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dimanche 16 octobre 2011

Elimination des déchets...

Sur ce blog, on le sait : les Anglais ont une "tendresse" toute particulière pour leurs poubelles (voir par ailleurs). Au point d'y consacrer une taxe de 600 euros quand ils se trompent de jour de sortie. Manifestement cela n'a pas l'air de déranger le dénommé Oliver Letwin. C'est qui celui-là ? Selon le site Wikipedia, ce membre du gouvernement de David Cameron conseille le Premier ministre en matière de politique gouvernementale. Un bien beau spécimen assurément... Déjà ministre sous l'administration Tatcher (avec tous les dégâts sociaux qui sont allés avec...), il a été ensuite député du Parti conservateur et aussi directeur la banque d'affaires Rothschild Corporate Finance Ltd. Jusqu'à intégrer le cabinet fantôme de Cameron qu'il avait mis en place en attendant son accession au pouvoir. Eclaboussé dans le scandale des notes de frais de 2009 (il s'était fait rembourser par les contribuables une facture de plus de 2.000 livres sterling afin de changer un tuyau sous le court de tennis situé à son domicile), il vient à nouveau de refaire la une des médias britanniques. Comme le rapporte cet article publié par le Daily Mirror et repris par le Point, le ministre conseiller a été surpris en train de jeter des documents officiels et confidentiels dans une des poubelles du parc St-James de Londres. Ces papiers avaient trait aux méthodes d'interrogatoire controversés utilisés par la police luttant contre le terrorisme. Notamment l'un d'eux stipule comment des enquêteurs n'avaient pas été capables d'obtenir des aveux lors d'un interrogatoire. D'après le porte-parole du ministre, il ne s'agit pas de documents sensibles mais de brouillons... Ben voyons... Alors incompétence ou espionnage ? La question mérite d'être posée... A moins que l'austérité présente outre-Manche soit si forte que désormais les ministres soient obligés de travailler en pleine nature...

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jeudi 21 avril 2011

A marche forcée...

Mais où vont donc nos amis belges ? Ils n'ont plus de gouvernement mais ils ont encore des idées pour ficher toute la population. A croire que ce pays est pionnier en matière de nanotechnologies. Depuis peu, le citoyen belge qui consulte le site Question Santé (un site relatif à la santé tout ce qu'il y a de plus officiel...) peut avoir accès à ce didacticiel "Des puces RFID dans le corps humain ?" Ou comment en toute discrétion organiser la propagande afin de nous faire accepter ce traçage humain. On y apprend donc que la Belgique propose donc à ses citoyens le fait de s'implanter une puce en profondeur dans les buts avoués d'identification, de pistage, de repérage et de localisation permanente des individus. Evidemment on rassure le bon peuple en utilisant des arguments pseudo-médicaux (repérage des malades atteints d'Alzheimer, suivi des enfants), en lui faisant croire que des gardes-fous existent (droits de l'homme, libertés démocratiques,...) alors qu'il n'y a rien du tout. On extrapole aussi sur une telle utilisation afin de mieux repérer les malades mentaux ou les terroristes (n'oublions pas qu'aux Etats-Unis, chacun d'entre nous peut être considéré comme terroriste !). On essaye de mettre en avant la facilité d'utilisation pour la police (casier judiciaire), pour les médecins (dossier médical informatisé) ou même pour nous (pour les transactions financières car il n'y aurait plus de cash). Une vraie révolution pour notre vie quotidienne en quelque sorte. Mais bizarrement le site ne vient pas sur des terrains glissants. Rien sur les dangers de ces puces pour la santé (apparition de cancers pour les porteurs), rien sur les dérives liberticides d'une société dictatoriale, rien sur le danger bien réel de la possession technologique de l'individu. Sans parler que ce type d'électronique est formellement interdit par la Bible dans l'Apocalypse. "Et elle faisait que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, prenaient une marque en leur main droite, ou en leurs fronts ; et qu'aucun ne pouvait acheter, ni vendre, s'il n'avait la marque ou le nom de la bête, ou le nombre de son nom...". Nous ne pouvons que conseiller à nos lecteurs belges (aux autres aussi d'ailleurs...) de lire cet article fortement documenté sur ce que l'on ne nous dit pas sur les puces sous cutanées... Pour nous autres Français, n'ayez crainte nous suivons le même chemin comme le confirmait déjà De Villepin en 2005... Bref, comme le chantait les Poppys, rien, rien n'a changé. Tout tout a continué...

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mardi 11 janvier 2011

Génération précaire...

"L'homme est un loup pour l'homme" disait Aristote. Encore plus quand il s'agit de l'exploitation des stagiaires par les entreprises. Comme le souligne ce papier publié par le site Capital, le stagiaire est une ressource qualifiée, flexible et pas chère. Un vrai guide à l'usage des patrons qui veulent presser le citron. On apprend notamment que pour 417 euros par mois (et encore après deux mois gratuits), vous pouvez tout lui faire faire. Pas de congés, pas de droit, uniquement le droit de se taire et de travailler. Facile et rentable, à 2,74 euros de l'heure, il ne coûte pas plus cher qu'un ouvrier chinois. Bref, la réinvention de l'esclavage au XXIème siècle. En silence de plus grâce aux clauses de confidentialité que vous aurez fait signer à votre stagiaire pour éviter qu'il se plaigne sur Facebook, le tout sans aucune charge sociale. Bref, un paradis au royaume du libéralisme décomplexé...


Ophélie Latil : stagiaire mais pas carpette
envoyé par Cadremploi. - L'info video en direct.
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vendredi 21 août 2009

Les révélations "madoffiennes" continuent...

Sheryl Weinstein n'est décidément pas avare en confidences. Suite à la publication de son livre (voir par ailleurs), elle nous raconte les détails de sa rencontre avec Bernie comme nous le révèle cet article de Bloomberg. Elle a donc rencontré Madoff à New York grâce à un très généreux donateur parisien, un certain Monsieur Albert I., qui a offert 7 millions de dollars à l'organisation caritative sioniste Hadassah, sous réserve que celle-ci place cette somme chez Madoff. Quelle curieuse façon de faire des dons. Imaginons que vous souhaitez donner 10.000 euros aux Petites Soeurs des Pauvres, vous n'allez quand même pas dire à la Mère Supérieure : "Soeur Thérèse, je vous donne cette offrande de 10.000 euros, à condition que vous les placiez en Sicav chez LCL". Vous lui donnez cet argent afin qu'elle le distribue aux pauvres ! Pourquoi donc ce donateur parisien exige-t-il que "son argent" soit placé chez Madoff à New York ? Ce n'est plus son argent puisqu'il l'a donné. En voilà une bonne question... On ne peut s'empêcher de faire le rapprochement avec d'autres affaires récentes aux USA, mettant en cause la communauté juive où des rabbins ont été arrêtés parce qu'ils lavaient de l'argent sale avec justement des oeuvres de charité (voir par ailleurs). Bref, cette affaire Madoff continue à dévoiler bien des choses par ricochet car cette Sheryl Weistein semble avoir des "comptes" à règler avec son ancien employeur. Dans tous les cas, la presse américaine a donné au Hadassah une publicité dont l'organisation se serait bien passée.

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