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vendredi 6 janvier 2012

Une fondation en eaux troubles...

A chacun son scandale ! Dans la famille Sarkozy, on multiplie tout par deux. Alors que notre "omniprésident en reconquête de l'opinion" est au centre de toutes les attentions judiciaires dans l'affaire dite du Karachigate, son épouse vient d'être elle-aussi épinglée dans le cadre d'un financement pour le moins étrange de sa fondation. C'est un avant-papier publié par l'hebdomadaire Marianne qui nous révèle comment la première dame de France se sert de sa posture pour récompenser et avantager ses propres amis. "Carla Bruni-Sarkozy est au centre d'un scandale international : 3, millions de dollars ont été versés par le Fonds mondial de lutte contre le sida, en marge de la légalité et sans appel d'offres, à la demande de la première Dame à plusieurs société de l'un de ses amis"... Le journaliste auteur du scoop nous met même l'eau à la bouche en révélant les différentes sources liées à son investigation dans ces feuilles annexes. Pour tous les détails, il nous faudra malheureusement attendre demain date de sortie du magazine en kiosque. En attendant, il est bon de se souvenir comment Carla Bruni envisageait le fonctionnement de sa fondation il y a à peine deux ans... Il n'empêche que nous commençons à en avoir assez de cette oligarchie qui se sert allègrement tout en favorisant les cooptés. Il est plus que temps que les citoyens refusent en bloc toutes ces pratiques et renvoient tout ce petit monde devant les tribunaux pour spoliation et trahison...   
  

Carla Bruni-Sarkozy parle enfin de sa fondation par femme-actuelle
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mardi 3 janvier 2012

La voix de son Maître...

Premier post de l'année 2012 et première perle... Comme nous le savons, notre "omniprésident au financement occulte" se retrouve au coeur de l'affaire dite du "Karachigate", une sombre histoire de pots-de-vin ayant permis de financer frauduleusement la campagne électorale d'Edouard Balladur aux élections présidentielles de 1995. Or, à cette époque, celui qui avait les cordons de la bourse du "grand chambellan de Chamonix" n'était autre que Nicolas Sarkozy. De quoi faire faire à ce dernier la une des journaux d'autant plus souvent que tous les intéressés commencent à se mettre à table devant les juges pour leur expliquer ces drôles de pratiques. Toujours est-il que le quotidien Libération vient d'épingler à la une Sarkozy en annonçant qu'il savait tout. Tel que le stipule le journal, "Sarkozy ne pouvait ignorer la création de la société Heine", société luxembourgeoise ayant servi de "blanchisseuse" dans ce scandale d'Etat. Bref, une bien mauvaise nouvelle à quelques semaines des élections pour celui qui aspire à redevenir candidat et à être réélu... D'autant plus terrible qu'elle met en évidence (outre la manipulation...!) la principale "qualité" de Sarkozy : le mensonge... Pour s'en convaincre, nous avons retrouvé cet extrait d'une conférence de presse organisée à Lisbonne l'année dernière en marge du dernier sommet de l'OTAN. Interrogé sur les derniers développements de l'affaire, le président de la République s'était laissé aller à un lyrisme du plus bel effet : "Y a t-il un document  qui montre à un moment ou à un autre que j'ai donné instruction de créer des sociétés luxembourgeoises ? Alors peut-être que le ministère l'a fait à un moment, j'ai été ministre du Budget deux ans, mais moi non, jamais !". Tout en poursuivant d'un ton toujours plus désabusé : "Et vous voyez un ministre du Budget qui va signer un document pour donner son aval pour une société luxembourgeoise... Vous vous rendez compte de ce que vous dîtes (ndlr vous...les journalistes...). Si il y avait quelque chose de sérieux sur moi, en 17 ans ça serait trouvé non ?"... Et bien voilà c'est trouvé... Panique en Sarkozye. On envoie les pompiers éteindre l'incendie. Au premier rang desquels le très dévoué Christophe Barbier, le rédacteur en chef de l'Express. Que c'est beau cette servilité à l'état pur. Il suffit d'écouter l'homme à l'écharpe rouge pour être transporté ailleurs, dans le monde des Bisounours... Petit tutoriel destiné à tous les apprentis enfumeurs de service : nier d'emblée les informations rapportées par le quotidien d'opposition. Placer à bon escient le mot "légal". Puis jeter le doute. Décourager le lecteur d'aller acheter le quotidien d'opposition. Enfin noyer le poisson en vous incluant dans la critique, diluer les responsabilités, intimer un comportement aux électeurs et repasser le plat au président sortant... On savait que Carla Bruni était amie avec le journaliste mais de là à ce qu'il se mette en quatre pour continuer à soutenir l'escroc, il fallait oser. Le "barbier" s'en est chargé... 

