culture m...

Si certains d'entre-vous souhaitent voir à quoi va ressembler notre monde tel que l'envisage l'oligarchie, c'est ici que cela se passe. De quoi s'agit-il ? De la loi Hadopi. Cette loi votée en toute hâte il y a deux ans pour combattre soi-disant le téléchargement illégal. Alors que même chez les députés UMP, on s'interroge sur l'efficacité d'une telle loi comme le rapportait à l'époque le Figaro, l'autorité Hadopi a cru bien faire en se payant une campagne publicitaire. Parmi les spots proposés : celui relatant les envies d'Emma Leprince, la petite chanteuse qui doit faire se lever les foules en 2022. Autant dire qu'Emma aurait mieux fait de faire autre chose ce jour là, tant depuis elle est raillée par la communauté internet. Elle est devenue la risée du web. Même un site internet a été développé à sa "gloire". Du coup l'administration Hadopi a été obligé de limiter ses passages comme l'évoque ce papier publié par le site Numerama. Les internautes reprochent à l'Hadopi de mettre à jour les véritables enjeux de cette loi : protéger les oeuvres mondialisées proposées par les majors au détriment de la création culturelle dans sa diversité. Pour notre part, nous pouvons demander tout simplement à Hadopi de nous protéger de telles daubes...


Hadopi - spot TV 1 par Numerama


Pub Hadopi : les meilleurs détournements ! par lezappingduweb
Lire La Suite... RésuméBlogger

Caméra off...

Apple n'en finit plus de faire des cachotteries à ses clients sur les applications développées ou non de son dernier IPhone. Après avoir appris que la multinationale avait développé en toute discrétion un petit logiciel permettant la géolocalisation de l'appareil à distance (voir par ailleurs), voilà qu'elle vient d'annoncer qu'elle comptait développer une autre application. Un application imposant une extinction de la caméra quand celle-ci filme des évènements soumis à des droits d'auteurs (un concert par exemple...) comme le rapporte cet article publié par le Daily Mail. Il parait que les spectateurs assistant à ces évènements sont ravis de ce développement tant ils n'en pouvaient plus des flashs à répétition. Mais la véritable raison est d'empêcher un spectateur de filmer une partie du spectacle et de l'envoyer après sur un site de partage de vidéos comme Youtube. Une façon d'empêcher à l'avenir de filmer des "évènements" dérangeants. Encore un caillou dans le soulier de la libre information...

Lire La Suite... RésuméBlogger