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jeudi 6 octobre 2011

La vérité selon Ziad...

Le dicton nous enseigne qu'à chaque jour suffit sa peine. En Sarkozie, à chaque jour son lot de révélations. Aujourd'hui, c'est le sinistre intermédiaire Ziad Takieddine qui s'épanche dans les médias. Souvenez-vous : ce franco-libanais est apparu aux yeux du grand public dans le cadre de l'affaire Karachi (voir par ailleurs). Très proche des gens du pouvoir, il est mis en cause pour avoir organisé avec l'aide de Nicolas Bazire et Thierry Gaubert le financement occulte de la campagne électorale d'Edouard Balladur en 1995. Suivi comme son ombre par les médias indépendants (le site Mediapart en tête), il est devenu (à juste titre) la "tête de turc" d'Edwy Plenel depuis le mois de juillet dernier comme s'en souvient cette excellente rétrospective mise en ligne par le site Arrêt sur Images. Il faut dire que ce personnage, bien que milliardaire patenté ne paye aucun impôt, ni sur le revenu et encore moins sur la fortune. C'est vous dire comment nous respectons ce type d'individus. Il n'en reste pas moins qu'il était l'invité ce matin de l'antenne d'Europe 1. Pour soi-disant s'expliquer... Quelle ne fut pas la surprise de Bruce Toussaint de l'entendre dire que Nicolas Sarkozy n'avait (comme de bien entendu...) rien à voir avec ces magouilles mais qu'il était lui même victime d'un complot. Ourdi par... Dominique de Villepin comme le révèle cette dépêche AFP. "Moi je nomme, je nomme aujourd'hui : celui qui doit répondre de ses actes sur l'ensemble du dossier depuis 1996 à aujourd'hui, il s'appelle Dominique de Villepin". Sans pour autant en apporter la moindre preuve... Quant à lui, évidemment il n'a rien fait, il n'a rien vu, c'est tout juste si il existe... Pour tous ceux qui ont vu l'excellent documentaire de Patrick Rotman "les Fauves", ils ne peuvent s'empêcher de sourire. De Villepin trimbalant des mallettes pleines de fric pour le compte de Balladur dans le seul but de faire tomber Sarkozy quinze ans plus tard, il fallait oser. Au fait Ziad elle a l'air bonne ? C'est de la marocaine ou de l'afghane ?


Takieddine : "Un complot" ourdi par Villepin par Europe1fr


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jeudi 29 septembre 2011

Des pin's au goût amer...

La République est une nouvelle fois souillée par des arrivistes qui ne pensent qu'à l'argent plutôt qu'au peuple qu'ils sont censés représenter. Ou comment l'affaire Karachi n'en finit plus de faire de vagues au plus haut sommet de l'état. Alors que "Sa Suffisance" (l'ancien Premier ministre Edouard Balladur) jure les grands dieux que sa campagne de 1995 a été financée par la vente de t-shirts et de pin's, le juge Van Ruymbecke vient de déterrer un nouveau lièvre. Comme le note ce article publié par le site France Infos, il a découvert un document permettant de faire le lien entre la signature d'un contrat d'armement avec l'Arabie Saoudite et le financement de la campagne électorale d'Edouard Balladur. "L'Arabie Saoudite aurait bien effectué un virement de dix millions le 26 avril 1995. Or, c'est justement à cette même date qu'un montant équivalent a été versé en espèces au Crédit du Nord sur le compte de l'Association pour le financement de la campagne d'Edouard Balladur". A n'en pas douter voilà une nouvelle pierre jetée avec fracas dans le jardin de l'Elysée. Comme si notre omniprésident n'avait pas assez de casseroles derrière lui... en tant que porte-parole de la campagne de 1995, de super intendant de "Sa Suffisance" ou de ministre du Budget qu'il était à l'époque...


Quel rôle a (vraiment) joué Sarkozy en 1995 chez... par LePostfr
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mardi 23 novembre 2010

Grosse colère...(MAJ)

Il fulmine notre président. Au point de péter les plombs. C'est ainsi que des journalistes présents au sommet de l'OTAN à Lisbonne ont rapporté l'attitude de Nicolas Sarkozy. Comme le souligne ce papier publié par l'Express, ce dernier a piqué une colère mémorable car on a osé lui parler du scandale que constitue le "Karachigate". Une colère qui aurait duré dix minutes. Nicolas Sarkozy se serait focalisé sur un seul journaliste qui lui aurait posé une question sur son rôle spécifique à l'époque. "Vous êtes un pédophile, j'en ai l'intime conviction, j'ai vu les services secrets mais je ne vous dirai pas lesquels, j'ai vu quelqu'un mais je ne vous dirai pas qui c'est, et c'était oral. Mais j'en ai l'intime conviction, vous êtes un pédophile". En voilà une bien étrange façon de se défendre, en attaquant son contradicteur et en le rabaissant plus bas que terre. L'Elysée a tout fait pour étouffer cette affaire. Il semblerait qu'il n'y soit pas arrivé. Tant mieux... Heureusement à la conférence de presse du lendemain, Sarkozy avait retrouvé son calme. Pour combien de temps...?


Sarkozy : une polémique qui n'a pas lieu d'être sur Karachi
envoyé par Richard-MALLIE. - L'actualité du moment en vidéo.
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jeudi 18 novembre 2010

Rebondissement...

L'affaire de Karachi vient de connaitre un sacré rebondissement avec la déclaration de Charles Millon. Comme nous le confirme ce papier publié par le Nouvel Obs, l'ancien ministre de la Défense de Jacques Chirac a confirmé devant la justice l'existence de rétro-commissions dans ce contrat de ventes d'armes au Pakistan. Plus connu sous le nom de Karachigate, les sommes détournées auraient servi à financer la campagne électorale d'Edouard Balladur en 1995. Que s'est-il passé concrètement ? La France a vendu trois sous-marins au Pakistan en 1994. Afin de faciliter cette transaction, une société appartenant à l'Etat, la SOFMA (Société française d'Exportation de Matériel Militaire et Aéronautique) a versé à des "officiels" pakistanais des dessous de table pour conclure ce marché. Ces commissions représentent 6,25% du montant du contrat estimé à plus de 5 milliards de francs. Or le versement de ces sommes s'est arrêté en 2001. Dans le même temps, une partie des sommes collectées au Pakistan retournaient en France de façon occulte afin de financer la campagne présidentielle. Suite à l'élection de Jacques Chirac en 1995, ce dernier mit fin à ces malversations. Malheureusement, en 2002, un attentat fut perpétré à l'hôtel Sheraton de Karachi dans lequel 11 employés de la Direction des Constructions Navales perdirent la vie. Coïncidence ou vengeance ? Tel est tout le débat. Force est de constater que les révélations de Charles Millon tendent à prouver que derrière les ventes d'armes se cachent des pratiques pour le moins douteuses et qu'à un moment ou à un autre, l'ex premier ministre Balladur devra bien s'expliquer sur les conditions de vente de ces sous-marins. Explications d'autant plus attendues que derrière Balladur se cache bien évidemment Nicolas Sarkozy qui était à l'époque non seulement ministre du Budget mais aussi directeur de campagne du candidat Balladur. Bref du lourd qui risque de faire imploser la République. On n'a pas fini d'en entendre parler...


Sarkozy: affaire Karachi
envoyé par gill68. - L'info video en direct.

Affaire Karachi : Millon confirme l'existence de rétrocommis
envoyé par odjag. - L'info video en direct.

Le système des rétrocommissions
envoyé par BFMTV. - L'actualité du moment en vidéo.
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